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La Finance Imaginaire

 
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Danyves
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MessagePosté le: Dim 9 Déc - 00:19 (2012)    Sujet du message: La Finance Imaginaire Répondre en citant



Parution: septembre 2011 
ISBN: 9782930402062 
368 pages 
14 x 21 cm
25 € 
 




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Citation:
La finance imaginaire
Anatomie du capitalisme : des «marchés financiers» à l'oligarchie

Geoffrey GEUENS
 Figure imposée de la communication politique, la dénonciation des excès du capitalisme sauvage – aussi virulente qu'inoffensive – a duré le temps nécessaire à la recapitalisation des banques. Les responsables et intellectuels dominants des puissances occidentales l'avaient, pourtant, répété à qui voulait l'entendre : l'État allait reprendre la main sur la finance et contrôler les banquiers. Voilà pour les slogans de campagne. 
Sur le terrain, le capitalisme réel voit les plus grands noms de la politique internationale – qu'ils soient démocrates ou républicains, travaillistes ou conservateurs, socialistes ou libéraux – siéger dans les conseils d'administration de trusts ethedge funds assimilant l'économie à un portefeuille géant d'actifs. Quant aux spéculateurs d'hier, dénoncés il y a peu encore pour leur cupidité et leur irresponsabilité, ils ont déjà été réinstallés par les pouvoirs publics à la tête de commissions de sages prônant une meilleure gouvernance de la finance... 

Étude détaillée de l'oligarchie financière et analyse serrée du discours social, La finance imaginaire, véritable Who's Who, rompt avec l'image désincarnée des marchés financiers que relaient, jour après jour, les penseurs de la doxa, et qui est bien faite, consciemment ou non, pour laisser impensés les véritables bénéficiaires des mesures de crise et politiques d'austérité à venir.
Chargé de cours au département Arts et Sciences de la communication de l'Université de Liège, Geoffrey Geuens a publié plusieurs ouvrages parmi lesquels Tous pouvoirs confondus (EPO, 2002) et Les vieilles élites de la nouvelle économie (Presses universitaires de France, 2011).








LES ILLUSTRATIONS (TABLEAUX ET GRAPHIQUES) DE L'OUVRAGE: ICI
>> LIRE L'ARTICLE DU CANARD ENCHAÎNÉ
>> Lire ou télécharger l'interview de G. Gueuens dans L'Humanité le 2 mars 2012.


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MessagePosté le: Dim 9 Déc - 00:19 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Danyves
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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 17:45 (2012)    Sujet du message: La Finance Imaginaire Répondre en citant

Une bonne loupe éclairante est indispensable pour la lecture des tableaux des dirigeants de sociétés.

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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 23:07 (2012)    Sujet du message: La Finance Imaginaire Répondre en citant

Note : le site www.aden.be a disparu et renvoi sur une page website unavailable.com




http://www.lejim.info/spip/spip.php?article178


http://dawhois.com/site/aden.be.html


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Danyves
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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 23:20 (2012)    Sujet du message: La Finance Imaginaire Répondre en citant

François Hollande et le monde des affaires. Par Geoffrey Geuens
January 30, 2012


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Danyves
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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 23:21 (2012)    Sujet du message: La Finance Imaginaire Répondre en citant

  1. Geoffrey Geuens « Les marchés financiers ont un ... - L'Humanité
    www.humanite.fr/.../geoffrey-geuens-«-les-marche... - Translate this page
    Social-Eco - le 2 Mars 2012. l'Humanité des débats. .... de la compagnie pétrolière BP, aux côtés de Javier Solana et de l'ex-chef de cabinet de George W. Bush.





  2. FINANCES : Sortir de la boîte, Penser autrement :: Finance Imaginaire
    fipcarolinep.xooit.fr/t132-Finance-Imagaire.htm - Translate this page
    9 déc. 2012 – LIRE L'ARTICLE DU CANARD ENCHAÎNÉ >> Lire ou téléchargerl'interview de GGueuens dans L'Humanité le 2 mars 2012. Note: 1 Évaluer: ...



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Danyves
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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 23:26 (2012)    Sujet du message: La Finance Imaginaire Répondre en citant

http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2012/05/12/le-plan-de-bataille-de…




samedi, 12 mai 2012Le plan de bataille des financiers
Citation:
Avec le nouveau président
Une petite concession pour une libéralisation du marché du travail
 
 
Au Bourget : « Mon adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance. »Au Guardian  : « La gauche a gouverné pendant quinze années, durant lesquelles nous avons libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. »



> " François Hollande dévoile son véritable programme à la City : tout le texte " (Partie 1/2) et les commentaires ( Partie 2/2)  - Par Adrien Levrat, François Ruffin,  Fakir23/02/2012
Le plan de bataille des financiers
Citation:
« Les gens de marché s’expriment de façon très directe. »Dans sa note (largement traduite ici), le « chief economist de Cheuvreux » conseille en effet à François Hollande de« tromper le peuple » pour mettre fin au « fameux CDI ».« On ne s’embarrasse pas de finasseries », poursuit-il dans un entretien diffusé dans l’émission Là-bas si j’y suis. Raison de plus, cette franchise, pour aller rencontrer ce « senior advisor », Nicolas Doisy. Car il ne faut pas mépriser l’adversaire : il est prêt à livrer bataille. Il a déjà son plan. Présentation.



Extrrançosi .Rufin. : Vous dites non seulement François Hollande ne va pas tenir ses promesses, mais en plus c’est lui qui va devoir flexibiliser le marché du travail, c’est lui qui doit remettre en cause ce que vous appelez « the famous CDI » le fameux CDI, contrat à durée indéterminée. N.D. : C’est lui qui va devoir le faire dans la mesure où c’est lui qui sera élu. En d’autres termes, de toute façon, qui que soit le prochain président de la république française, c’est un travail qu’il va devoir faire, parce que tout simplement il y aura la pression des pairs dans la zone euro, c’est-à-dire de l’Italie, de l’Allemagne, de tous les autres pays. Quand vous regardez bien l’Allemagne au milieu des années 2000 a fait ce genre de réformes, l’Italie, l’Espagne sont obligés de le faire aujourd’hui, la Grèce aussi. Pourquoi la France pourrait-elle s’en dispenser ?
 F.R. : Quel type de réforme ?
 Nicolas.Doisy. : Quelles réformes ? J’y viens. C’est le package typique de réformes qui a été imposé à la Grèce, qui est demandé aussi à l’Italie, qui est demandé aussi à l’Espagne, et c’est, si vous voulez, si on fait référence aux années 80, c’est ce qu’on appelle l’économie de l’offre, c’est ce qu’avaient fait en leur temps Reagan et Thatcher. L’Europe continentale a estimé qu’elle pouvait ne pas adopter ce modèle, c’est un choix de société, c’est un choix politique. Il se trouve qu’aujourd’hui le modèle traditionnel français, le modèle du CDI que vous mentionnez est en train d’arriver en bout de course. Il est à bout de souffle, quelque part. Et donc ce qu’il faut faire maintenant, c’est tout simplement le genre de réformes qui a été faite en Espagne récemment.
 F.R. : Vous avez un encadré pour dire, en gros, le Royaume Uni et l’Irlande ont flexibilisé leur marché du travail, et ça a marché. En revanche, en Europe continentale, et notamment en France on a fait de la résistance, et finalement, on obtient des moins bons résultats.
 N.D. : Oui, tout à fait. En Europe continentale, on a voulu s’épargner l’idée de faire un contrat de travail unique qui soit suffisamment flexible, et tout est dans le « suffisamment », c’est une question de bon dosage de la flexibilité, mais l’important c’est un contrat de travail unique, donc le CDI tel que nous l’avons connu, nous ne le connaîtrons plus normalement, ça c’est clair.
 F.R. : Alors vous dites, « ça ne s’est pas fait en Europe continentale, alors que ça s’est fait au Royaume-Uni et en Irlande, donc aujourd’hui le moment est venu de flexibiliser le marché du travail en Europe continentale, on le voit en Espagne, on le voit en Italie, on le voit en Grèce… La France ne peut pas être le seul ilot à maintenir une rigidité sur son marché du travail dans une Europe qui flexibilise. »
 N.D. : L’idée c’est de permettre aux entreprises d’avoir une plus grande flexibilité dans la gestion de leurs ressources humaines, de façon à ajuster au mieux leur personnel, leur force de travail, de façon a être les plus performantes. En d’autres termes, ça revient finalement à réduire substantiellement un certain nombre de garanties dont bénéficient, dont ont bénéficié jusqu’à présent les titulaires de CDI notamment. Et donc à imposer plus de flexibilité aussi sur les travailleurs. C’est là que ça va coincer, c’est là que ce sera problématique, parce que je ne suis pas certain qu’on pourra maintenir le modèle français tel qu’il est. C’est ça le point important. C’est que le conflit d’objectifs que va avoir François Hollande, c’est rester dans la zone euro et satisfaire les demandes de son électorat naturel. Les deux ne sont plus compatibles maintenant, on le voit depuis la crise grecque, il faudra qu’il fasse un choix. C’est pourquoi il est resté très prudent jusqu’à présent dans son expression publique.
 F.R. : Juste une question qui vient comme ça… Vous vous êtes en CDI ou vous êtes pas en CDI M. Doisy ?
 N.D. : Je suis en CDI, bien évidemment… Euh voilà… (Rires.)"
> " Le plan de bataille des marchés : entretien avec le stratège" Par Adrien Levrat, François Ruffin, 12/04/2012
Citation:
*





 
 


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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 23:27 (2012)    Sujet du message: La Finance Imaginaire Répondre en citant

Citation:
Quand le CAC40 prépare l’alternance
Geoffrey Geuens" En choisissant comme directeur de campagne le vice-président du Cercle de l’Industrie – lobby réunissant les PDG des principaux groupes industriels français – le candidat de la gauche de droite aux prochaines élections présidentielles a envoyé un signal, on ne peut plus clair, aux marchés financiers : l’alternance ne constituera pas une menace, bien au contraire, pour les classes possédantes. Après José Sócrates, José Luis Zapatero, George Papandréou et Elio Di Rupo, François Hollande sera-t-il le prochain dirigeant socialiste à prétexter la « crise des dettes publiques » pour imposer aux travailleurs l’austérité et la régression sociale ? Au vu du pédigrée de ses responsables de campagne, il y a tout lieu de le craindre : c’est que les principaux conseillers dudit candidat se signalent par leur proximité avec le monde des affaires et leur volonté de rassurer l’Europe des marchés. A moins de quatre mois des élections, un passage en revue des troupes s’imposait. 
" François Hollande et le monde des affaires. Quand le CAC40 prépare l’alternance " Par Geoffrey Geuens   30 01 2012 - le blog des amis des éditions Aden 




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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 23:37 (2012)    Sujet du message: La Finance Imaginaire Répondre en citant

http://fr.wikipedia.org/wiki/Geoffrey_Geuens


Formation et enseignement[modifier]


Diplômé en Information et Communication (Université de Liège), Geoffrey Geuens est titulaire d’un doctorat en Philosophie et Lettres (orientation Information et Communication), avec une thèse défendue en 2007 à l’ULg. Chargé de cours au Département des Arts et Sciences de la Communication, il y assure notamment des enseignements relatifs à la socio-économie des industries de la communication et à la théorie critique des nouveaux médias et des TIC. En 2011, il a publié, coup sur coup, deux ouvrages : La finance imaginaire. Anatomie du capitalisme: des "marchés financiers" à l'oligarchie (Aden) et Les vieilles élites de la nouvelle économie. Un portrait collectif des dirigeants de la "révolution numérique" aux États-Unis et en Europe (Presses Universitaires de France).


Champs de travail[modifier]


Les travaux de Geoffrey Geuens traitent de la question des relations entre information, pouvoir et société, et ce en évitant tant les limites imparties à une définition purement instrumentaliste des choses que l’écueil d’une vision scolastique de cette problématique. Pour ce faire, la démarche adoptée consiste, dans un premier temps, à déterminer les principaux clichés et lieux communs associés à la société de l’information, la révolution numérique et la nouvelle économie ; et, dans un second temps, à confronter – sur base d’une double approche empirique – ces formes figées à la réalité dont elles prétendent être le reflet1.
À l’analyse des structures financières et dirigeantes des géants européens et américains du multimédia (presse écrite, audiovisuel, cinéma, musique, publicité, Net) et des TIC (hardware, software, télécoms, électronique, sécurité) vient ainsi s’articuler une étude sociographique de leurs principaux responsables et de leurs interactions sur la scène sociale considérée.
À côté des recherches dans le domaine de la socio-économie des médias et des TIC, Geuens s’est également spécialisé dans l’analyse du discours social et médiatique, ainsi qu’en témoignent plusieurs publications consacrées, tantôt, aux clichés, stéréotypes et lieux communs véhiculés par la presse dans sa relation des mouvements sociaux et des questions socio-économiques ; tantôt, aux relations d’interdépendance croissante entre médias, pouvoirs publics et industrie privée de l’expertise. Dans ce cadre, une attention particulière est portée à la question des think tanks, en tant que foyers de production d’assertions formatées auquel s’alimente, assez largement, le discours journalistique.
Des discours aux structures et des structures aux agents qui les incarnent, tel est donc le programme de recherches auquel Geuens s’attelle, depuis plusieurs années déjà, prolongeant, en ce sens, des travaux devenus classiques dans le domaine de l’économie politique des mass-médias (Herbert Schiller,Armand Mattelart), de la sociographie francophone (Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot) comme anglo-saxonne des réseaux d’affaires (M. Schwartz, B. Mintz, M. Useem) ou encore de l’analyse de la doxa (Marc AngenotLouis Pinto).


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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 23:47 (2012)    Sujet du message: La Finance Imaginaire Répondre en citant

Référence : La finance imaginaire. Anatomie du capitalisme : des "marchés financiers" à l'oligarchie
Type de document :Ouvrages : Ouvrage publié en tant qu'auteur, traducteur, etc.
Discipline(s) :Sciences sociales & comportementales, psychologie : Communication & médias
Sciences sociales & comportementales, psychologie : Sociologie & sciences sociales
Sciences économiques & de gestion : Finance
Pour citer cette référence :http://hdl.handle.net/2268/24944
Titre :La finance imaginaire. Anatomie du capitalisme : des "marchés financiers" à l'oligarchie
Langue du document :français
Auteur, co-auteur :Geuens, Geoffrey 
 [Université de Liège - ULg > Département des Arts et Sciences de la communication > Th. critique des nouv. médias & Analyse des gr. de commun. >]
Date de publication :sep-2011
Maison d'édition :Aden
Collection et n° de collection :Grande Bibliothèque d'Aden
Ville :Bruxelles
Pays :Belgique
Mots-clés :[fr] représentations médiatiques ; stéréotypes ; crise financière ; capitalisme anglo-saxon ; groupes financiers ; industries du multimédia et des TIC ; fonds mutuels ; private equity ; leveraged buyout (LBO)
[en] media representations ; stereotypes ; financial crisis ; anglo-saxon capitalism ; financial groups ; multimedia and ICT industries ; mutual funds ; private equity ; leveraged buyout (LBO)
Résumé :[en] Le discours médiatique sur les acteurs de la bancassurance et la crise financière prétendent et sont d’ordinaire pensés comme la réalité empirique d’un secteur. En fait, par leur dimension largement prophétique, ils font bien plus qu’anticiper sur cette réalité : ils en produisent une image à la fois biaisée et à vocation performative. Dans un premier temps, la question n’est donc pas simplement de faire valoir la récurrence d’idées reçues et de figures banales sur ces questions, mais de discerner le principe qui la gouverne autant que de cerner les frontières de l’espace social conditionnant la possibilité de leurs réappropriations en divers contextes, à l’enseigne de diverses disciplines et sous l’autorité d’auteurs plus ou moins légitimes ou consacrés par les médias. L’articulation de ces pans de discours devrait contribuer à mettre en évidence la circulation des motifs dominants d'un registre à l'autre et à reconstituer maillon par maillon cette longue chaîne des agents qui, sous des formes lexicales diverses, reprennent à leur compte un ensemble de thématiques socialement déterminées et partagées au-delà de positions politiques et idéologiques antagonistes. Dans un second temps, l’ouvrage s’attache à reconduire ces représentations médiatiques à l’épreuve de la réalité empirique dont ils prétendent être le reflet. Ainsi, et pour prendre ce seul exemple, si la montée en puissance des investisseurs institutionnels dans le capital des plus grandes entreprises américaines constitue bien l’une des évolutions les plus marquantes qui soit de ces vingt dernières années, l’économie Outre atlantique se distingue plus encore par ce que l’on a décidé de nommer l’hypercentralisation du capital. La crise n’a fait, à cet égard, que renforcer certaines des logiques propres au capitalisme anglo-saxon : multiplication des opérations de fusions et acquisitions, concentration et centralisation poussées des capitaux, imbrications renforcées des groupes financiers et des pouvoirs publics. L’ouvrage propose, enfin, une analyse serrée des acteurs les plus représentatifs de ce régime d’accumulation – actifs pour la plupart dans le secteur du multimédia, des TIC et, plus largement, des industries de l’innovation technologique – qu’il s’agisse de gestionnaires de mutual funds (BlackRock, Fidelity, Vanguard) ou des principaux leaders américains (Blackstone, Bain Capital, KKR, Carlyle, TPG, Silver Lake) et britanniques (CVC, Permira, Apax, 3i, Terra Firma, Cinven, Bridgepoint, Candover) du private equity et du leveraged buyout.
Public cible :Chercheurs ; Professionnels du domaine ; Etudiants ; Grand public
URL permanente :http://hdl.handle.net/2268/24944
URL complémentaire :http://reflexions.ulg.ac.be/FinanceImaginaire
Commentaires :Ouvrage actuellement en préparation, parution prévue en 2011

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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 23:52 (2012)    Sujet du message: La Finance Imaginaire Répondre en citant

http://www.ptb.be/nieuws/artikel/interview-de-geoffrey-geuens-des-ministres…


La finance imaginaire :: Interview de Geoffrey GeuensIl y a quelques semaines, Philippe Moureaux déclarait sur un plateau de télévision qu’« on a malheureusement des forces extérieures non maîtrisées (la finance, NdlR) qui ont réussi à imposer leur vision à tout le monde politique ». Geoffrey Geuens, lui, déconstruit ce mythe : non, le politique n’est ni impuissant ni indépendant face à ce « monde de la finance » qu’on présente comme intouchable.
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Non, les « marchés » ou « agences de notations » ne sont pas des entités abstraites. Les spéculateurs ont des noms. Et d’ailleurs, selon Geuens, ils ne se trouvent pas bien loin de nous. (Photo archives)

Geoffrey Geuens est chargé de cours au département des Arts et Sciences de la Communication de l’Université de Liège depuis 2007. Il est également spécialiste de la relation entre le capital, le pouvoir et les médias. À l’occasion de la sortie de son troisième livre La finance imaginaire, nous l’avons rencontré.
Le monde politique est-il indépendant du monde économique et financier ?
Geoffrey Geuens. Non. Le marché n’est pas quelque chose de naturel qui a toujours été là. C’est le résultat de politiques. Par exemple, aux États-Unis, c’est même le résultat d’une politique des démocrates américains. Clinton, président démocrate, a fait voter des mesures mettant fin, à l’époque, aux dispositifs antitrust opérant jusqu’alors une claire et nette distinction entre les banques de dépôt, les banques d’investissement et les compagnies d’assurance. On voit d’ailleurs une très belle photo de Clinton serrant la pince à des banquiers, sourire jusqu’aux oreilles, en Une du New York Times de l’époque. (Dit-il en me montrant cette Une encadrée dans son bureau, NdlR).
Et on retrouve de tels exemples à l’échelle internationale, mais aussi européenne ou belge. Ce sont des mesures politiques qui nous ont menés là où nous en sommes. On entend souvent dire que « c’est la faute de l’Europe », notamment de la part de sociaux-démocrates. Pourtant, depuis 30 ans, ils ont été présents à tous les niveaux de pouvoirs, y compris au niveau européen. Ils ont donc une responsabilité écrasante dans la situation actuelle.
Mais les hommes politiques et les dirigeants de la haute finance ne sont quand même pas les mêmes personnes…

Geoffrey Geuens. Dans les conseils d’administration des grands groupes, qu’ils soient européens, nord-américains ou asiatiques, on retrouve presque systématiquement des représentants de la social-démocratie et de la droite au pouvoir. Dans les conseils d’administration des grandes banques, et même des hedge funds les plus agressifs – ceux qui parient sur la faillite des États et font du business sur l’austérité –, on retrouve aussi bien des démocrates comme des républicains aux États-Unis ; des travaillistes comme des conservateurs en Grande-Bretagne ; des socialistes comme des membres de l’UMP en France ; des socialistes libéraux comme de droite conservatrice aussi dans d’autres pays d’Europe.
Avec ce caractère bipartisan présent dans ces groupes, on observe que le but est évidemment de conserver, en dépit même des alternances ou d’un changement de majorité, des relais du monde économique dans le pouvoir politique.
Pouvez-vous donner des exemples de cette proximité en Belgique ?
Geoffrey Geuens. Plusieurs ministres des Finances ou des Premiers ministres sont passés, avant ou après leur mandat, dans la grande industrie ou dans la finance. Luc Van den Bossche (sp.a) a quitté la politique après environ 20 ans de carrière pour rejoindre d’abord la présidence de Brussels Airport et, récemment, le groupe financier Optima Financial Planners, sans compter les mandats de VdB chez Arinso International (informatique) ou encore au groupe de construction et d’immobilier Maes. Didier Reynders, est passé par le Centre de coordination de Carmeuse (famille Collinet), par la Record Bank, etc.
Jean-Luc Dehaene, outre les divers mandats politiques qu’il a ou a exercés au niveau belge ou européen, est ou a été administrateur chez AB Inbev, Umicore, Lotus, Thrombogenics, a récemment quitté la présidence du conseil d’administration de Dexia.
Et notre nouveau ministre « socialiste » Johan Vande Lanotte a été, entre 2007 et 2010, administrateur d’Electrawinds. Créé en 1998 par les frères Luc et Paul Desender, Electrawinds est devenu le plus important acteur privé en Belgique sur le plan de l’énergie renouvelable et est en pleine internationalisation. En 2010, son chiffre d’affaires était de 110 millions d’euros. Vande Lanotte est aussi passé par DLA Piper, « le » cabinet d’avocats d’affaires américain. La Belgique n’échappe donc pas à la règle.
Dans le contexte de la crise économique, depuis 2008, de nombreux politiciens font appel à plus de régulation du monde financier. Est-ce une solution ?
Geoffrey Geuens. On veut réguler, au sens de limiter les excès. Mais, avec cela, on est dans une critique limitée : on reconnaît un minimum de choses qui ne vont pas bien pour éviter de remettre en cause plus fondamentalement le système tel qu’il est. C’est en fait un vieux classique de l’argumentation politique : concéder un petit peu pour préserver l’essentiel.
On peut installer autant de commissions de régulation qu’on veut, aux niveaux belge, de la Banque centrale européenne ou de la Banque mondiale. Mais ça ne changera rien si les forces politiques qui sont représentées au sein de ces instances sont celles qui ont construit l’Europe, le marché transatlantique, le marché international. Il n’y a alors aucune raison que cela change.
Dans votre livre, vous dites à ce sujet qu’on a transformé les pyromanes en pompiers.
Geoffrey Geuens. Oui, j’utilise cette expression pour dire qu’on est allé rechercher les mêmes. Car qui, les responsables politiques de droite comme de gauche, ont-ils choisi à la tête de ces commissions de régulation ? Des responsables qui venaient du secteur de la finance, et qui parfois y siégeaient au même moment.
Par exemple, l’Union européenne s’est donné comme président d’une des principales commissions de surveillance et de rédaction de nouvelles normes, un Français qui s’appelle Jacques de Larosière. Il avait tous les titres symboliques qui le rattachent à l’État, à la fonction publique : il est un ancien responsable du FMI, de la Banque de France. Sauf qu’au moment où il rédigeait son rapport, de Larosière était conseiller privé du président de la BNP Paribas, et siégeait aussi dans un groupe financier lié à des intérêts royaux au Brunéi (BMB group), et il était un ancien conseiller international d’AIG, le grand assureur américain qui a fait faillite. Là, on voit qu’on est dans un jeu de dupes. Et, à chaque échelon, on a rejoué cette comédie.
La crise aurait, selon vous, renforcé la concentration du capital et les liens entre les mondes politiques et économiques.
Geoffrey Geuens. En période de crise, il y a deux options possibles : soit mener des politiques d’austérité dures qui vont dans le sens que l’État soutient les banques, soit remettre en cause carrément le fonctionnement de ce système. Et c’est la première qui a été choisie. On renforce même les traits de ce système : on assiste à un renforcement de l’État au service des banques. Par exemple en France, où Sarkozy a nommé des proches ou anciens de son cabinet à la tête de la Banque populaire - Caisse d’épargne, donc dans les grands groupes. Même chose aux États-Unis, où ceux qui sont devenus les membres de l’administration Obama venaient de Wall Street. Et certains d’entre eux ont d’ailleurs déjà quitté Obama et sont repassés à la tête de la multinationale Citigroup.
L’Union européenne s’est renforcée, il y a quelques mois, avec un pacte de gouvernance. On organise le sauvetage de la zone euro : le politique reprend le contrôle sur les marchés ?
Geoffrey Geuens. L’objectif, en s’appuyant sur le projet européen, c’est d’imposer à tous les pays les mêmes normes d’austérité. Derrière le contrôle des déficits publics, on veut en réalité imposer des politiques d’austérité dans une série de pays, jusque là récalcitrants. Sans jamais entrer dans la théorie du complot – car c’est le système lui-même qui génère des crises –, ces crises deviennent une opportunité. D’ailleurs, les rapports des agences de notations sont aussi utilisés comme des opportunités pour faire passer ces plans d’austérité. On répète sans cesse qu’il faut « rassurer les marchés », « rassurer les agences de notations ». Mais ce discours abstrait est en réalité démobilisant : les hommes politiques seraient limités dans leur action, et on ne peut rien faire, car tout se joue à l’échelle mondiale.
L’Europe qu’on nous prépare, c’est une Europe qui va décider les mesures à prendre dans chaque pays. Évidemment, les forces politiques traditionnelles vont accepter ce nouveau compromis. Dans quelques années, elles diront : « Que voulez-vous ? C’est l’Europe qui le recommande, nous sommes obligés de le faire. » Entre-temps, elles auront voté ces nouveaux règlements. Il faudra se le rappeler.
Pourtant, la dette des États est bien une réalité, non ?
Geoffrey Geuens. Le discours sur la dette est un jeu de dupes. Jacques Généreux, un économiste français et responsable du Parti de Gauche de Mélenchon (candidat à la présidentielle 2012, NdlR) est intervenu récemment dans l’émission Mots Croisés à ce sujet. Il disait que l’explosion de la dette est liée à la crise économique et au sauvetage des banques. Mais des politiciens défendent maintenant qu’il ne s’agit pas que de ça, mais aussi surtout d’une dette structurelle, appelant à des solutions structurelles.
On les voit venir : il faut couper dans les dépenses sociales. Pourtant, certains pays sont endettés depuis des dizaines d’années. Et, à l’époque, ça ne posait pas tant de problèmes que ça. Après avoir utilisé l’Europe comme alibi, on utilise maintenant la menace des agences de notations.
Existe-t-il un bon et un mauvais capitalisme, l’industriel et le financier ?
Geoffrey Geuens. C’est à la mode effectivement, dans la crise actuelle. Mais il n’y a pas d’opposition réelle entre l’industrie et la haute finance. Les dirigeants de l'une siègent aussi dans l'autre.
La finance, ce n’est rien d’autre que la fusion des intérêts de la haute industrie et de la haute banque. Banque et industrie fusionnent dans le capitalisme financier. Aux États-Unis, par exemple, bien malin est celui qui pourrait faire la différence entre un représentant de la haute finance et un représentant des groupes industriels, puisqu’ils siègent alternativement dans l’un et dans l’autre.
Prenons Mittal. Il y a eu des dénonciations très outrées du vilain méchant capitaliste. Mais qu’est-ce qu’on critique ? Le comportement spéculatif et l’appât du gain d’un industriel international de la métallurgie ? Il n’y avait rien d’autre à attendre de M. Mittal. Eh bien oui, c’est un capitaliste. Par contre, rappeler qui a vendu Cockerill au privé, une entreprise qui se portait bien à l’époque, et avec quels arguments, cela demande un peu plus de courage politique et journalistique.
Geoffrey Geuens, La finance imaginaire, Anatomie du capitalisme : des « marchés financiers » à l’oligarchie, 2011, éditions Aden, Bruxelles, 368 p., 25 euros. À commander sur www.ptbshop.be

Les experts : indépendants ?

Dans la plupart des pays, on fait de plus en plus appel à divers experts pour analyser la crise et y proposer des pistes de sortie et, parfois même, intégrer les gouvernements. Certains d’entre eux semblent d’ailleurs très critiques, très radicaux par rapport à la crise ou la globalisation. Examinons.

En Belgique
« On a choisi, en 2009, le baron Alexandre Lamfalussy pour diriger le “Haut comité pour une nouvelle architecture financière”. Il a une très longue carrière dans le monde de la banque privée. Ex-directeur exécutif de la Banque Bruxelles Lambert, de la BRI et président de l’Institut monétaire européen, le baron Lamfalussy pouvait, qui plus est, se targuer d’avoir présidé un comité des sages sur la régulation des marchés européens des valeurs mobilières (2000-2001), suivi dans ses propositions par le Conseil de l’Union, sans que cela n’empêche la survenue de la crise, sept ans plus tard.     

La Belgique venait de se doter d’une commission indépendante, dont voici certains membres : Lamfalussy – qui siégea aussi, par le passé, au comité international de Fortis, avec Davignon – et siégeait, depuis 2007, chez CNP Assurances ; Geert Noels, économiste en chef de Petercam, sera par la suite à l’origine de Crelan Fund EconoFuture, sicav fondée avec le Crédit agricole ; le directeur de la Banque nationale de Belgique, Peter Praet, avait été économiste en chef de Fortis ; et Daniel Gros présidait San Paolo IMI Asset Management SGR, tout en dirigeant le Centre for European Policy Studies (CEPS), think tank présidé par l’ex-n°2 de Citibank, Onno Ruding. »

En France
« Prenons l’économiste Jean-Paul Fitoussi. Il apparaît comme un sage au-dessus de la mêlée, et qui dénonce les excès du capitalisme financier : il siège dans des entreprises privées, en France et à l’étranger. Daniel Cohen, économiste qui n’hésite pas à critiquer Wall Street et la méchante finance, est conseiller du gouvernement français au sein d’une série de commissions et… conseiller financier de la Banque d’affaires Lazard.     

Le principal conseiller de François Hollande est Pierre Moscovici, qui a repris le poste de Strauss-Kahn, celui de vice-président du cercle de l’industrie. C’est le principal lobby des entreprises françaises du CAC 40. Dans la haute finance ou la grande industrie privée, il n’y a pas ou pratiquement pas de différence entre la social-démocratie et la droite conservatrice traditionnelle. »

En Italie
« On ne peut être qu’interpellé par les termes utilisés par la presse pour rendre compte de la nomination de “Super Mario” au poste de Président du Conseil italien. Là encore, un travail journalistique un tant soit peu sérieux aurait permis de conclure à une forme de “coup d’État” plutôt qu’à la mise sur pied d’un gouvernement d’experts et de technocrates, sinon même, pour les plus audacieux, un gouvernement de la société civile. Prenons Mario Monti. Président du Conseil, ministre de l’Économie et des Finances, il est aussi conseiller international de Goldman Sachs, conseiller international de Coca-Cola, administrateur du Barilla Center for Food & Nutrition, ex-administrateur de Fiat, ex-administrateur d’Assicurazioni Generali, ex-administrateur de Banca Commerciale Italiana, ex-administrateur d’IBM Italia. »

Lire la suite sur : www.jolimai.org/?p=5







Geoffrey Geuens, La finance imaginaire, Anatomie du capitalisme : des « marchés financiers » à l’oligarchie 

Septembre 2011, éditions Aden, Bruxelles, 368 p., 25 euros. À commander surwww.ptbshop.be 


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Danyves
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MessagePosté le: Jeu 3 Jan - 12:28 (2013)    Sujet du message: La Finance Imaginaire Répondre en citant

Des luttes en cours en Europe, ce commentaire :


Nouveau 02/01/2013, 18:13Par LOIDUPLUSFORT
Ce n'est pas la déconstruction de l'union Européenne qui est en cours mais la déconstruction du système financier
 privé occidental et européen en particulier. Au cœur de celui-ci sont trois paradis fiscaux: Suisse, Luxembourg et
 surtout City of London qui est de plus le centre financier pour les marchés financiers en euros. Un comble quand
 City of London passe son temps à jouer contre l'euro.


Ce que ne supportent plus les Allemands qui veulent reprendre le contrôle des banques, ce qu'ils font en
 ce moment avec Deutsche Bank. Londres est aux antipodes de cette volonté puisque l'économie britannique
 se résume à City of London ou presque, et que la seule priorité de Cameron, ou Brown avant lui, est la
 sauvegarde de la place financière de Londres.


L'arbitrage Londres/Berlin vient déjà des Attorneys américains depuis l'été 2012 qui multiplient les amendes
 en milliards de dollars sur les banques britanniques (Libor, Flux financiers de la drogue, …). La prochaine dans
 le collimateur est Royal Bank of Scotland dans quelques jours, après Barclays, HSBC et Standard Chartered.
 Lloyds suivra. 


Avec l'effondrement des finances publiques britanniques, cela composera le cocktail de la défiance des
 marchés financiers pour un de leurs repères majeurs, City of London. La fuite de la Livre suivra,
 le coût des énergies importées en Grande Bretagne flambera et l'inflation britannique avec.


En 2013,  le leurre grec est terminé et l'épicentre des flambées financières est le cœur du système financier
 occidental: USA et City of London. Le coup de grâce sera donné quand le gouvernement allemand, actuel 
ou septembre 2013, imposera à Deutsche Bank de quitter City of London. Ce qu'a déjà fait UBS qui a cessé 
son activité "Investment Bank".


François Hollande aura du mal à tenir sa promesse de février 2012 aux dizaines de milliers de traders français
 à City of London, même si sa priorité reste de sauver les banques françaises coute que coute:
 encore 50 milliards le 28 décembre 2012 pour DEXIA (chut!.....).


Fin 2013, la question n'est pas si la Grande Bretagne va quitter l'Europe mais si elle existera encore,
 l'indépendance de l'Ecosse étant chaque jour plus probable.


in
http://www.mediapart.fr/journal/international/010113/ue-le-brixit-pourrait-…


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:31 (2016)    Sujet du message: La Finance Imaginaire

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