FINANCES : Sortir de la boîte, Penser autrement Index du Forum

FINANCES : Sortir de la boîte, Penser autrement
Finance Européenne, Crise de la Dette, Banques, Zone Euro, Forum temporaire pour analyser l'activité , informer donner des nouvelles à ceux qui en ont envie .

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Austérité en Europe
Aller à la page: <  1, 2, 335, 36, 3773, 74, 75  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    FINANCES : Sortir de la boîte, Penser autrement Index du Forum -> Rubrique Finance -> Revue de presse financière
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Danyves
Groupe des Six

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 8 405

MessagePosté le: Jeu 8 Aoû - 20:14 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

©Reuters
NEW GLOBAL ECONOMY
Brazil calls for review of Greek bailout Mantega says EU periphery rescues should be more sustainable


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Jeu 8 Aoû - 20:14 (2013)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Danyves
Groupe des Six

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 8 405

MessagePosté le: Jeu 8 Aoû - 20:19 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant



Revenir en haut
Danyves
Groupe des Six

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 8 405

MessagePosté le: Jeu 8 Aoû - 20:19 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Austerity fatigue
Now even Dutch mood shifts against belt-tightening


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Mar 13 Aoû - 16:01 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Conversation entre un président de la République française (de gauche ou de droite, peu importe) et un Premier ministre français (de gauche ou de droite, peu importe) :
En 2009 :
- Le Premier ministre : Chef, la Grèce est en faillite.
- Le Président de la République : Qu'on lui prête 10 milliards d'euros !
- On ne les a pas.
- Qu'on les emprunte, et ensuite qu'on les prête à la Grèce !
En 2010 :
- Le Premier ministre : Chef, la Grèce est en faillite.
- Le Président de la République : Qu'on lui prête 50 milliards d'euros !
- On ne les a pas.
- Qu'on les emprunte, et ensuite qu'on les prête à la Grèce !
En 2011 :
- Le Premier ministre : Chef, la Grèce est en faillite.
- Le Président de la République : Qu'on lui prête 100 milliards d'euros !
- On ne les a pas.
- Qu'on les emprunte, et ensuite qu'on les prête à la Grèce !
En 2012 :
- Le Premier ministre : Chef, la Grèce est en faillite.
- Le Président de la République : Qu'on lui prête 150 milliards d'euros !
- On ne les a pas.
- Qu'on les emprunte, et ensuite qu'on les prête à la Grèce !
En 2013 :
- Le Premier ministre : Chef, la Grèce est en faillite.
- Le Président de la République : Qu'on lui prête 200 milliards d'euros !
- On ne les a pas.
- Qu'on les emprunte, et ensuite qu'on les prête à la Grèce !
En 2014 :
- Le Premier ministre : Chef, la Grèce est en faillite.
- Le Président de la République : Qu'on lui prête 240 milliards d'euros !
- On ne les a pas.
- Qu'on les emprunte, et ensuite qu'on les prête à la Grèce !
En 2015 :
- Le Premier ministre : Chef, la Grèce est en faillite.
- Le Président de la République : Qu'on lui prête 300 milliards d'euros !
- Mais le plan de sauvetage de la Grèce a déjà coûté 240 milliards d'euros aux contribuables européens ! Et la Grèce est toujours en faillite !
- On s'en fout ! Les contribuables européens sont des cons !


Mardi 9 juillet 2013 :


Eurogroupe : la Grèce va recevoir 5,8 milliards d'euros.


La Grèce a reçu lundi soir l'assurance d'obtenir 5,8 milliards d'euros de prêts de l'Eurogroupe et du FMI d'ici à la fin du mois, contre la promesse d'efforts de redressement redoublés. Il s'agit d'une des dernières grandes injections programmées avant l'expiration, fin 2014, d'un plan de secours de 240 milliards. Mais sur fond de récession et de crise politique, il risque d'y en avoir d'autres.


http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/07/08/20002-20130708ARTFIG00537-grece-l-eurogroupe-pret-a-debloquer-8milliards-d-euros.php


Lundi 12 août 2013 :


La Grèce aura besoin d'une aide supplémentaire en 2014, selon la Buba.


Depuis la déclaration des ministres des Finances de l'Eurogroupe, le 27 novembre dernier, il ne fait plus de doute que la Grèce bénéficiera, d'une façon ou d'une autre, d'un nouveau soutien financier. Les créanciers d'Athènes s'y sont clairement engagés à étudier de nouvelles mesures de réduction de la dette pour autant que le pays soit parvenu à dégager un excédent primaire de son budget (c'est-à-dire hors charges de la dette). Ce dont le gouvernement d'Antonis Samaras s'est fait une priorité absolue pour la fin 2013.


Dans le document cité par le « Spiegel », présenté comme un rapport de la Bundesbank destiné au ministère allemand des Finances et au FMI, la banque centrale allemande prédit que les Etats européens « vont certainement s'accorder sur un nouveau plan d'aide à la Grèce » d'ici au début 2014 au plus tard. Au début du mois d'août, le FMI avait publié un rapport indiquant qu'il manquerait 11 milliards d'euros à la Grèce pour les années 2014 et 2015 pour tenir son objectif d'endettement.


http://www.lesechos.fr/journal20130812/lec2_entreprise_et_marches/0202944751283-la-grece-aura-besoin-d-une-aide-supplementaire-en-2014-selon-la-buba-594565.php




Revenir en haut
Danyves
Groupe des Six

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 8 405

MessagePosté le: Mar 20 Aoû - 16:44 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

En Espagne, les créances douteuses atteignent un nouveau record

latribune.fr
Immobilier 15 Le taux de créances douteuses en Espagne a atteint un nouveau record en juin à 11,61% du total des crédits. Le système bancaire espagnol reste fragile malgré les aides européennes.


Revenir en haut
Danyves
Groupe des Six

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 8 405

MessagePosté le: Mar 20 Aoû - 16:47 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Immobilier : Athènes préfère sauver ses banques que les petits propriétaires grecs

latribune.fr
Crise 20 Le ministre grec des Finances prône l’annulation d’une loi protégeant les petits propriétaires ayant bénéficié de prêts immobiliers. Ce, pour sauver les banques locales.


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Mer 21 Aoû - 15:10 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Un internaute, JoeLeTaxi, a traduit en français une interview explosive de Kai A. Konrad, conseiller en chef du ministre allemand des Finances, parue dans DIE WELT le samedi 17 août 2013. 


"L'Allemagne ne peut pas sauver la zone euro"


Kai A. Konrad, conseiller en chef du ministre allemand des Finances, s’attend à l’effondrement de la zone euro. Il propose que l’Allemagne quitte l’union monétaire – c’est l’Europe, non l’euro, qu’il faudrait sauver selon lui.


Die Welt: Monsieur Konrad, le gouvernement a reporté toutes les décisions importantes concernant la crise de l’euro à l’après-élections. Tente-t-on de tromper les électeurs ?


Kai A. Konrad: Je crois plutôt à un statu quo après les élections. Depuis l’apparition de la crise, la classe politique a toujours tenté de remettre au lendemain les décisions et de procrastiner.


Die Welt: Considérant le niveau extrême des dettes, presque tous les économistes tiennent des répudiations au moins partielles pour inévitables.


Konrad: En réalité, les Grecs possèdent suffisamment de richesses pour pouvoir s’acquitter sans aide de leur dette. Mais ils refusent, ou se trouvent dans l’impossibilité, de prendre des décisions aliénant ces avoirs. De ce fait, un nouveau défaut constituerait sûrement une option.


Die Welt: Selon les estimations de la Bundesbank, la Grèce aura besoin début 2014 d’un troisième plan d’aide. Admettra-t-on alors enfin que ce pays est un puits sans fond ?


Konrad: Mais la Grèce est déjà un puits sans fond, personne n’ayant jamais prédéfini une limite à ce qu’elle peut engloutir. Le taux d’endettement grimpe, entre autres parce que l’économie du pays se réduit comme peau de chagrin. Ce qui n’empêche nullement la Troïka, c’est-à-dire l’UE, la BCE et le FMI, de continuer imperturbablement à publier pour ce pays les prévisions les plus déconnectées de la réalité.


Die Welt: Ne vaudrait-il pas mieux que la Grèce quitte l’euro, au moins temporairement ?


Konrad: Non. Le pays serait alors étranglé par sa dette extérieure. Si l’on veut en finir avec l’Union Monétaire, c’est par les pays du nord de la zone euro qu’il faut commencer. Et si on en arrive là, alors l’Allemagne doit quitter l’euro.


Die Welt: Il faudrait que l’Allemagne fasse pour la troisième fois exploser l’Europe ? Aucun gouvernement allemand ne s’y résoudra jamais.


Konrad: L’euro n’est pas l’Europe. C’est l’Europe, et non l’euro, qu’il s’agit de sauver ! Il est vrai que, pour des raisons politiques, l’Allemagne n’est pas en position de sortir la première. Mais les autres pays membres pourraient l’y contraindre. Ce vers quoi nous allons, c'est cela. Dans certains pays, les conditions économiques sont devenues proprement insupportables. Par surcroit, une certaine agitation politique s’y est fait jour. Et si l’Allemagne et quelques autres économies fortes quittaient la zone euro, la valeur de cette monnaie baisserait, permettant aux économies du Sud de recouvrer la santé.


Die Welt: Le prix à payer serait la ruine de la capacité exportatrice de l’Allemagne.


Konrad: Cette capacité exportatrice pourrait au contraire en sortir renforcée. L'Allemagne s’est fort bien accommodée, lors des décennies passées, de l’appréciation continue du mark allemand, et a ainsi appris à maintenir sa compétitivité. La situation actuelle n’est pas, à beaucoup près, aussi exigeante. Mais pour cette raison précisément, la capacité qu’elle avait eu de réagir sous la pression s’est évaporée, et cela est dangereux.


Die Welt: Il n’en reste pas moins que la banque centrale allemande va devoir faire tourner la planche à billet, pour contrer une appréciation excessive du nouveau mark.


Konrad: En effet, la Bundesbank va devoir acheter des devises étrangères pour des montants considérables, afin de contenir cette appréciation du nouveau mark dans des bornes acceptables.


Die Welt: Ce qui pourrait précipiter l’Allemagne dans une dépendance sévère – comme la Chine d’aujourd’hui, qui est coincée avec des réserves "himalayesques" de dollars.


Konrad: Mais les avantages dominent cependant. Les bénéfices dus au seigneuriage seraient gigantesques. On pourrait investir les réserves en devise d’une manière moins conventionnelle, par exemple en instituant notre propre fonds souverain, qui investirait à l’étranger dans des entreprises, de l’immobilier ou des stocks de matières. Par ailleurs, le pouvoir d’achat de la population allemande serait dopé: les voyages, l’essence et bien d’autres choses deviendraient meilleur marché.


Die Welt: Mais ne craindriez-vous pas une guerre des devises, si l’Allemagne, armée de sa planche à billets, se mettait à racheter le monde ?


Konrad: Tout au contraire. L’Allemagne n’autoriserait une appréciation du mark que dans les bornes de ce qui serait justifié, ce qui reste impossible à faire aussi longtemps que nous faisons partie de l’euro.


Die Welt: Revenons au présent. Outre la Grèce, il y aura le Portugal et Chypre, voire peut-être l’Irlande, qui se verront contraints de demander une aide. Sera-t-il possible à l’Allemagne de supporter ce fardeau dont l’ombre menace?


Konrad: L’étranger se représente l’Allemagne comme une sorte d’Hégémon hésitant. Mais c’est là une surévaluation injustifiée. Les récentes statistiques comparant les richesses respectives des divers peuples européens ont montré que l’Allemagne ne se classait pas si haut. La classe politique et les médias sont restés d’une discrétion de violette sur ce sujet. Nous devons cependant l’admettre: l’Allemagne n’est pas tellement grosse en comparaison de l’UE. Et en comparaison de ses voisins, l’Allemagne, au cours de ces quinze dernières années, s’est sensiblement appauvrie.


Die Welt: Et donc l’Allemagne ne pourra pas supporter ce fardeau?


Konrad: L’Allemagne ne peut pas sauver la zone euro. Qui le croit, s’illusionne. Il est vrai que la BCE a la capacité de prolonger la situation présente, à grand renfort de trombes d’argent, et ce jusqu’à finir par interférer avec les politiques fiscales des pays membres. Mais où cela nous conduit-il ? Le ralentissement de la dynamique économique constaté dans l’ensemble de l’Europe devrait de toutes façons notablement s’accélérer.


Die Welt: Concrètement, cela signifie ?


Konrad: L’Allemagne va continuer, dans les prochaines années, à profiter de la crise et à attirer un supplément de main d’œuvre. Cela va conduire à l’apparition, d’un côté de l'Europe, de centres de productivité et de l’autre, des régions emplies de retraités et d’autres bénéficiaires de transferts fiscaux. L’Europe va ainsi se retrouver dans la situation du Mezzogiorno. Ce que cela signifie concrètement, on peut l’observer depuis des décennies en Italie, où le Nord riche et industrieux entretient le Sud pauvre au moyen de transferts fiscaux. Déjà, en Italie, ça ne passe pas très bien. Les tensions que la même chose produirait en Europe constituent pour l’euro un danger létal.


Die Welt: Quand en serons-nous donc là ?


Konrad: Il nous reste sans doute quelques années. En 2010, au début de la crise [de l’euro spécifiquement, NdT] je m’étais dit : maintenant ça va aller vite. Mais l’euro a survécu jusqu’à ce jour. Apparemment, un processus de ce genre peut jouer les prolongations.


Die Welt: La Banque centrale a, en se disant prête à acheter, en cas de nécessité, des emprunts d’État en quantité illimitée, ramené le calme dans les marchés. Mais cet automne, le tribunal constitutionnel allemand va devoir décider s’il y a lieu d’interdire ou de limiter ces achats. Et si c’est ce qu’il décide, que va-t-il alors se passer ?


Konrad: Rien dans un premier temps. Le tribunal constitutionnel allemand ne peut donner d’ordres à la BCE – et donc ce programme de rachat, l’OMT, resterait intact. Le tribunal pourrait peut-être interdire à la Bundesbank d’y participer. Mais qu’est ce qui empêcherait alors, disons, la Banque de France, de se charger de la part de la Bundesbank en sus de la sienne propre? Et l’Allemagne n’en resterait pas moins caution de la BCE pour 27% du total. Tout du moins, aussi longtemps que l’union monétaire se maintient.


Die Welt: Et qu’advient-il si l'union monétaire ne se maintient pas ?


Konrad: A ce moment-là, chacune des banques centrales se retrouve avec ce qui figure dans ses livres de compte à elle. De ce fait, ces rachats de titres que prescrit la BCE fonctionneraient comme un gage politique : si la Bundesbank se trouvait avoir beaucoup participé à ces acquisitions, un retrait de l’Allemagne de la zone euro coûterait plus cher. Conséquemment, il deviendrait plus facile de convaincre les Allemands de participer à d’éventuels programmes d’aides. Mais si le tribunal constitutionnel interdit ces achats à la Bundesbank, cela apparaitra comme une bonne chose en cas d’éclatement de l’euro ; et de plus une telle interdiction aurait de toutes façons l’avantage de réduire la pression que les autres pays peuvent exercer sur l’Allemagne..


Die Welt: Somme toute, est-ce qu’une union monétaire sans union politique peut fonctionner ? Et sinon, est-ce que la tentative de créer un super-état européen ne risquerait pas de mettre fin à l’Europe ?


Konrad: Une union monétaire sans union politique peut fonctionner, mais seulement si les États endettés sont véritablement contraints de se désendetter et si tous appliquent une discipline fiscale beaucoup plus stricte qu’il ne serait nécessaire s’ils étaient en dehors de l’union monétaire. Je pense ici à un ordre de grandeur de 10% du PIB. Mais les réalités politiques, on le sait, sont tout autres. Une autre alternative serait une union politique véritable, formant un État central unique, très fort, ayant une légitimité politique très forte aussi… mais il s’agit là de pensée magique, qui n’a rien à voir avec les réalités politiques de l’Europe.


Article traduit par JoeLeTaxi.


http://www.welt.de/politik/deutschland/article119104708/Deutschland-kann-die-Euro-Zone-nicht-retten.html


Revenir en haut
Danyves
Groupe des Six

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 8 405

MessagePosté le: Mer 21 Aoû - 19:47 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant



La logique de profit des banques «détruit l'économie réelle» Analyse Le fonctionnement actuel de la finance mondiale est contraire à l'esprit du libéralisme.


Revenir en haut
Danyves
Groupe des Six

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 8 405

MessagePosté le: Jeu 22 Aoû - 11:11 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

L'Espagne liquide son patrimoine immobilier pour réduire (un peu) son déficit

Mathias Thépot
Crise 10 En Espagne, État, collectivités et banques cherchent à céder rapidement une partie de leur patrimoine immobilier. Des fonds d'investissement internationaux se positionnent sur ce qui semble être de bonnes affaires.


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Sam 24 Aoû - 16:35 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Dette publique de l’Allemagne : 81,2 % du PIB, soit 2150 milliards d’euros. Je dis bien : 2150 milliards d’euros.
 
Vendredi 23 août 2013 :
 
« Euro-rettung, die rechnung, bitte ! »
 
« Sauvetage de l’euro, l’addition s’il vous plait ! »
 
Après l’annonce du ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble d’un probable nouveau plan d’aide à la Grèce après 2014, le Handelsblatt consacre un dossier à « l’addition » que les Allemands doivent payer pour le sauvetage de l’euro.
 
Le quotidien économique allemand critique Angela Merkel, qui s’était dite « incapable d’indiquer le montant du sauvetage de l’euro ».
« La chancelière poursuit visiblement un but cet été : garder le calme sur le front de l’euro », commente le Handelsblatt, qui a fait ses propres calculs.
Selon le journal, il en coûte à l’Allemagne quelque « 150 milliards d’euros, dont 42 devraient être rendus disponibles très vite. »
 
Handelsblatt pose quelques questions urgentes :
Est-ce que la politique de Merkel sauve le continent, ou est-ce qu’elle ne fait qu’apporter de la douleur ?
Quels sont les coûts du sauvetage de l’euro pour le pauvre brave contribuable allemand ?
L’Allemagne se surestime-t-elle, en voulant sauver la monnaie unique ?
 
Article en langue française :
 
http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/4079821-sauvetage-de-l-euro-l-addition-s-il-vous-plait
 
L’Union Européenne, c’est des pays surendettés qui se surendettent encore plus, pour pouvoir prêter de l’argent à des pays en faillite qui ne les rembourseront jamais.
 
L’Union Européenne, c’est un suicide collectif.


Revenir en haut
Danyves
Groupe des Six

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 8 405

MessagePosté le: Dim 25 Aoû - 22:34 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant


©Dreamstime

3:20pm WORLD
Portugal’s drivers on road to nowhere Traffic falls sharply as government seeks to raise cash


Revenir en haut
Danyves
Groupe des Six

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 8 405

MessagePosté le: Lun 26 Aoû - 22:46 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

BCE : Jens Weidmann n’exclut pas une hausse des taux
26/08 | 09:44

"Je ne m’attends pas à ce que les taux soient bas pendant des années", déclare le président de la Bundesbank et membre de la BCE au "Handelsblatt".


Revenir en haut
BA


Hors ligne

Inscrit le: 30 Juil 2013
Messages: 280

MessagePosté le: Mar 27 Aoû - 15:22 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Mardi 27 août 2013 :


La Grèce perturbe la campagne de Merkel.


Le sauvetage de l'euro s'invite dans la campagne. Le parti eurosceptique AfD en profite.


« Nous parlons d'argent que, si ça tourne mal, la génération de nos enfants devra payer pendant trente ans »,  s'est ému Walter Kohl, qui n'est autre que le fils de l'ancien chancelier chrétien-démocrate (CDU) Helmut Kohl. Il trouve « irresponsable » la politique d'Angela Merkel, que son père surnommait « la fille ». Sa position, à moins d'un mois des élections, fait partie d'un bruit de fond potentiellement dangereux pour la chancelière, dont la campagne devait être un long fleuve tranquille. 


Ce plan a basculé la semaine dernière, lorsque le ministre des Finances a reconnu qu'Athènes aurait besoin d'une rallonge financière. Un cauchemar pour les contribuables allemands, qui se perçoivent comme les victimes de la crise. « Il devra y avoir un nouveau programme d'aide à la Grèce », a déclaré Wolfgang Schäuble. 


Depuis, le sujet qui devait rester tabou fait la une des journaux, qui rappellent avec délectation les promesses non tenues du gouvernement sur le coût des mesures d'aide aux pays en crise. « Sauvetage de l'euro : l'addition s'il vous plaît ! », a titré le quotidien économique « Handelsblatt » avec une caricature d'Angela Merkel en Pinocchio.


« Jusqu'ici, la CDU était parvenue à ce que la Grèce ne soit pas un sujet dans la campagne et il menace maintenant de se transformer potentiellement en avalanche », estime Tilman Mayer, professeur de sciences politiques à l'université de Bonn.


http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202966559090-la-grece-perturbe-la-campagne-de-merkel-598088.php?xtor=RSS-2132


Dette publique de l'Allemagne : 81,2 % du PIB, soit 2150 milliards d'euros. Je dis bien : 2150 milliards d'euros.


L'Union Européenne, c'est des pays surendettés qui se surendettent encore plus, pour pouvoir prêter de l'argent à des pays en faillite qui ne les rembourseront jamais.


L'Union Européenne, c'est un suicide collectif.


Revenir en haut
shadok
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 2 052

MessagePosté le: Mer 28 Aoû - 15:48 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant

Déclaration de Merkel 
La Grèce n'aurait jamais dû être admise dans la zone euro 
https://www.boursorama.com/actualites/merkel-la-grece-n-aurait-jamais-d-etr…


Revenir en haut
Danyves
Groupe des Six

Hors ligne

Inscrit le: 16 Oct 2012
Messages: 8 405

MessagePosté le: Mer 28 Aoû - 16:57 (2013)    Sujet du message: Austérité en Europe Répondre en citant


Business
U.S. seeking $6 billion from JPMorgan
U.S. government housing finance authorities are pressing JPMorgan Chase for at least $6 billion to settle lawsuits over bonds backed by subprime mortgages, according to a person familiar with the matter.  Full Article


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:49 (2016)    Sujet du message: Austérité en Europe

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    FINANCES : Sortir de la boîte, Penser autrement Index du Forum -> Rubrique Finance -> Revue de presse financière Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: <  1, 2, 335, 36, 3773, 74, 75  >
Page 36 sur 75

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com