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Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique
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shadok
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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 14:08 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

La compétitivité , l'indépendance industrielle de la France est bien la conséquence d'une attitude politique .. avant tout . 


Ou l'état abdique son rôle de puissance publique , et nous voyons ce qui se passe dans le cas de Florange , ou il se souvient qu'il est là pour préserver l'intérêt des Français , leur industrie,  leurs compétences ..  et quelque part , il réagit , souvent trop tard mais il limite la casse comme dans l'affaire GEMPLUS / TPG / Fonds d'investissement public français (FIS)


Il y a d'ailleurs des similitudes assez troublantes dans la gestion du dossier par TPG entre Arcelor et Gemplus ... 


Historique : celui de wikipedia est très bien fait . 


Gemplus1 international était une entreprise française de fabrication de carte à puce, alors no 1 dans le domaine des cartes à puces et systèmes associés (avec plus de 40 % de part du marché mondial), devant SchlumbergerSemaOberthur Card Systems et Giesecke & Devrient. Elle a fusionné avec Axalto le 2 juin 2006 pour former le groupe Gemalto.


En 1988, six ingénieurs — dont Marc Lassus, futur directeur de Gemplus, Daniel Legal et Philippe Maes — quittent Thomson-CSF pour tenter l'aventure de la carte à puce. Grâce à 100 millions d'aides publiques et d'importantes commandes de France Telecom pour ses cartes téléphoniques, ils fondent l'entreprise Gem qui connaît une forte croissance (40% par an)2.


En 2000Marc Lassus accepte l'entrée dans le capital de son entreprise de TPG (Texas Pacific Group, à hauteur de 26 %, payés 550 millions de dollars, Lassus pensant que TPG va l'aider à conquérir le marché américain et à entrer en Bourse) bien que ce fonds d'investissement américain se soit fait deux fois refoulé par Daniel Le Gal, directeur général. Texas Pacific Group obtient en échange le droit de nommer la majorité des membres du Conseil d'administration et de transférer le siège de l'entreprise au Luxembourg, la société s'appelant désormais Gemplus international4. Progressivement la plupart des fondateurs historiques de Gemplus quittent l'entreprise2.


En août 2002, alors que les plans sociaux se succèdent et qu'une guerre entre les actionnaires historiques et TPG a lieu depuis plusieurs mois, le Conseil d'administration de Gemplus nomme à sa tête Alex J. Mandl (en), administrateur de In-Q-Tel, le fonds de capital-risque crée par la CIA, confirmant la volonté de l'agence américaine de contrôler la cryptologie (brevets, transfert de technologie) mise en œuvre dans les cartes à puces5


Le 19 décembre 2002, Marc Lassus, ancien président fondateur de Gemplus, démissionne du conseil d'administration, de même que son allié Ziad Takieddine. Cette annonce est intervenue juste avant un vote de l'assemblée générale extraordinaire du groupe. La direction demandait la révocation des deux administrateurs accusant Marc Lassus de ne pouvoir débourser un prêt de 78 millions d'euros de stock-options accordé par la société lors de sa mise en bourse, et M. Takieddine accusé d'avoir critiqué des décisions prises au sein du conseil6. Ces démissions sont en fait une manœuvre d'In-Q-Tel pour que les Américains soient seuls maîtres à bord5.


En 2009, l’État français via le Fonds stratégique d'investissement rachète 8% de Gemalto, devenant l'actionnaire principal du groupe mais intervenu trop tard pour empêcher les Américains de détenir les technologies de cryptologie de la carte à puce, comme en témoigne le fait que TPG a revendu ses actions l'année plus tard8.


L'erreur de Marc Lassus : croire que l'entrée d'un fonds américain lui ouvrirait les portes du marché outre atlantique .. sa seconde erreur ayant été de leur emprunter de l'argent .. 





2002 : l'article de Libération : 


 
Citation:
Alors à qui la faute ? Pour Marc Lassus et plusieurs de ses alliés au conseil d'administration : si Gemplus traverse aujourd'hui cette crise, c'est d'abord à cause de TPG. Selon eux, Bonderman aurait d'abord cherché à affaiblir l'entreprise, pour ensuite la transférer aux Etats-Unis dans le but de mieux la revendre à un groupe américain. Et quand, en août dernier, les salariés de Gemplus découvrent, ahuris, que leur nouveau patron, Alex Mandl, a été administrateur d'In-Q-Tel, un fonds d'investissement de la CIA, les hypothèses les plus folles circulent. Et si TPG travaillait, en sous-main, pour des intérêts secrets américains, appâtés par la technologie française ?






Le fameux prêt de 78 Millions accordé à Lassus l'a été avec l'aide de David Bonderman , le patron de TPG !!



 
Citation:
Le plus cocasse, c'est que c'est David Bonderman, le patron de TPG, qui avait proposé à l'époque ce petit cadeau empoisonné à Lassus. Or, aujourd'hui, ce dernier se dit ruiné, d'au moins «200 millions d'euros», selon une source proche du dossier. Lassus le flambloyant s'est endetté alors que les actions de Gemplus valaient encore 3 euros. Aujourd'hui, l'action plafonne à 0,80 euro.




En 2005 , l'ex Directeur Juridique  Europe de GEMPLUS  dénonce l'absence de réaction des pouvoirs publics, l'incapacité des RG à analyser la situation .. L'absence de renseignements sur les objectifs réels , dans un rapport Compétitivité et défense Economique : la prise de Controle de GEMPLUS , publié en 2005 




 
Citation:
Dans le même temps, Texas Pacifique Group, fonds d’investissements étasunien créé en 1993 et dont certains dirigeants sont proches des services de renseignement du pays, se rapproche de Gemplus, puis en prend le contrôle, alors que les principaux dirigeants sont remerciés. M. Alex MANDL en devient le P-DG. 


Conclusions de M. DELMAS
M. DELMAS déplore le manque de réactivité de l’Etat français. Ainsi, les RG locaux perçoivent l’aspect social de l’affaire, pas son volet technologique, les documents communiqués à ces services étant rédigés en anglais... Les administrations sont trop parcellées,


En outre, l’on note qu’aux Etats-Unis, un administrateur étranger n’a pas de droit de vote au sein du conseil d’administration d’une entreprise nationale. La prise de contrôle est alors plus difficile.



M. DELMAS invite les acteurs économiques à la prudence et à mieux protéger l’information stratégique, leurs secrets et savoir-faire. En effet, certains fonds d’investissements se comportent en véritables corsaires. Les frontières entre les secteurs public et privé sont beaucoup plus perméables dans les pays anglo- étasuniens. Ainsi, la prise de contrôle de Gemplus par TPG aura permis le transfert d’une technologie que l’on peut qualifier de souveraineté à un pays ami, mais aussi concurrent.




Je crois qu'il n'y a pas grand chose à ajouter à cette conclusion . 
On peut également faire un autre parallèlle avec le pacte d'actionnaire signé entre GM et PSA , qui a interdit toute livraison de PSA sur ce qui était son premier marché export : l'IRAN .. La suite on la connaît elle s'appelle Aulnay . 


Memes méthodes , mêmes objectifs ... qui gagnent d'autant plus facilement qu'ils  trouvent  en face d'eux un ETAT sans stratégie , sans volonté, ayant totalement abdiqué sa fonction de puissance publique . 


Par contre , je crois que la phrase de M. DELMAS a besoin d'être répétée , mise en lumière , accentuée : 


En outre, l’on note qu’aux Etats-Unis, un administrateur étranger n’a pas de droit de vote au sein du conseil d’administration d’une entreprise nationale. La prise de contrôle est alors plus difficile. 
 

On appelle çà la concurrence libre et non faussée version américaine . 


Gemplus : l'espion qui n'en est pas un : http://www.liberation.fr/economie/0101432932-gemplus-l-espion-qui-n-en-est-pas-un


http://www.liberation.fr/economie/0101428652-rien-ne-va-plus-chez-gemplus


Lire la prise de contrôle de GEMPLUS :http://www.anaj-ihedn.org/Telecharger/ANAJ_2005_la_prise_de_controle_de_Gemplus.pdf


Dernière édition par shadok le Lun 10 Déc - 14:56 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 14:08 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Danyves
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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 14:54 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

Absence de vision, intelligence économique réduite à un aspect militaire pour la Défense Nationale et le renseignement. Voir les cours de l'IHEDN, dont François Hollande, lieutenant-colonel de réserve, à suivi une session.

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Danyves
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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 17:06 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

Il faut sauver le soldat Gemplus
12-11-2002 dans Industries et souveraineté
Le sort de GEMPLUS, leader mondial de la carte à puces, est scellé dit-on dans les milieux bien informés. L’entreprise française est en train de passer aux mains des Américains du fonds TPG, soutenus par leurs alliés allemands de la famille Quandt.
L’affaire Gemplus est plus qu’une histoire d’entreprise qui tourne mal, c’est une part essentielle de la richesse future de la France qui vient de nous être dérobée sous nos yeux. Comment en est-on arrivé à ce triste bilan d’incapacité à faire front devant la menace ?
L’enjeu stratégique passé à la trappe
Gemplus n’est pas une entreprise comme les autres, elle a inventé une technologie de pointe, la carte à puces dont les applications ont une importance vitale dans plusieurs secteurs-clés de l’industrie : le paiement électronique (la carte bancaire), les télécommunications (les cartes SIM);et l’industrie de la sécurité (cryptologie). Ces trois domaines sont au cœur du fonctionnement de l‘économie planétaire. A ce titre, les Etats-Unis d’Amérique les considèrent comme un élément essentiel de leur puissance. Alors une question, une seule, pourquoi une telle évidence n’a-t-elle pas été prise en compte en France ?
Dans son numéro du 5 novembre 2002, le quotidien Le Monde cite les services d’Etat, dont le Ministère de l’Economie et des Finances, qui ont suivi l’affaire. Une phrase conclut l’article intitulé Les services secrets américains cherchent-ils à mettre la main sur la carte à puces ?:
« Tous, sans voir la main de CIA et de la NSA derrière TPG, estiment dommage qu’une technologie française stratégique puisse être « délocalisée » mais disent ne pouvoir intervenir dans le cadre d’une société privé ».
Cet aveu est gravissime. On pourrait presque dire, à l’image de la madeleine de Proust, qu’il a presqu’un parfum de Vel d’Hiv. Ce sont des fontionnaires français qui laissent partir, sans bouger le petit doigt, un atout majeur de l’intérêt de puissance français. Dans cette affaire, les services de renseignement français ont fait leur devoir mais personne ne leur a demandé de contrer cette attaque En revanche, combien de fois faudra-t-il rappeler à certains hauts fonctionnaires français que l’intérêt collectif est au-dessus de l’intérêt privé et qu’à ce titre les contribuables français les paient pour défendre leur patrimoine, et non pour se contenter de regarder passer les trains de la soi-disante libre concurrence. Combien de voyages organisés aux Etats-Unis seront-ils nécessaires pour que ces mêmes hauts fonctionnaires regardent en face le modèle américain où prévaut une règle et une seule : une entreprise est américaine lorsqu’elle sert les intérêts des Etats-Unis. Peu importe le faux débat sur la nationalité des entreprises ou la composition transnationale des actionnariats.
Aux lendemains de la seconde guerre mondiale, des Français plus courageux ont su doter la France d’industries et d’entreprises vitales pour le développement de notre pays, sans s’arrêter à ce pseudo argument de l’entreprise privée. Quand il a fallu bâtir le Commissariat à l’Energie Atomique, des patriotes l’ont doté d’un statut spécial qui le mettait à l’abri des incohérences administratives. A l’époque, la France était à genoux, laminée par la guerre et les divisions politiques de la guerre froide. Les Américains et les Soviétiques, par PCF interposé, ont tout fait pour empêcher la France de se doter de l’arme nucléaire. Quand il a fallu rattraper 60 années de retard dans la compétition pétrolière, d’autres patriotes, parfois les mêmes comme l’ancien des services secrets de la France Libre Pierre Guillaumat, ont créé une entreprise de taille critique Elf Aquitaine capable de rivaliser avec les compagnies concurrentes. La situation actuelle est-elle plus chaotique pour justifier une absence de réponse patriotique à l’affaire Gemplus ?
Insistons sur cet évènement historique ignoré ou omis par certains hauts fonctionnaires français : lorsque l’administration américaine a constaté à la fin des années 70 que les entreprises privées américaines délocalisaient à tout va vers le Japon et l’Asie leur production des microprocesseurs, le Pentagone n’a pas passé cet enjeu stratégique à la trappe. Il a réuni les PDG des principales sociétés de microprocesseurs américains et leur a ordonné de faire machine arrrière en leur précisant que leur politique de délocalisation mettait en danger les technologies critiques des forces armées. Les PDG des entreprises privées américaines et leurs actionnaires ont obéi. En quoi la France échappe-t-elle à cette règle ? La panoplie technologique de la petite entreprise Gemplus fait partie de ces nouveaux précarrés de puissance.
A titre d’exemple, Gemplus a lancé une véritable arme antipiratage : le concept Sumo (Secure Unlimited Memory Oncard). Il s’agit d’une carte dotée d’une mémoire maximale de 224 Mo (contre classiquement 32 ou 64 Ko) permettant de télécharger et stocker de façon sécurisée des fichiers multimédias. Ceux-ci, cryptés à l’aide d’algorithmes seraient ensuite décryptés à la volée par la carte qui aurait une vitesse de transmission de 20 mégabits par seconde. Un des usages de cette carte serait de stocker des fichiers sensibles pour les transférer en toute sécurité d’un ordinateur de bureau à un portable. On imagine bien sûr aisément qu’une telle technologie puisse gêner la recherche de suprématie des Etats-Unis dans le domaine archi-stratégique du contrôle des communications. Nous sommes bien dans le sujet. 
Les reponsables de l’abandon du précarré stratégique Gemplus
Les responsables de THOMSON qui ont laissé partir en 1988 six ingénieurs avec le procédé de fabrication des cartes sont à l’origine du premier faux pas .
Le deuxième responsable est l’ancien PDG de Gemplus, Marc Lassus qui n’a pas su avoir de grandeur et dépasser son égo de cadre dynamique. Son départ pour Londres est à l’image du personnage fantasque décrit par les médias.
L’ancien gouvernement porte une responsabilité particulière dans la mesure où c’est en février 2000 que le fonds de pension américain entre dans le capital de Gemplus. Le gouvernement Jospin a commis une faute particulièrement grave en ne sachant pas trouver une parade à cette intrusion américaine qui menaçait un intérêt supérieur de la nation. Dans d’autres dossiers, une main invisble a eu plus de doigté. Pour ceux qui ont la mémoire courte, rappelons que l’incendie criminel du Crédit Lyonnais n’a toujours pas été élucidé.
Dominique Vignon, « grand commis » de l’Etat, a t-il simplement été parachuté Président du Conseil d’Administration de Gemplus en compensation de son éviction de Framatome ou bien a-t-il été effectivement missionné pour calmer le jeu et recruter un nouveau PDG après le départ de l’américain Antonio Perez ? Dans les deux cas, le bilan est affligeant. Un fleuron de l’industrie française mérite un stratège et non ce haut responsable du nucléaire dont la capacité d’analyse est toute entière résumée dans cette phrase : « Tchernobyl n’est pas un accident nucléaire, c’est un accident soviétique. » Aujourd’hui, il explique que tout ce qui tourne autour de l’idée d’une manœuvre de pillage ou de déstabilisation est du domaine de l’affabulation ou de la paranoïa. De la même manière que le nuage de Tchernobyl s’était arrêté à la frontière française, les actifs technologiques de Gemplus (brevets mais surtout capacités en recherche-développement) ne peuvent donc traverser l’Atlantique… Vraiment, quelle perspicacité. Mais surtout apprécions le bilan : arriver dans une société minée par un management à l’américaine et recruter un administrateur d’In-Q-Tel, la société de capital-risque de la CIA, là, chapeau bas. 
Les syndicats de Gemplus ont aussi une responsabilité dans cette affaire. En Allemagne, lorsque Krupp a tenté une OPA hostile contre Thyssen, les syndicats des deux entreprises ont organisé ensemble une manifestation de plusieurs dizaines de milliers de personnes en dénonçant cette opération comme contraire à l’intérêt collectif des Allemands. Les syndicats français n’ont aucun sens de l’intérêt collectif au sens patriotique du terme. Ils ne veulent pas s’impliquer dans un combat où les patrons seraient les seuls concernés ? Cette position est suicidaire et relève du non-sens. Il existe pourtant quelques exemples où le patriotisme d’entreprise a servi la cause des travailleurs. Citons le rôle du Comité d’entreprise de la Société générale pilotant la contre-attaque contre l’OPA hostile de la BNP) ou le patriotisme tout court.
Rappelons cet épisode symbolique de l’expression du patriotisme danois. A la fin des années 60, la société américaine UNILEVER a tenté de s’emparer de la totalité du marché en voulant casser la dynamique commerciale du groupe alimentaire danois ALFA. Pour atteindre leurs objectifs, les représentants d’UNILEVER déclenchèrent contre leur adversaire une véritable bataille commerciale en usant de tous les moyens. Citons à titre d’exemples l’achat de tous les supports publicitaires disponibles sur le marché local afin d’empêcher toute campagne d’envergure de la firme danoise, ainsi que la négociation d’accords financiers secrets avec les réseaux de détaillants et de grossistes pour bloquer la distribution des produits d’ALFA. La virulence de cette offensive provoqua une réaction patriotique des Danois qui aboutit à l’échec de la campagne d’UNILEVER. 
Le sursaut possible
Est-il encore possible de sauver GEMPLUS des griffes de l’oncle Sam ?
Il existe un maillon faible dans cette affaire, c’est la famille Quandt qui est actionnaire de Gemplus à hauteur de 18% du capital. Cette puissante et très secrète dynastie industrielle allemande pèse aujoud’hui 18,4 milliards euros. Quandt possède BMW, et le nouveau poids lourd de la pharmacie européenne Altana. Ce groupe entretient des liens étroits avec les Américains par le biais de la fondation Herbert Quandt Stiftung.(Postfach 40 02 40, 80702 Münschen, Hanauer Strasse 46, 807888 Münschen tel : 00 49 89 38 21 16 30, fax 00 49 89 38 21 16 36).
La dynastie Quandt a fait parler d’elle en choisissant de soutenir Adolf Hitler à son arrivée au pouvoir en 1933. L’épouse du fondateur de la dynastie, Gunther Quandt, le quittera pour épouser le chef de la propagande du Troisième Reich Joseph Goebbels. De son côté, Gunther Quandt fera trois ans de prison pour son passé nazi.
Pourquoi la famille Quandt est-elle le maillon faible ? Pour une simple raison, c’est que le capitalisme allemand doit choisir son camp : soit construire l’Europe et renforcer les liens sur la préservation de ses technologies-clés du continent ou manger à tous les rateliers. Ce choix n’est pas insignifiant, il est un des points de passage obligés de la vérification du fonctionnement du couple franco-allemand dans les profondeurs de l’alliance. Si à la prochaine assemblée d’actionnaires de Gemplus, la dynastie Quandt contribue à faire basculer le capital technologique de l’entreprise française aux mains des Américains, il s’agit ni plus ni moins d’un acte de trahison contre les fondements de l’Europe industrielle de demain. 
L’équipe d’infoguerre 



 


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Danyves
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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 17:18 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

La famille Quandt rattrapée par son passé, lourd :


  1. Famille Quandt - Wikipédia
    fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Quandt - Translate this page
    La famille Quandt est une famille contemporaine d'industriels allemands : Günther Quandt (1881-1954) a racheté l'usine Varta après la Première Guerre ...





  2. BMW : la famille Quandt rattrapée par son passé nazi - Libération
    www.liberation.fr/.../0101115921-bmw-la-famille-... - Translate this page
    22 nov. 2007 – La famille Quandt, l'une des plus puissantes familles d'industriels allemands, a finalement cédé à la pression. Les propriétaires de BMW vont ...





  3. Retour au berceau de la famille Quandt. Les principaux actionnaires ...
    www.liberation.fr/.../0101333593-retour-au-berce... - Translate this page
    10 mai 2000 – Berlin, de notre correspondante.Et maintenant que va faire la famille Quandt, le très secret gros actionnaire de BMW? Détentrice de plus de ...





  4. BMW : la famille Quandt rattrapée par son passé nazi (Libération ...
    lyonelkaufmann.ch/.../bmw-la-famille-quandt-rattr... - Translate this page
    23 nov. 2007 – Ce jeudi, le journal Libération nous apprend que la famille Quandt, l'une des plus puissantes familles d'industriels allemands, a finalement ...





  5. BMW: la fortune nazie - Actus TV sur nouvelobs.com
    teleobs.nouvelobs.com/.../6676-bmw-la-fortune-n... - Translate this page
    12 nov. 2008 – Où l'on découvre, ce soir sur Arte, que l'antisémitisme et le national socialisme permirent à la famille Quandt, propriétaire de la firme BMW, ...





  6. Les plus grosses fortunes de l'automobile. - Discussions libres ...
    www.forum-auto.com › ... › Divers - Translate this page
    4 posts - 4 authors - 25 May 2004
    La famille Quandt règne sur la firme bavaroise depuis plus de trente-cinq ... La famille Quandt a ensuite été retirée de la liste, non parce qu'elle ...



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shadok
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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 17:35 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

Un autre article  mignon comme tout  .. partculièrement savoureux 
Le personnage de Bondernman est particulièrement sulfureux . 


http://www.01net.com/editorial/191327/la-chute-de-gemplus/


Entrée en scène de Texas Pacific Group
Courant 1999, Marc Lassus est contacté par David Bondernman. Ce dernier est le fondateur de Texas Pacific Group (TPG), un fonds d'investissement américain connu pour avoir racheté Continental Airlines en 1993, alors en redressement judiciaire pour 66 millions de dollars, et l'avoir revendu 700 millions en 1998 à Northwest Airlines.
Entre David Bonderman et Marc Lassus l'entente est immédiate. David Bonderman est un as du montage fiscal. C'est lui qui propose à Lassus de transférer le siège de Gemplus à Luxembourg. La chose est courante pour des entreprises dont l'essentiel de l'activité est à l'international.
En plus de disposer d'une fiscalité moins forte, le Luxembourg offre un cadre réglementaire plus souple que celui de la France pour ce qui touche à la rémunération des dirigeants. Le montage du nouveau Gemplus se décide entre les trois principaux actionnaires : Quandt (entré en 1996 à 27 % du capital lors du rachat de Datacard par Gemplus en 1996), Marc Lassus et TPG.


Montage en cascade, fusion en douce


Si les détails du pacte d'actionnaire ne sont pas connus, on sait que David Bonderman et Marc Lassus ont conclu un certain nombre d'accords secrets : TPG apporte 550 millions d'euros à Gemplus, et en contrepartie obtient 26 % des parts, le droit de nommer le PDG et la majorité au conseil d'administration. De son côté, Marc Lassus conserve le pouvoir de nommer les autres membres du comité exécutif et un petit bonus : un prêt en actions sans garantie d'un montant de 70 millions d'euros !


Le 6 décembre 1999, la société Gemplus Luxembourg au capital de 18 millions d'euros est créée par Marc Lassus et Gilles Lassus, son fils. Le 18 février 2000, TPG commence à verser l'argent promis à Gemplus Luxembourg en le faisant transiter par Zenzus holding basée à Gibraltar. Les versements se poursuivront jusqu'en septembre 2000 et s'élèveront à 558 millions d'euros. Il ne reste plus qu'à fusionner la maison mère de droit français avec la nouvelle société luxembourgeoise, et le tour est joué : les activités de Gemplus à l'international ne seront pas imposées en France.


La crise éclate en janvier 2001 lorsque Marc Lassus accuse TPG de l'avoir trahi. Peu à peu, les cadres dirigeants français prennent conscience de la stratégie du nouvel actionnaire et commencent à redouter que l'entreprise soit démantelée.


La fin d'Antonio Perez


Antonio Perez met à l'étude un projet de rappatriement des brevets aux Etats-Unis. Le déplacement du siège social à San Diego (Calfifornie) est également envisagé. Devant les protestations, Antonio Perez propose de ne délocaliser que la direction financière. Il cède également sur ce point pour finalement se rabattre sur le projet de rappatriement des brevets. " On a compris que les brevets était la seule chose qui les intéressait, et on a pris peur ", explique Jean-Marc Giry, directeur de la communication et responsable de la stratégie jusqu'en juillet 2001.
La ficelle est un peu grosse. Les services de renseignement français sont prévenus, et un discret rappel à l'ordre de Bercy fait capoter les projets de Perez.
Eric Martin, directeur de la trésorerie, s'inquiète de rémunération anormalement élevée de cadres français. Il constate que certains d'entre eux ont des comptes à l'étranger et bénéficient de versements occultes. Corruption dans le but de faire taire des responsables sur les manoeuvres de TPG ? Eric Martin et Pierre-Jean Delmas, le numéro 2 du service juridique montent au créneau et diffusent des notes pour avertir le conseil d'administration de ce qui se trame.
En juillet, un rapport d'expertise comptable met le doigt sur un certain nombre d'irrégularités et sur les avantages en nature hors normes du management américain. Le rapport démonte l'opération luxembourgeoise (selon eux, elle est illégale en droit français), dénonce les silences du prospectus d'introduction qui ne parle pas des prêts et pointe les notes de frais astronomiques des dirigeants américains.
Le même mois, les actionnaires minoritaires de Gemplus (pour l'essentiel d'anciens dirigeants et fondateurs) s'organisent au sein de Gemact. La guerre intestine est ouverte. Allié à Marc Lassus, Gemact emmené par Yann Lazenec et Daniel Le Gall va pousser TPG à lacher Antonio Perez et son équipe.
Gemact reprend le pouvoir
C'est chose faite en décembre 2001. Celui-ci quitte Gemplus en ayant revendu ses options et actions à un prix compris entre 3,5 et 4 euros, profitant d'une embellie passagère du cours. Selon certains, Antonio Perez aura coûté plus de 50 millions d'euros à Gemplus.
Ron Mackintosh, un administrateur indépendant du conseil d'administration de Gemplus, prend le poste de CEO intérimaire et espère devenir le CEO permanent. Mais en quelques semaines, on découvre que Ron Mackintosh est également le fondateur d'une entreprise d'audit informatique, Diferentis, qui est détenu à 41 % par TPG. Il est aussitôt désavoué et mis en retrait, même s'il restera à ce poste jusqu'à la fin août 2002.
En avril dernier, Gemact obtient une recompostion et un élargissement du conseil d'administration qui place TPG en position minoritaire avec 6 sièges sur 13. A la tête du conseil d'administration, ils font venir Dominique Vignon, l'ex-PDG de Framatome. Dominique Vignon est la caution française du conseil. Ses accointances avec Bercy font de lui un rempart contre un éventuel transfert de Gemplus aux Etats-Unis.
TPG l'emporte au final
Gilles Defassy, l'un des vice-président de Texas Instrument, est pressenti comme un remplaçant possible de Ron Mackintosh. Il est français, a une expérience américaine, il est jeune, bref tout pour séduire. Hélas, une brève visite dans le ranch texan de David Bonderman le pousse à renoncer à sa candidature.
C'est finalement, Alex Mandl, un candidat " indépendant ", néanmoins présenté par TPG, qui emportera le poste. Après un dernier badour d'honneur de Marc Lassus qui livre le nom d'Alex Mandl en pature à la presse. Le passé de ce dernier en tant qu'administrateur du fonds dinvestissement de la CIA ne suffira cependant pas à empêcher les deux administrateurs de la famille Quandt de voter Mandl.


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Danyves
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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 17:43 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

Suite de Quandt :


BMW: la fortune nazie
Günther Quandt profita par tous les moyens du nazisme © NDR/privat 

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Où l’on découvre, ce soir sur Arte, que l’antisémitisme et le national socialisme permirent à la famille Quandt, propriétaire de la firme BMW, d’amasser une fortune considérable. 
C’est l’une des familles les plus riches d’Allemagne (20 milliards d’euros), et assurément la plus discrète: les Quandt vivent à l’abri, terrés dans leurs villas fortifiées. Ils ne possèdent pas de yacht ni d’autre attribut voyant, ne se mêlent pas à la jet-set, n’accordent pas d’interviews, et leurs photos n’apparaissent pas dans les revues people. Mais cela ne les a jamais empêchés de prendre les décisions les plus judicieuses pour l’accroissement de leur patrimoine – avec une étonnante aptitude à toujours tirer le meilleur parti des circonstances, fussent-elles tragiques. 
La guerre de 1870 avait permis à Emil Quandt, fournisseur d’uniformes, de devenir un industriel du textile. Celle de 14-18 allait représenter un véritable jackpot pour son fils Günther. Qui sut diversifier, bien au-delà du textile, les activités de ce qui était déjà un empire. D’autant que bientôt l’Allemagne allait souffrir d’une hyperinflation – permettant à un investisseur aussi avisé que Günther de rafler à bas prix d’innombrables entreprises. 
L’antisémitisme fait des ravages ? Il achète à tour de bras – et toujours à bas prix – les biens des familles juives en fuite. Le nazisme ? Il s’inscrit au parti et, incroyable coup du destin, voici que son ex femme, Magda, se remarie avec Goebbels! Lequel Goebbels ne refusera jamais aucune faveur à Günther, et surtout à son fils, Harald, qu’il adopte. 
Grâce aux formidables commandes de l’armée allemande, la roue de la fortune Quandt va donc continuer à tourner dans le bon sens. Günther est promu au rang de conseiller économique du Führer, et sa principale usine d’armement est pourvue de son propre camp de concentration, rempli d’esclaves étrangers astreints au travail forcé. 
L’Allemagne hitlérienne s’effondre ? Les Quandt réussissent à se faire passer pour des victimes, ruinées par le nazisme, et obtiennent une sorte de certificat d’innocence – grâce auquel ils échappent au procès de Nuremberg. Aujourd’hui, les Quandt continuent de prospérer, avec notamment deux fleurons industriels: lesautomobiles BMW et les piles Varta… 
Compte tenu du silence obstiné des intéressés, il a fallu à Eric Friedler pas moins de cinq ans d’enquête pour percer les secrets de cette fortune bien mal acquise. Lors de sa diffusion l’an dernier en Allemagne, ce documentaire accablant a secoué le pays. Au point que les Quandt ont fini par se déclarer prêts à ouvrir leurs archives, et à “faire toute la lumière”. Alors on attend… 
Fabien Gruhier 

 


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shadok
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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 17:45 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

Danyves : Il a un rapport celui là à votre avis ? 
WILLIAM QUANDT, Conseil National de Sécurité WILLIAM WEBSTER, Directeur de la CIA (1987-89), Directeur du FBI (1978-87)
http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=728






Homonymie, lointain cousinage certainement.


William B. Quandt
From Wikipedia, the free encyclopedia

http://en.wikipedia.org/wiki/William_B._Quandt#mw-headhttp://en.wikipedia.org/wiki/William_B._Quandt#p-search

William B. Quandt. 
 

William B. Quandt (born 1941) is an American scholar, author, professor and member of the Department of Politics at the University of Virginia. He previously served as senior fellow in the Foreign Policy Studies Program at the Brookings Institution and as a member on the National Security Council in the Richard Nixon and Jimmy Carter administrations. He was actively involved in the negotiations that led to the Camp David Accords and the Egyptian-Israeli Peace Treaty. His areas of expertise include AlgeriaEgyptIsraelPalestine, the Peace Process, and U.S. Foreign Policy.[1]


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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 18:02 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

  1. William BQuandt - Wikipedia, the free encyclopedia
    en.wikipedia.org/wiki/William_B._Quandt
    William BQuandt (born 1941) is an American scholar, author, professor and member of the Department of Politics at the University of Virginia. He previously ...

    Early life - Professional career - Personal life - Books and articles

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  2. William BQuandt: «L'Algérie peut changer sans révolte»
    www.algeria-watch.org/.../quandt_revoltes_arabes.... - Translate this page
    9 oct. 2011 – Le Pr William BQuandt enseigne actuellement la politique .... se sont révoltés contre les anciens présidents et leurs familles, mais ils ne sont ...





  3. William BQuandt - University of Virginia
    people.virginia.edu/~wbq8f/
    Woodrow Wilson Department of Politics. William BQuandt. Edward R. Stettinius, Jr., Professor of Politics. 255 Cabell Hall. P.O. Box 400787. University of ...





  4. Patricia M. Lampkin and William BQuandt Receive 2012 Thomas ...
    news.virginia.edu/.../patricia-m-lampkin-and-william-b-quandt-recei...
    26 Oct 2012 – Patricia M. Lampkin, vice president and chief student affairs officer, andWilliam B . Quandt, Edward R. Stettinius Jr. Professor of Government ...





  5. Administrative Staff Directory | Department of Politics, University of ...
    politics.virginia.edu/staff
    4 days ago – Bonnie Bragg. Graduate Assistant, S187 Gibson Hall. 1540 Jefferson Park Avenue. 434-924-3603 bonnie@virginia.edu ...





  6. William BQuandt «Le changement pacifique nécessite l'implication ...
    www.algerie360.com/.../william-b-quandt-... - Algeria - Translate this page
    1 oct. 2011 – Le politologue et enseignant William BQuandt a été présent au ... que le peuple s'est révolté contre l'ancien président et sa famille mais il ...





  7. 1945 2012 : 67 ans après la mort d'Hitler La dénazification ratée du ...
    www.gauchemip.org/spip.php?article10473 - Translate this page
    Liée à BMW, la famille Quandt, l'une des plus riches d'Allemagne, a bien profité ... à fabriquer le Zyklon B, le fameux gaz utilisé dans les camps de concentration ...



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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 18:05 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

Quandt - Wikipédia
fr.wikipedia.org/wiki/Quandt - Translate this page
Quandt est un nom de famille notamment porté par : ... William BQuandt (né en 1941), académique américain, auteur, professeur au département de politique ...



Quandt
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quandt#mw-headhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Quandt#p-search
 Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom.
Quandt est un nom de famille notamment porté par :
  • Bernhard Quandt (1903–1999), homme politique allemand (SPD, KPD, SED)
  • Günther Quandt (1881–1954), industriel allemand, a fondé un empire industriel comprenant BMW et Altana
  • Harald Quandt (1921–1967), industriel allemand, stepson de Joseph Goebbels
  • Herbert Quandt (1910–1982), industriel allemand, considéré comme le sauveur de BMW et en ayant tiré un large profit
  • Johann Gottlob von Quandt (1787–1859), artiste allemand, historien de l'art et collectionneur
  • Johann Jakob Quandt (1686–1772), théologien luthérien allemand
  • Johanna Quandt (née en 1926), veuve de l'industriel allemand Herbert Quandt
  • Pablo Quandt (né en 1985), footballeur colombien
  • Richard E. Quandt (né en 1930), économiste ayant reçu la Guggenheim Fellowship
  • Silvia Quandt (née en 1937), artiste allemande et une des femmes les plus riches d'Allemagne
  • Stefan Quandt (né en 1966), ingénieur et industriel allemand
  • Theodor Quandt (1897–1940), allemand, as aérien de la première guerre mondiale crédité de 15 victoires aériennes
  • William B. Quandt (né en 1941), académique américain, auteur, professeur au département de politique de l'Université de Virginie
Voir aussi[modifier]
 




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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 18:12 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

  1. David Bonderman - Wikipedia, the free encyclopedia
    en.wikipedia.org/wiki/David_Bonderman
    David Bonderman (born November 27, 1942) is a founding partner of TPG Capital ...While at or shortly after his time at Harvard, he traveled to Cairo, Egypt, to ...





  2. TPG - Le blog de sauvonstdf
    sauvonstdf.over-blog.com/.../TPG-1510649.html - Translate this page
    Courant 1999, Marc Lassus est contacté par David Bondernman. Ce dernier est le fondateur de Texas Pacific Group (TPG), un fonds d'investissement américain ...





  3. Penny Coulter
    thishousewillexist.org/pennycoulter.php
    During 1999, Marc Lassus was contacted by David Bondernman. The latter is the founder of Texas Pacific Group (TPG), a U.S. investment fund known to have ...





  4. Nouvelles de l'Interzone (janvier 2011)
    www.ph7.ca/net22.htm - Translate this page
    21 déc. 2010 – L'odeur du gain attire David Bonderman. ... d'employés du groupe Phœnix et l' éjection de Marc Lassus de son poste par David Bondernman.



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MessagePosté le: Lun 10 Déc - 18:15 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

David Bonderman - Wikipedia, the free encyclopedia
en.wikipedia.org/wiki/David_Bonderman
David Bonderman (born November 27, 1942) is a founding partner of TPG Capital (formerly Texas Pacific Group "TPG") and its Asian affiliate, Newbridge Capital ...

Education - Career history - Personal life - References


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MessagePosté le: Mar 11 Déc - 00:18 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

A l'introduction en Bourse, Paris & Nasdaq en 2000

Conseil sur l'introduction en Bourse de Gemplus01/12/2000 à 10h00Introduction de Gemplus



 
(Boursier.com) -- Par Olivier Cheilan. 




Gemplus est tout d’abord le premier fournisseur mondial de cartes à puces avec une part de marché estimée à 33 %. La société est aussi leader incontesté du marché des puces de téléphones mobiles avec 41 % de parts de marché. Outre le secteur de la téléphonie mobile par le biais duquel Gemplus réalise près de 50 % de son CA, la société intervient sur le marché des services financiers avec les cartes bancaires mais aussi sur le secteur très évolutif des transactions sécurisées sur internet. L’avantage de la société est d’être clairement positionnée sur des marchés en plein essor et appelés à connaître des développements et des débouchés nouveaux induits par l’évolution des technologies. Le développement des cartes multi-applicatives en est une illustration récente puisque les cartes à puces cumulent sans cesse de nouvelles applications. On peut par exemple faire de plus en plus de choses avec sa carte bleue… Le marché de la téléphonie mobile qui représente 45 % du marché global de la carte à puce avec les cartes SIM devrait passer de 650 Millions d’abonnés en 2000 à 1,5 Milliard en 2005. Gemplus interviendra dans le développement des cartes de plus en plus sophistiquées pour les réseaux de 3ème génération. 
Gemplus est présent dans 37 pays avec 16 sites de production et réalise 90 % de son CA à l’international. La carte à puce qui est une invention française s’exporte bien et ce standard est de plus en plus utilisé sur le marché de référence des Etats-Unis, particulièrement dans le secteur des transactions sur internet qui nécessitent les fonctions de sécurisations que procurent les cartes à puces. Gemplus s’appuie sur un leadership technologique reconnu, ses équipes d’ingénieurs déposent chaque année 100 brevets en moyenne et les dépenses en R&D ont atteint 9 % du CA en 1999. 
En ce qui concerne les chiffres, Gemplus devrait réaliser un CA de 1,07 Milliards d’Euros pour l’exercice 2000 et atteindre un résultat net de 80 ME. La société ne souhaite pas communiquer sur son activité prévisionnelle et s’est permis de publier un dossier d’introduction sans la rubrique réservée au business plan prévisionnel. Gemplus a affirmé à ce sujet que sa notoriété et la qualité de son dossier l’autorisaient à se dispenser de cette communication. Les futurs actionnaires jugeront comme ils l’entendent cette position qui nous semble quelque peu osée. Gemplus entre en bourse principalement pour conforter son image de marque, la société avec une trésorerie déjà bien garnie augmentera également sa force de frappe pour de prochaines acquisitions. Rappelons que la société s’introduira simultanément sur le Premier marché de Paris et sur le Nasdaq. 
La valorisation de Gemplus au prix moyen proposé ressort à 3,7 milliards d’Euros ce qui capitalise 3,5 fois le CA anticipé sur l’exercice 2000. Sur une estimation d’un résultat net de l’ordre de 80 ME le PE s’élève à environ 46. Ces ratios sont donc élevés même si le prix moyen d'introduction a été revu à la baisse, passant de 7,75 E initialement à 6 E soit une décote de 22 %. A titre de comparaison le dauphin de Gemplus par la taille, Oberthur, est valorisé à 3 fois son CA 2000. De plus l’opération que Gemplus initie est principalement une cession de titres, 20 % seulement de l’émission portera sur une augmentation de capital. Nous vous conseillons donc d’attendre les premières cotations avant de prendre position.. 
 
 
Attendre la première cotation 
 

Olivier Cheilan - @2012 www.boursier.com



 


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MessagePosté le: Mar 11 Déc - 00:25 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

Gemalto, le fabricant de cartes à puces devenu leader de la sécurité numérique0 contributions
Créé le 07/12/2012 à 11h47 -- Mis à jour le 07/12/2012 à 11h49



Le groupe français Gemalto qui va remplacer l'équipementier télécoms Alcatel-Lucent au sein de l'indice CAC 40, a su passer en quelques années d'un fabricant de cartes à puce à un leader de la sécurité numérique, numéro un mondial du secteur.
L'entrée au CAC40, plutôt habitué aux centenaires, d'une jeune société comme Gemalto est une "bonne nouvelle pour la France" estimait il y a quelques semaines son PDG Olivier Piou pour qui cela signifiait également "l'arrivée de l'économie numérique" au coeur de la vie économique française.
Le Conseil scientifique de l'opérateur boursier Nyse Euronext a tranché jeudi soir et Gemalto fera son entrée dans le CAC le 24 décembre.
"C'est une consécaration justifiée pour le groupe qui est une très belle réussite de l'économie française" pour Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse.
A 10H50 (09H50 GMT), le titre gagnait 1,32% à 74,98 euros dans un marché en hausse de 0,14%/
Gemalto est née de la fusion de la française Gemplus et de la néerlandaise Axalto en 2006.
Ce projet de fusion est né de deux constats, explique Olivier Piou: les spécialistes qui connaissaient et maîtrisaient à la fois la cryptographie et le logiciel compact embarqués dans de petites puces étaient relativement peu nombreux, et les concurrentes Gemplus et Axalto étaient "toujours attirées par les mêmes opportunités sur le marché".
Cependant, la fusion des acteurs numéro 1 et 2 du marché ne s'est pas faite sans difficultés. "La Bourse et les autorités en tout genre on pensé que c'était parce que les deux entreprises connaissaient des tas de soucis. Ce n'était pas le cas", raconte M. Piou.
Et les concurrents attaquent car "on représentait près de la moitié du marché". "Un vrai baptême du feu", se souvient le PDG, mais qui laisse au final la concurrence exsangue.
"Ce qui limitait notre croissance c'était la difficulté à avoir des ressources très techniques", et la fusion a permis de bénéficier de synergies qui ont fait la différence par rapport à la concurrence, explique-t-il encore. De plus, "à la fin de ce combat très dur Gemalto était quasiment le seul à avoir les ressources scientifiques et techniques pour investir".
"Répondre au besoin de confiance"
La toute nouvelle entité baptisée Gemalto a ainsi pu "redéployer les ressources en double, celles qui travaillaient sur les cartes sim ou les cartes bancaires, sur les nouvelles opportunités: développer l'identité numérique avec les passeports électroniques, la sécurité des réseaux, qu'on appelle aujourd'hui le cloud computing, les choses qui permettent non seulement aux humains mais aux machines de communiquer entre elles".
Mais cette croissance est d'abord basée sur l'humain explique le PDG. En effet pour Olivier Piou, "le seul atout de Gemalto ce sont ses collaborateurs".
Les salariés sont formés en interne et que la politique de promotion interne est privilégiée, car même sortis des meilleurs écoles dans le monde, "on en fait pas des experts en cryptologie en deux secondes", selon M. Piou.
Et c'est cette force que l'entreprise a mis en branle pour passer du statut d'un acteur pur produit à celui d'un acteur capable de proposer des logiciels, des produits et des services, en "faisant de l'innovation: le sans contact, l'argent mobile l'identité numérique, la quatrième génération de téléphonie mobile", énumère M. Piou
Et en toute logique l'entreprise dépense 7,5% de son chiffre d'affaires en recherche et développement, un chiffre très élevé. "Cette année si on compte le crédit impôt recherche et les financements par nos clients sur certains projets de recherche, on arrive quasiment à 10%", dit-il.
"Un monde numérique et sans fil a besoin de deux choses: la facilité d'emploi et la confiance. Pour la facilité d'emploi, les constructeurs Apple ou Android ont fait du super travail, maintenant notre temps est venu pour répondre au besoin de confiance", résume Olivier Piou.
 © 2012 AFP


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MessagePosté le: Mar 11 Déc - 00:31 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

Gemalto va remplacer Alcatel-Lucent au sein du CAC 40
Créé le 07-12-2012 à 09h40 - Mis à jour à 09h55

Par Challenges.fr
http://www.challenges.fr/entreprise/20121207.CHA4017/gemalto-va-remplacer-a…



Le fabricant de cartes à puces français profite des déboires de l'équipementier télécoms.
Mots-clés : Gemalto
 
 


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MessagePosté le: Mar 11 Déc - 00:56 (2012)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique Répondre en citant

Le modèle allemand de niche de sidérurgie n'est pas sans souffrir non plus :

From COMPANIES 8:51pmThyssenKrupp suffers €5bn loss
Board exits after writedowns on Brazil and US operations
ThyssenKrupp suffers €5bn loss
By Chris Bryant in Frankfurt


ThyssenKrupp fell to a €5bn full-year net loss after booking a €3.6bn writedown on steel plants in Brazil and the US that have become the most disastrous investments in the history of the German steel and technology conglomerate.
The announcement came late on Monday following a meeting of ThyssenKrupp’s supervisory board, which confirmed that half of the six-member executive board should leave the company in order to allow a fresh start following these losses and a spate of corruption scandals.

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    “The Steel Americas project and the various compliance violations have not just caused immense financial damage. We have also lost trust and credibility,” said Heinrich Hiesinger, chief executive.
    Analysts had expected ThyssenKrupp to report a loss of €1bn.
    Mr Hiesinger took over as chief executive in 2011 with a mandate to sell assets representing more than €10bn in sales, including the company’s Inoxum stainless steel unit, and to cut net debt, which stood at €5.8bn at the end of September. He hopes to refocus the group on less cyclical technology.

    But his task has been hampered by the weak economy and particularly the delays, cost overruns and the failure of the business model associated with two steel plants in Alabama and near Rio de Janeiro. These were supposed to transform the fortunes of ThyssenKrupp when the plans were hatched almost a decade ago but instead have caused billions of euros in losses and forced the departure of several executives.  
     
     
    Gerhard Cromme, supervisory board chairman since 2001, has faced growing criticism in German media, but people familiar with his thinking said he felt misled by former management over the problems at the steel plants in the Americas and therefore not responsible for them.  


     
    The €3.6bn writedown at ThyssenKrupp’s Steel Americas unit follows a €2.1bn writedown last year, when the company reported a €1.8bn net loss. The group does not plan to pay a dividend for the past fiscal year.  


     
    In spite of the heavy loss ThyssenKrupp said its financing remained “secure” due to €6.7bn in available cash, cash equivalents and undrawn credit lines. The group plans to cut costs by a total of €2bn over the next three years. 
     
    Mr Hiesinger hopes to sell the two Steel Americas plants but seems likely to receive only around half of the €7bn at which the assets were previously valued in the company’s books. ThyssenKrupp said the new fair value of the plants had been established from internal calculations and “knowledge from the ongoing sale process”. The group said the sale process was proceeding to plan and that selected interested parties were now conducting due diligence. 
     
    For the new fiscal year, which began in October, ThyssenKrupp forecast adjusted earnings from continuing operations before interest and taxation of around €1bn, compared with around €1.4bn in the previous fiscal year. It expects sales from continuing operations to remain at the prior year level of around €40bn. Total sales from contining operations fell 6 per cent in the fiscal year that has concluded at the end of September due to lower steel volumes and prices. 
     
    “In the past fiscal year we made major progress with our strategic development programme, in particular with the portfolio measures,” Mr Hiesinger said. “Now we are focussing on further improving our operating peformance and our leadership culture. We need more efficiency, transparency and honesty at all levels.” 
     


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    MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:55 (2016)    Sujet du message: Gemalto Arcelor .. la compétitivité est d'abord une volonté politique

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