FINANCES : Sortir de la boîte, Penser autrement Index du Forum

FINANCES : Sortir de la boîte, Penser autrement
Finance Européenne, Crise de la Dette, Banques, Zone Euro, Forum temporaire pour analyser l'activité , informer donner des nouvelles à ceux qui en ont envie .

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Austérité en Europe
Aller à la page: <  1, 2, 371, 72, 73, 74, 75  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    FINANCES : Sortir de la boîte, Penser autrement Index du Forum -> Rubrique Finance -> Revue de presse financière
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
shadok
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 2 052

MessagePosté le: Mer 15 Avr - 14:02 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

http://www.wikistrike.com/2015/04/les-prets-a-la-grece-ont-rapporte-2-5-milliards-aux-escrocs-du-fmi.html

Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mer 15 Avr - 14:02 (2015)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Mer 15 Avr - 16:10 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Dette publique de la Grèce :
2007 : dette de 107,4 % du PIB
2008 : dette de 112,9 % du PIB
2009 : dette de 129,7 % du PIB
2010 : dette de 148,3 % du PIB
2011 : dette de 170,3 % du PIB
Début 2012, la Grèce fait défaut : 107 milliards d'euros de dette sont effacés.
2012 : dette de 157,2 % du PIB
2013 : dette de 175 % du PIB
2014 : dette de 177,1 % du PIB


La Grèce a enregistré en 2014 un déficit public de -3,5% du PIB, supérieur aux prévisions, tandis que la dette publique a atteint 177,1% du PIB, et l'excédent primaire (hors charge de la dette) 0,4%, selon la première estimation publiée mercredi par le service des statistiques grecques (Elstat).


http://www.romandie.com/news/Grece-deficit-2014-plus-eleve-que-prevu-dette-en-hausse/584461.rom


Revenir en haut
Danyves
Groupe des Six

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 8 405

MessagePosté le: Mer 15 Avr - 19:56 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Le coût réel de cette "aide" financière.

Revenir en haut
shadok
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 2 052

MessagePosté le: Mar 21 Avr - 08:07 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

divorce à la grecque : la réquisition 
http://yetiblog.org/index.php?post%2F1406


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Jeu 23 Avr - 08:22 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Dans l'Union Européenne, il n'y a pas que la Grèce.


Neuf pays de l'Union Européenne sont en faillite.


La Grèce, l’Italie, le Portugal, l’Irlande, Chypre, la Belgique, l’Espagne, la France, le Royaume-Uni sont en faillite.

Chiffres Eurostat publiés le mardi 21 avril 2015 :

1- Médaille d’or : Grèce. Dette publique de 317,094 milliards d’euros, soit 177,1 % du PIB.

2- Médaille d’argent : Italie. Dette publique de 2134,920 milliards d’euros, soit 132,1 % du PIB.

3- Médaille de bronze : Portugal. Dette publique de 225,280 milliards d’euros, soit 130,2 % du PIB.

4- Irlande : dette publique de 203,319 milliards d’euros, soit 109,7 % du PIB.

5- Chypre : dette publique de 18,819 milliards d’euros, soit 107,5 % du PIB.


6- Belgique : dette publique de 428,365 milliards d’euros, soit 106,5 % du PIB.

7- Espagne : dette publique de 1033,857 milliards d’euros, soit 97,7 % du PIB.

8- France : dette publique de 2037,772 milliards d’euros, soit 95 % du PIB.

9- Royaume-Uni : dette publique de 1600,862 milliards de livres sterling, soit 89,4 % du PIB.


http://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/6796761/2-21042015-AP-FR.pdf…


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Mer 29 Avr - 15:40 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Les banques privées grecques sont en faillite.

Mercredi 29 avril 2015 :

La chute libre des dépôts bancaires grecs :

Janvier 2014 : dans les banques privées grecques, les dépôts étaient de 161 milliards d'euros.

Novembre 2014 : les dépôts étaient de 164,3 milliards d'euros.

Décembre 2014 : les dépôts étaient de 160,3 milliards d'euros.

Janvier 2015 : les dépôts étaient de 148 milliards d'euros.

Février 2015 : les dépôts étaient de 140,5 milliards d'euros.


Mars 2015 : les dépôts étaient de 138,55 milliards d'euros.


La Banque centrale européenne (BCE) a encore relevé mercredi, d'1,4 milliard d'euros, le plafond de son financement d'urgence (ELA) des banques grecques, qui passe ainsi à 76,9 milliards d'euros, a-t-on appris de source bancaire grecque.


Fin mars, les dépôts privés se montaient à 138,55 milliards d'euros dans les banques grecques, au plus bas depuis février 2005.

Et selon les premiers chiffres connus pour avril, la tendance au retrait des capitaux a repris de plus belle ce mois-ci.


http://www.romandie.com/news/Grece--la-BCE-releve-dencore-14-milliard-deuro…


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Lun 11 Mai - 09:30 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Le mois de mai 2015 en Europe :


Plusieurs succès électoraux des partis anti-européens montrent que les peuples rejettent de plus en plus cette construction européenne.


En mai 2015, les anti-européens sont dans une dynamique historique.


Le vent tourne.


Le vent tourne dans le sens de la déconstruction européenne.


1- Allemagne :


Allemagne : victoire amère des sociaux-démocrates à Brême, percée des anti-euros.




lepoint.fr/monde/allemagne-victoire-amere-des-sociaux-democrates-a-breme-percee-des-anti-euros-10-05-2015-1927561_24.php


2- Pologne :


Pologne : le candidat conservateur eurosceptique devance le président sortant au premier tour.


Le candidat conservateur eurosceptique, Andrzej Duda, a créé la surprise en arrivant en tête au premier tour de l’élection présidentielle en Pologne, dimanche 10 mai, selon un sondage de sortie des urnes publié après la fermeture des bureaux de vote, en début de soirée.


3- Royaume-Uni :


Elections au Royaume-Uni : "Un Brexit serait dévastateur pour l’Europe."


Avec sa promesse d'organiser un référendum en 2016 ou 2017 sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE, David Cameron mène son pays et l'Europe à "la catastrophe", s'alarme Denis MacShane, ex-ministre travailliste des Affaires européennes.


4- Finlande :


L’extrême droite finlandaise sur le point d’entrer au gouvernement.


Sauf surprise, le parti populiste d’extrême droite des Vrais Finlandais va entrer pour la première fois de son histoire au pouvoir en Finlande. Le probable futur premier ministre, le centriste Juha Sipilä, a confirmé, jeudi 7 mai, qu’il allait entamer des négociations sur un programme de coalition avec ce parti, arrivé deuxième lors des élections législatives du 19 avril. Le leader charismatique du parti, Timo Soini, devrait dès lors réaliser son rêve et devenir ministre, probablement des finances ou des affaires étrangères.


http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/05/07/l-extreme-droite-finlandais…


Revenir en haut
Danyves
Groupe des Six

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 8 405

MessagePosté le: Mar 12 Mai - 16:33 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Turbulences en vue.

Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Mer 13 Mai - 11:28 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Grèce : l'heure de la rupture.



Stathis Kouvelakis, membre du comité central de Syriza, écrit :



La peur du Grexit ne doit plus nous paralyser. Il est temps d’affirmer clairement, pour commencer,  que quels que soient les fonds transférés par la nouvelle législation dans les coffres publics, ils doivent être consacrés à la couverture des besoins publics et sociaux et non aux paiements des créanciers.
L’heure est également venue de mettre un terme au radotage soporifique à propos des « négociations qui avancent » et des « accords en vue ».
Il est temps de mettre immédiatement un terme aux références surréalistes aux « solutions mutuellement profitables » et aux « partenaires » avec lesquels nous sommes supposés être les « copropriétaires de l’Europe ».
Il est temps de révéler au public grec et à l’opinion publique internationale les faits qui mettent en évidence la guerre sans merci qui est menée contre ce gouvernement.
Et le temps est venu, par dessus tout, de se préparer finalement, politiquement, techniquement et culturellement à cette solution honorable que serait la séparation d’avec cette implacable bande de djihadistes du néo-libéralisme.
Le temps est venu d’expliciter le contenu et d’expliquer la viabilité de la stratégie alternative, qui commence avec la double initiative de la suspension des remboursements de la dette et de la nationalisation des banques, et qui se poursuit, si nécessaire avec le choix d’une monnaie nationale approuvée par le public au cours d’un référendum populaire .
Le temps est venu pour la réflexion sérieuse mais aussi pour les actes décisifs. C’est le moment dans lequel le désastre et la rédemption se retrouvent côte-à-côte.
C’est le moment de riposter.



Stathis Kouvélakis. 



Traduit de l’anglais par Mathieu Dargel.



https://www.ensemble-fdg.org/content/grece-lheure-de-la-rupture


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Mer 20 Mai - 10:47 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Mercredi 20 mai 2015 :

Grèce : Athènes lance un ultimatum à ses créanciers.

Cette fois, c'est la Grèce qui fixe un ultimatum à ses créanciers. Ce mercredi 20 mai, le porte-parole du gouvernement hellénique a annoncé que, faute d'accord avec ces derniers, Athènes ne paiera pas son échéance de 302 millions d'euros qu'elle doit rembourser au FMI le 5 juin. Autrement dit, ce jour devient la nouvelle « date fatidique » dans la crise grecque. Si aucun accord n'est trouvé alors, la Grèce fera le premier pas vers un défaut et la crise prendra une autre tournure.

Pression sur les Européens

Athènes entend désormais clairement presser le pas et placer la pression sur ses créanciers. Le calcul du gouvernement d'Alexis Tsipras est simple : les Européens et le FMI ne sont pas prêts à assumer le risque d'un défaut qui peut avoir de lourdes conséquences financières et politiques pour eux. Un défaut grec serait en effet la première marche vers une sortie de la zone euro. Car s'il n'y a pas d'identité entre les deux événements ni de lien automatique, l'un peut entraîner l'autre, notamment si la BCE décide de ne plus accepter les collatéraux (garanties) d'un Etat en défaut pour accorder de la liquidité aux banques. Ou si, à court d'argent faute d'aide européenne, la Grèce doit sortir de la monnaie unique.

Des créanciers peu pressés de risquer le défaut

Athènes peut s'appuyer dans cette stratégie sur plusieurs faits encourageants. D'abord, le FMI, le 12 mai, a refusé de laisser la Grèce faire défaut et a accepté que le pays ait recours à un fonds spécial... du FMI. Autrement dit, le FMI s'est payé lui-même en grande partie pour éviter le défaut. Quant à la BCE, elle a refusé jusqu'ici, et malgré des menaces répétées, de durcir les conditions de décote des collatéraux dans le cadre du programme d'aide à la liquidité d'urgence ELA. Une telle mesure aurait précipité rapidement le défaut grec. Preuve est donc faite que plusieurs créanciers ne veulent pas un défaut grec. Le gouvernement grec les met désormais devant leurs responsabilités et cherche également à diviser le camp adverse. Car, ne n'oublions pas, certains, notamment au sein de l'Eurogroupe, ne s'effraient pas d'un défaut hellénique. En fixant un ultimatum, Athènes sème la zizanie chez ses adversaires et espère ainsi forcer la décision en faveur d'un compromis.

Faire changer de camp à la peur

La Grèce a d'ores et déjà fait plusieurs pas en faveur de ce compromis : sur la fiscalité et la TVA, notamment. Mais le gouvernement refuse toujours les « réformes » des retraites et du marché du travail exigées par ses créanciers. Dans ce jeu de poker qui oppose les deux camps depuis quatre mois, la phase finale semble être engagée. Le message qu'Athènes envoie à ses créanciers ce mercredi matin est que la Grèce n'a pas peur d'aller jusqu'au défaut. C'est crucial dans ce type de situations. Le gouvernement grec rappelle que, dans une discussion entre créanciers et débiteurs, le créancier est aussi en position de faiblesse : il peut perdre sa mise. Ce mouvement stratégique vise à faire changer la peur de camp et à décider les créanciers à accepter un accord sans toucher aux « lignes rouges » fixées par le gouvernement.

Echec de la stratégie des créanciers

Lundi soir, Yanis Varoufakis, le ministre grec des Finances avait déjà préparé le terrain : il avait prévenu qu'il préférait « faire défaut sur le FMI que sur les retraites et les salaires. » On semble donc être arrivé au terme de la bonne volonté grecque. Désormais, la stratégie d'attente des créanciers est dans l'impasse. L'Eurogroupe a longtemps cru que, à cours d'argent, Athènes viendrait déposer les armes et capituler. Ce mercredi, il semble que ce ne soit pas le cas.

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-athenes-lance-un-ul…


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Jeu 21 Mai - 22:25 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Jeudi 21 mai 2015 :


La Grèce vue par Libération : la ligne Bruxelles-Quatremer ne fait pas l’unanimité.


http://www.acrimed.org/article4670.html


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Mer 27 Mai - 11:09 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Le 5 juin, la Grèce doit rembourser 302,833 millions d'euros au FMI.


Le 12 juin, la Grèce doit rembourser 340,687 millions d'euros au FMI.


Le 16 juin, 567,812 millions d'euros.


Le 19 juin, 340,687 millions d'euros.


Total : en juin, la Grèce doit rembourser 1,552 milliards d'euros au FMI.


Mais il y a un petit problème : la Grèce est en faillite.


Solution ( ? ) au problème :


La Grèce va emprunter quelques milliards d'euros supplémentaires au FMI. Ensuite, avec cet argent, la Grèce pourra rembourser 1,552 milliards d'euros au FMI au mois de juin.


Rappel :


En tout, la Grèce doit rembourser 32,1 milliards d'euros au FMI.


Mardi 26 mai :


Grèce : Varoufakis appelle les créanciers à se mettre d'accord.


Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a appelé mardi les créanciers de son pays à se mettre d'accord, faute de quoi les remboursements de dette ne pourront plus être effectués très longtemps.

« Depuis quatre mois (date de l'arrivée au pouvoir du gouvernement Tsipras, ndlr) nous avons rempli nos obligations vis-à-vis des créanciers en puisant jusqu'au fond de notre économie, on ne peut pas faire cela indéfiniment et nos créanciers le savent », a lancé le ministre sur CNN.

« Donc il commence à être temps qu'ils se mettent d'accord et fassent le dernier quart du chemin, puisque nous en avons déjà fait les trois autres quarts », a-t-il ajouté.

Contrairement au ministre de l'Intérieur Nikos Voutsis qui avait assuré dimanche qu'il n'y avait plus d'argent pour payer le FMI en juin, M. Varoufakis a continué à laisser planer l'ambiguïté sur la date à laquelle le pays pourrait ne plus faire face à ses obligations.

« Je suis optimiste de nature, donc je dirais que nous ferons ce paiement (en juin, ndlr) car nous aurons un accord d'ici là. »

Comme on lui demandait si le paiement de juin était directement lié à l'accord, M. Varoufakis a répondu évasivement : « Il faut parvenir à un accord (...) chacun sait que l'Etat grec ne peut pas continuer à faire de gros paiements au FMI sans un accord (...) c'est une question de bon sens. »

A la question « Est-il vrai que le pays n'a pratiquement plus d'argent ? », M. Varoufakis a répondu cependant : « Non, notre pays, en conséquence des énormes sacrifices faits par le peuple grec, a réussi à vivre sur ses propres moyens. »

Des spécialistes de la dette grecque ont indiqué à l'AFP que le mois de juin serait très difficile, notamment les vingt derniers jours. Or, Athènes doit le mois prochain un total de près de 1,6 milliard d'euros au FMI, avec un premier versement le 5 de taille modérée, 300 millions d'euros.

Si ce versement peut être effectué sans heurt, cela laisse une semaine de plus pour parvenir à un accord d'ici le 12.

« Il y a de bonnes raisons pour que nous ne voyions pas de défaut autour du 5 juin », a estimé mardi une source au ministère allemand des Finances sur la base des récentes déclarations d'Athènes, jugées encourageantes.

« La Grèce semble avoir compris que sans le FMI rien ne va », a ajouté cette source, puisque c'est de l'institution de Washington que doit venir une part importante des 7,2 milliards de prêts au coeur de la négociation en cours entre la Grèce et ses créanciers.

Le quotidien grec Ta Nea assurait d'ailleurs mardi que le Premier ministre Alexis Tsipras et le secrétaire américain au Trésor Jack Lew avaient évoqué, lors d'un entretien téléphonique vendredi, la possibilité d'une intervention des Etat-Unis auprès du FMI pour aider à l'avancée des négociations.

Le service de presse du Premier ministre, interrogé par l'AFP, a confirmé la tenue de cet entretien sans en préciser la teneur.

Alors que le dossier grec risque de se retrouver à l'agenda de la réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G7, jeudi et vendredi en Allemagne, les négociations techniques ont repris mardi à Bruxelles entre les représentants de la Grèce et ceux des institutions créancières.

« Nous escomptons que ce travail difficile se poursuive dans les jours à venir pour accélérer le processus de négociations », a indiqué mardi Margaritis Schinas, le porte-parole de la Commission européenne, restant évasif sur les délais dans lesquels les négociations pourraient aboutir.


http://www.romandie.com/news/Grece--Varoufakis-appelle-les-creanciers-a-se-…


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Jeu 28 Mai - 06:39 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Le 29 mai 2005, il y a dix ans, c'était le référendum sur le traité établissant une constitution pour l'Europe.


Le 29 mai 2005, le peuple français vote « non » à la constitution européenne avec 54,67 % des suffrages exprimés.


Pourtant, la classe politique et la classe médiatique avaient appelé à voter « oui ».


464 députés, 266 sénateurs, 22 présidents de région, les Eglises, les dirigeants syndicaux, les dirigeants patronaux, les grands intellectuels, les grands éditorialistes des journaux, les grands éditorialistes des radios, des télévisions, les élites universitaires, les enseignants des grandes écoles avaient appelé à voter oui.


Les élites avaient appelé à voter oui. La nouvelle aristocratie avait appelé à voter oui.


Et pourtant, malgré toute cette propagande médiatique en faveur du oui, le peuple a dit non.


Le peuple a voté pour son intérêt.


Dernière pulsion de vie.


Dernier désir de vie.

Baroud d’honneur.


Chant du cygne.


A la sortie des urnes, l’institut de sondage TNS-SOFRES a interrogé 1 500 personnes sur leur vote.


http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/le-referendum-du-29-mai-2…


Le profil des votants :


Qui a voté non ?


  1. 96 % des sympathisants d’extrême-droite (FN + MNR) ont voté non.
  2. 95 % des sympathisants du Parti Communiste ont voté non.
  3. 81 % des ouvriers ont voté non.
  4. 79 % des chômeurs ont voté non.
  5. 65 % des Français âgés de 35 à 49 ans ont voté non.
  6. 64 % des sympathisants des Verts ont voté non.
  7. 61 % des Français sans préférence partisane ont voté non.
  8. 60 % des employés ont voté non.
  9. 59 % des sympathisants du Parti Socialiste ont voté non.
  10. 59 % des Français âgés de 25 à 34 ans ont voté non.
  11. 59 % des Français âgés de 18 à 24 ans ont voté non.
  12. 56 % des professions intermédiaires ont voté non.
  13. 55 % des commerçants, artisans, chefs d’entreprise, ont voté non.



Je précise que l'extrême-gauche, les partis trotskistes avaient appelé à voter non. Les gaullistes du mouvement « Debout La République » avaient eux-aussi appelé à voter non.


Deux chiffres retiennent mon attention. 81 % des ouvriers ont voté non. 79 % des chômeurs ont voté non. Ce sont les classes populaires qui ont le plus voté non.


Enfin, les jeunes de 18 à 24 ans ont voté non à 59 %.


Qui a voté oui ?


    1- 76 % des sympathisants de l’UDF ont voté oui.
    2- 76 % des sympathisants de l’UMP ont voté oui.
    3- 63 % des Français de 65 ans et plus ont voté oui.
    4- 62 % des cadres et des professions intellectuelles ont voté oui.
    5- 60 % des retraités ont voté oui.
    6- 41 % des sympathisants du Parti Socialiste ont voté oui.



En clair : les sympathisants démocrate-chrétiens (UDF), les sympathisants de la droite non-gaulliste et libérale (UMP), la moitié (même pas la moitié : 41 %) du Parti Socialiste, les baby-boomers, les vieux, les plus de 65 ans, et les riches.


Comme d’habitude, la nouvelle aristocratie est pour la construction européenne.


Quels sont les cinq endroits de France où le oui fait ses plus gros scores ?


Réponse : ce sont les cinq endroits les plus riches de France !


    1- Neuilly-sur-Seine : 82,51 % de oui !
    2- Paris, 7ème arrondissement : 80,52 % de oui !
    3- Paris, 16ème arrondissement : 80,03 % de oui !
    4- Paris, 8ème arrondissement : 79,67 % de oui !
    5- Paris, 6ème arrondissement : 79,41 % de oui !



http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/rf2005/index.html


La construction européenne est anti-sociale.


La construction européenne est anti-populaire.


La construction européenne est anti-démocratique.


Elle doit être détruite.


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Ven 29 Mai - 15:42 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

En Grèce, le bank run s'accélère.


En avril 2009, les dépôts bancaires étaient de 240 milliards d'euros. Aujourd'hui, ils sont de 133,7 milliards d'euros.


Lisez cet article du site bloomberg.com :


En Grèce, les retraits d'argent s'accélèrent en avril.


Les dépôts bancaires ont atteint leur niveau le plus bas depuis septembre 2004, soit 133,7 milliards d'euros.


Les retraits d'argent des épargnants grecs se sont accélérés en Avril, au moment même où un bras de fer entre la coalition anti-austérité au pouvoir et ses créanciers a aggravé les doutes quant à l'avenir de la Grèce dans la zone euro.

Les dépôts des ménages et des entreprises ont chuté à 133,7 milliards d'euros en Avril. Ils étaient de 138,6 milliards d'euros en Mars. C'est une baisse mensuelle de 3,6 %. Les dépôts représentent 100 milliards d'euros de moins qu'en Septembre 2009, a déclaré aujourd'hui la banque centrale de Grèce. Depuis le début de la campagne électorale qui a propulsé le parti Syriza au pouvoir, les retraits d'argent atteignent 31 milliards d'euros, soit 18,8 % du total des dépôts.

Les dépôts privés sont tombés à leur plus bas niveau depuis Septembre 2004, en raison des craintes que la querelle entre le gouvernement grec et ses bailleurs de fonds mènera à un retour à la drachme, ou alors à la confiscation de l'épargne des déposants.

Les banques grecques ont perdu l'accès aux marchés des capitaux ainsi que l'accès aux opérations de financement ordinaires de la Banque centrale européenne, au milieu d'un bras de fer entre le gouvernement et ses créanciers sur les conditions attachées à l'actuel plan de sauvetage.


Les banques grecques ont déjà obtenu plus de 80 milliards d'euros d'Assistance de Liquidité en Urgence (ELA) accordés par la Banque centrale de Grèce pour boucher le trou des retraits d'argent et pour rester à flot.


Le graphique du bank run en Grèce est ici :


http://www.bloomberg.com/news/articles/2015-05-29/greek-bank-deposits-bleed…


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Lun 1 Juin - 20:00 (2015)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Chômage en avril 2015 : record historique battu.

Chômage : catégories A, B, C, D, E :

France métropolitaine :

5 997 800 inscrits à Pôle Emploi. Record historique battu.

France entière, y compris l'outre-mer :

6 327 700 inscrits à Pôle Emploi. Record historique battu.

Variation sur un mois : + 0,8 %


Variation sur un an : + 5,7 %


http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-LJ23SM.pdf


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:58 (2016)    Sujet du message: Austérité en Europe

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    FINANCES : Sortir de la boîte, Penser autrement Index du Forum -> Rubrique Finance -> Revue de presse financière Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: <  1, 2, 371, 72, 73, 74, 75  >
Page 72 sur 75

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com