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NEWS SUISSES : la file de Bergs
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Danyves
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MessagePosté le: Lun 20 Jan - 17:36 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

regard lundi 20 janvier 2014
Pôle muséal de Lausanne, le moment crucial

A partir de 2020 au plus tard, le site réunira arts plastiques, photo et design. Si les procédures juridiques le permettent


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MessagePosté le: Lun 20 Jan - 17:36 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 20 Jan - 19:28 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Les yeux de toute l’Europe vont se fixer sur la Suisse le 9 février prochain. Nous allons devoir trancher une question cruciale à travers l’initiative de l’UDC «contre l’immigration de masse»: veut-on ou non limiter la libre circulation des personnes et réintroduire des contingents? Comme on entend tout et son contraire, «Le Matin» repose le débat de manière sereine.Emploi
Les étrangers sont-ils responsables du chômage?
La Suisse est confrontée à une forte immigration. De 2007 à 2012, le nombre d’actifs étrangers a augmenté cinq fois plus vite que le nombre d’actifs suisses. Ils représentent aujourd’hui plus d’un quart de la population active. Un chiffre élevé comparé au reste de l’Europe. Seul le Luxembourg bat ce record avec plus de 50% d’étrangers.
Cependant, le taux de chômage est resté très bas depuis l’introduction de la libre circulation. Il est aujourd’hui de 4,7% de la population active contre 10,7% au sein de l’Union européenne (selon le Bureau international du travail). Et la Suisse demeure l’un des Etats qui présente le taux d’occupation le plus élevé du monde.
Font-ils baisser les salaires?
Pour Guy Parmelin, conseiller national (UDC/VD), les étrangers font en tout cas stagner les revenus du travail. Le membre du comité de l’initiative explique en effet que le PIB a progressé ces dernières années, mais que le gâteau doit être réparti entre davantage de convives. «Et ce sont les Suisses qui en subissent les conséquences», dit-il. Pourtant, d’après nos calculs, les salaires ont augmenté d’environ 0,3% par année durant les dix ans précédant l’introduction de la libre circulation. Les dix années suivantes, ils se sont renforcés de 0,6%. Les évolutions de salaires sont donc plus généreuses que par le passé.
Faut-il contraindre les patrons à engager des Suisses?
«C’est clair! répond Guy Parmelin. C’est la meilleure réponse quand on voit qu’une entreprise tessinoise annonce qu’elle va licencier 14 personnes pour les remplacer par des frontaliers!» Le conseiller national y voit aussi un moyen pour que la Suisse retrouve la maîtrise de ses flux migratoires, en fixant elle-même le nombre de travailleurs dont elle a besoin. Pourtant, les contingents réclamés par l’initiative de l’UDC compliquent le recrutement du personnel. Ils s’avèrent lourds sur le plan bureaucratique. Les démarches nécessaires colleraient mal au rythme et aux besoins d’une entreprise. Cette surcharge administrative pèserait aussi sur les autorités cantonales et fédérales. «Elle coûterait également très cher», réagit Cristina Gaggini, directrice romande d’EconomieSuisse. «Les contingents se sont révélés inefficaces: dans les années 1960, donc quand ils étaient en vigueur, il y avait davantage de migrants qu’aujourd’hui avec la libre circulation.» Ce qui s’avère exact.
Assurances sociales
Coûtent-ils davantage que ce qu’ils rapportent à l’AVS?
Selon des chiffres de l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS), en 2010, les ressortissants de l’UE/AELE ont financé le premier pilier à hauteur de 22%. Ceux en provenance d’Etats tiers, à hauteur de 5,2%. Un rapport de l’OFAS stipule que «le 1er pilier profite de la libre circulation des personnes provenant des Etats membres de l’UE/AELE, car le ratio actifs/rentiers est favorisé par l’immigration des personnes actives, tandis que davantage de cotisations sont versées à l’AVS/AI». Il s’inquiète en revanche pour l’avenir: «A long terme toutefois, cet apport donnera droit aux immigrés à des rentes futures, ce qui viendra peser sur l’AVS d’ici 30 à 40 ans.» Une préoccupation qui rejoint celle de l’UDC.
Et les autres assurances sociales?
En ce qui concerne l’AI, l’OFAS conclut que la libre circulation n’a pas provoqué une augmentation du nombre de bénéficiaires de rentes. Il n’y a pas eu non plus d’incidences, sur le long terme, sur les prestations complémentaires, ni sur l’assurance-accidents ou l’assurance-maladie. Il en est tout autrement de l’assurance-chômage, puisque les Suisses sont clairement des «payeurs nets». C’est-à-dire qu’ils ont contribué à hauteur de 71,7%, alors qu’ils n’ont bénéficié que de 59,2% des indemnités de chômage. Mais globalement l’impact des étrangers sur les assurances sociales est positif.
Infrastructures
Sont-ils responsables de la pénurie de logements?
Les initiants avancent que les 80 000 immigrants qui viennent chaque année en Suisse ont besoin de 4448 terrains de football comme surface d’habitations ou encore de 34 500 logements. Des chiffres qui résultent d’une extrapolation: les initiants se sont basés sur les surfaces utilisées par la totalité de la population et ont retenu 1% de cette somme (comme les étrangers arrivant chaque année représentent grossièrement 1% de la population). Dans un contexte de croissance de la population et d’une certaine incapacité à construire, il est évident que les étrangers contribuent à aggraver la pénurie de logements. Cependant, pour Vincent Kaufmann, professeur de sociologie urbaine et d’analyse de la mobilité à l’EPFL, il ne faut pas mettre sur le dos des étrangers les difficultés dans ce domaine. «La véritable cause, c’est notre incapacité à construire et nos procédures extrêmement complexes. Restreindre l’immigration ne résoudra absolument pas la situation.»
Font-ils flamber le prix des loyers?
Vincent Kaufmann vient de terminer une étude concernant le grand Genève, région emblématique de la question épineuse du logement. Sa conclusion? Les étrangers ne font pas augmenter les loyers. Il s’est ainsi rendu compte qu’une part de la population trouve un logement grâce à un réseau de connaissances (régies, propriétaires, etc.) ou sur le marché informel de la sous-location. Or qui a accès à ces contacts? Les Suisses ou les personnes résidant depuis longtemps dans le pays, bien ancrées socialement. «Par conséquent, ce sont les étrangers qui subissent le plus la crise du logement: ils ont uniquement accès au marché officiel qui propose les prix les plus élevés.» Ils occupent certes les appartements les plus chers, mais parce qu’ils sont exclus des autres parcs de logements.
Les étrangers saturent-ils les réseaux de transport?
L’UDC fait valoir que les étrangers utilisent chaque année 42 000 voitures et parcourent 194 millions de kilomètres en train supplémentaires (toujours selon les mêmes extrapolations). Ces besoins additionnels sont pour le sociologue Vincent Kaufmann une conséquence logique de la prospérité de la Suisse. La croissance économique implique une hausse des flux migratoires, et donc une augmentation des déplacements. «Si on veut le dynamisme économique, il faut être conséquent et assumer ces choix en investissant davantage dans les transports publics, les routes, mais aussi les logements en ville qui permettraient de réduire le nombre de pendulaires.»
Relations avec l'Union Européenne
Si l’initiative est acceptée, les autres accords bilatéraux seront-ils annulés?
C’est en tout cas la thèse des opposants. Agitent-ils le chiffon rouge pour effrayer les Suisses qui seraient tentés par un oui à l’initiative? «Absolument pas, c’est écrit noir sur blanc dans les accords que le peuple a confirmés à trois reprises déjà!» affirme Cristina Gaggini. Le Conseil fédéral aurait 3 ans pour renégocier l’accord sur la libre circulation avec l’UE, ce qu’a démenti hier la commissaire européenne Viviane Reding, avertissant qu’il n’y aura pas de nouvelle négociation sur la libre circulation des personnes en cas de oui à l’initiative UDC: «La Suisse ne peut pas choisir ce qui lui plaît.» Cristina Gaggini estime que la Suisse risque gros: «Quand une des deux parties annule un accord, cela déclenche automatiquement la clause guillotine. Les six autres accords (ndlr: commerce, recherche, marchés publics, agriculture, transports terrestres, transport aérien) tomberont donc 6 mois plus tard.» Pour Guy Parmelin, «on peint le diable sur la muraille». Même si la fameuse clause guillotine était actionnée, «ce ne serait pas si grave: beaucoup de questions d’accès au marché sont réglées dans le cadre de l’OMC», avance-t-il. (Le Matin)
Créé: 20.01.2014, 14h39


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MessagePosté le: Lun 20 Jan - 19:31 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

les réactions de lecteurs fusent

Olivier Bruegger
15:38 Heures
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Il faudrait déjà un contrôle sérieux dans l'attribution des autorisations.Le cas de ce gars qui a créé x société bidons pour engager des dizaines de citoyens de l'UE de l'est et leur donner une autorisation. Qu'est-il devenu de ces gens et de leur famille? Chômage, social? Quand on lit en plus qu'un contrôle des permis de travail est trop fastidieux,on se demande combien d'autres en ont profité!


Cyrille Eg
15:37 Heures
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Et hop, le petit article de propagande de plus pour un non le 9. Ces articles sont tous tournés la même chose. Non, on ne veut pas virer tous les immigrés de suisse, et surtout pas ceux utiles à notre économie. Ce sont les autres qui font de l'immigration sociales qui doivent être visés. Dans ce système, ce n'est pas tout noir ou tout blanc il me semble (enfin, si j'ose dire)?


Do Keller
14:58 Heures
Signaler un abus 98 14
L'initiative dit: Stopper l'initiative MASSIVE. Mais bon sang, tout est dans la mesure. Les parents sont responsables de leurs enfants, donc ils leur fixent des limites.

Pierre Savary
14:55 Heures
Signaler un abus 140 27
Les adversaires de l'intiative commencent vraiment à nous fatiguer, le Matin en tête. Combien de fois faudra-t-il répéter que l'initiative de l'UDC ne veut pas INTERDIRE l'immigration, mais la CONTROLER ! Aujourd'hui, c'est l'anarchie, car l'immigration échappe justement à tout contrôle.


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MessagePosté le: Lun 20 Jan - 19:41 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Le forum économique de Davos une grande bastringue que la petite suisse organise en même temps que Genève 2 à Montreux ! De quoi surcharger l'aéroport et mobiliser un nombre tenu secret de gendarmes et de soldats

Genève-2 prive Davos de ses policiers romands WEF —
Au total, 3000 militaires seront présents à Davos, sur les 5000 maximaux prévus par un arrêt fédéral sur la sécurité du WEF.
Mis à jour il y a 19 minutes

Pour compenser, les autres cantons ont mis davantage d'hommes à disposition.
Image: Keystone
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La police grisonne et l'armée doivent composer avec un élément particulier pour assurer la sécurité du Forum économique de Davos (WEF) qui commence mercredi: la conférence sur la Syrie qui s'ouvre le même jour à Montreux (VD) et qui mobilise également policiers et militaires.
Cette année, il n'y aura pas de policiers romands dans la station grisonne, a indiqué lundi le commandant de la police grisonne Walter Schlegel devant les médias. Les agents sont mobilisés pour assurer la sécurité de Genève II.
Pour compenser, les autres cantons ont mis davantage d'hommes à disposition. Leur nombre total est tenu secret. Traditionnellement, tous les cantons et le Liechtenstein envoient un contingent au WEF.
Autre défi: non seulement l'espace aérien au-dessus de Davos sera interdit mais aussi celui au-dessus de Montreux. Pour les surveiller, deux anciens modèles d'avions de combat Tiger seront engagés en plus des autres jets.
Personnes à protéger
Au total, 3000 militaires seront présents à Davos, sur les 5000 maximaux prévus par un arrêt fédéral sur la sécurité du WEF. Les soldats ont déjà participé à la mise en place des dispositifs de sécurité en installant 662 barrières et 24 kilomètres de treillis, a indiqué le divisionnaire Jean-Marc Halter.
Selon les accords de Vienne, la Suisse est tenue d'assurer la sécurité des chefs d'Etat, premiers ministres ou royaux sur son territoire. Cette année, un nombre record de personnes protégées par le droit international sont attendues dans les montagnes grisonnes.
Coûts stables
Le coût de l'opération devrait se chiffrer à 8 millions de francs, soit au niveau des années précédentes. La Confédération participe à hauteur de trois millions, les Grisons et le WEF paient chacun 2 millions et Davos 1 million.
Cette année encore, l'aéroport de Zurich prévoit plus de mille décollages et atterrissages supplémentaires en lien avec le WEF. Soixante places de parc ont été mises à disposition des avions privés.


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MessagePosté le: Lun 20 Jan - 19:46 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Danyves a écrit:


L'original :

Le triste spectacle d'un pays en dérive | Agefi.com
www.agefi.com/.../france-le-gouvernement-hollande-e... - Translate this page
Le gouvernement Hollande est en train de reconstituer l'esprit et les structures des corporations. La base du national-socialisme... ... lundi, 20.01.2014 ... Bruno bertez ... me contente rarement du terme «journalistes» lorsque j'évoque les gens qui, en France, .... l'esprit et les structures des corporations, structure de base du ...

c'est l'article que j'ai mis en page en-dessus !!

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MessagePosté le: Lun 20 Jan - 20:14 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

1 première depuis 1963 ...la suisse se bouge pendant que d'autres patinent dans la semoule  Mort de Rire

Berne et Séoul veulent miser sur l'innovation Suisse - Corée du Sud —
Le président de la Confédération Didier Burkhalter accueille aujourd'hui à Berne son homologue sud-coréenne Park Geun-hye. Une première depuis 50 ans!
Mis à jour à 17h02

La présidente sud-coréenne Park Geun-hye reçue à Berne par Didier Burkhalter.
Image: Keystone
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C'est la première fois qu'un chef d'Etat de Corée du Sud vient en Suisse depuis l'établissement des relations diplomatiques en 1963.
«Le pays le plus innovant d'Europe à la rencontre du pays le plus innovant d'Asie», a lancé le président de la Confédération Didier Burkhalter en accueillant lundi après-midi son homologue sud-coréenne Park Geun-hye à Berne. Cette première visite d'Etat sud-coréenne en 50 ans de relations diplomatiques vise à renforcer la coopération économique et scientifique.
Pour Didier Burkhalter, le potentiel des échanges commerciaux entre les deux pays est «loin d'avoir été épuisé». Voyant dans la République de Corée l'une des économies les plus dynamiques d'Asie et un «leader mondial en matière d'innovation», le chef du Département des affaires étrangères (DFAE) a fait valoir dans son discours qu'il s'agissait là d'un «partenaire tout naturel pour la Suisse».
Ayant été reçue, comme le veut la tradition, avec les honneurs militaires, Park Geun-hye a souligné dans son allocution les points communs entre la Corée du Sud et la Suisse: une forte industrialisation malgré des ressources naturelles limitées et une certaine puissance sur la scène internationale en dépit d'une taille modeste.
«Impulsion importante»
Persuadée que sa visite donnera «une impulsion importante» à la coopération bilatérale, la présidente sud-coréenne a cité plusieurs domaines dans lesquels il s'agit désormais d'investir: commerce, sciences, recherche, formation, industrie pharmaceutique et tourisme.
Les délégations des deux pays devaient ensuite se réunir au Bernerhof pour des entretiens officiels. Plusieurs accords bilatéraux devaient ensuite être signés. Lundi soir, le Conseil fédéral donnera un dîner de gala en l'honneur de son hôte.
Mardi, Didier Burkhalter accompagnera Park Geun-hye à l'école professionnelle et industrielle artisanale de Berne, où il doit lui présenter le système dual de formation professionnelle appliqué en Suisse. Cette visite s'achèvera à l'issue de cette présentation.


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MessagePosté le: Mer 22 Jan - 11:17 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

mercredi 22 janvier 2014 // 10:12


La France a effectivement falsifié les listes de Falciani
mercredi, 22.01.2014
HSBC. Un rapport de l’Office fédéral de la Police le démontre clairement 3300 noms ont été éliminés
Ian Hamel

Le 23 juillet 2012, le quotidien Le Monde suggérait que «la liste des évadés fiscaux de HSBC en Suisse aurait été falsifiée». L’Agefi est aujourd’hui en mesure d’affirmer  sans conditionnel que le contenu des listes a bien été modifié. Après avoir pu consulter le rapport de 17 pages de l’Office fédéral de la police, intitulé «Analyse des données électroniques» et daté 25 août 2010.
Pour mémoire, Hervé Falciani, alors informaticien à HSBC Private Bank à Genève, quitte précipitamment la Suisse le 23 décembre 2008 pour se réfugier dans le Sud de la France, emportant avec lui 127 000 noms de clients étrangers. Le 9 janvier 2009, le Ministère public de la Confédération adresse une demande d’entraide judiciaire internationale urgente au tribunal de Nice. Le 20 janvier, la gendarmerie de Menton saisit les deux ordinateurs d’Hervé Falciani. Le 3 février, la Suisse réclame une première fois les listes volées à la France. Elle ne les obtiendra qu’un an plus tard, le 21 janvier 2010, constatant qu’ils se présentent sous forme de «clones des disques durs», c’est-à-dire, «copie bit à bit sans empreinte numérique permettant d’attester l’intégrité des données».
Le rapport de l’Office fédéral de la police, signé à la fois par la division «Enquêtes, forensique, informatique» et par la division «Enquêtes, protection de l’Etat» de la police judiciaire fédérale, énumère les «incohérences» découvertes sur les copies remises en même temps qu’un document envoyé par l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale française (IRCGN). On peut lire par exemple: «Nous constatons que la dernière modification du fichier dénommé «coded_pp_asset_200702.del» a eu lieu le 25 février 2009, soit à une date postérieure à la perquisition chez Falciani Hervé. De plus, la taille du fichier diffère».
Trois autres fichiers, intitulés «Securities 2003.mdb», «Securities.mdb» et «Portfolio-Models DB.mdb» ont été modifiés le 16 avril 2009, à 17h 48, 17 h 50 et 17h46. En conclusion, le rapport déplore que l’IRCGN «ait préféré une copie bit à bit des données sans empreinte numérique de contrôle, plutôt qu’une copie miroir forensique (image) assurant l’intégrité des données et une parfaite traçabilité». Berne ajoute qu’il s’agit bien d’«une manipulation volontaire dont le mobile nous échappe».
Une hypothèse s’impose pourtant  s’agissant des raisons pour lesquelles les listes ont été falsifiées. En 2012 déjà, Eric de Montgolfier, procureur de Nice, qui avait transmis au fisc français ces listes découvertes dans les ordinateurs d’Hervé Falciani, affrimait que l’enquête avait permis d’identifier plus de 8000 noms de clients français de HSBC, parmi lesquels Patrice de Maistre, à l’époque gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, et employeur de Florence  Woerth, épouse du ministre du Budget Eric Woerth.
Or, pendant l’été 2009, Eric Woerth n’évoquait plus qu’une liste de 3000 noms d’exilés fiscaux. Les autorités ont-elles volontairement modifié les données volées pour effacer quelques milliers de noms comprenant ceux qu’elles ne voulaient pas laisser apparaître?
Pour être précis, la liste comprenait 8993 noms. En retirant les doublons, il restait (selon Le Monde) 6313 personnes physiques ou morales. Le calcul est vite fait: environ 3300 noms de clients français de HSBC Private Bank ont été éliminés.
À l’époque, la gauche n’avait pas ménagé Eric Woerth à ce sujet, par ailleurs inculpé dans l’affaire Bettencourt. Depuis le début de la présidence de François Hollande en 2012, les élus socialistes n’ont apparemment pas demandé non plus d’enquête destinée à établir l’identité des fonctionnaires ou magistrats ayant contribué à la falsification  des fameuses listes. Et leurs mobiles.




Comme par hasard c'est la faute de la suisse qui c'est trompée ,marre de ces gouvernements français qui savent que nous prendre pour cible ,alors qu'ils nous doivent de l'argent !! Eh oui faut le savoir jamais les intérêts des sommes payées avec retard n'ont été versés .Il serait grand temps que notre gouvernement montre les dents ,avant que le peuple suisse ne s'en mêle .


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MessagePosté le: Mer 22 Jan - 12:24 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

la france se moque du monde

Jersey et les Bermudes remplissent les critères
 « Les critères de la liste française sont des critères légaux, qui reposent sur la coopération fiscale avec la France : il serait illégal de maintenir sur la liste des États qui ne remplissent plus ces critères », s’est justifié le ministère. À l’inverse des deux territoires retirés, « les Îles Vierges britanniques ne coopèrent toujours pas de manière satisfaisante, et demeurent donc sur la liste », a assuré Bercy.


http://www.la-croix.com/Actualite/Economie-Entreprises/Economie/Fiscalite-p…




et pendant ce temps là elle continue de critiquer la suisse de lui mettre les bâtons dans les roues .Je crois que le françois a raison de ne pas donner de réponse à l'invitation qu'il a de la part de la suisse !! Il serait certainement mal accueillit


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Danyves
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MessagePosté le: Jeu 23 Jan - 16:00 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Suisse 14:09
Les paiements de mardi comptés à double après une panne
L’ensemble des opérations effectuées le mardi 21 janvier avec des cartes ont été facturées deux fois. Aucune information n’a filtré quand au nombre de possesseurs de cartes touchés


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Danyves
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MessagePosté le: Jeu 23 Jan - 16:00 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Justice 09:59
Credit Suisse pourrait payer 800 millions d’amende aux Etats-Unis
L’amende que pourrait devoir payer Credit Suisse pour faire cesser les poursuites aux Etats-Unis pourrait atteindre 800 millions de dollars, selon la presse américaine. En 2009, UBS avait payé 780 millions


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Danyves
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MessagePosté le: Jeu 23 Jan - 16:02 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant


dossier La place financière suisse tourne la page du secret bancaire à des fins fiscales. Annoncé en mars 2009, ce changement de paradigme se traduit dans la réalité des affaires: les banques changent de modèle, se réorganisent, fusionnent. Le Temps raconte cette «Place financière 2.0» à travers une série de grands articles consacrés aux acteurs du changement, une page web mettant en perspective cette transformation avec force archives et documents.

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La place suisse en chiffres




 


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MessagePosté le: Ven 24 Jan - 19:54 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant



Didier Burkhalter interpelle John Kerry sur l'espionnage US WEF 2014 —
Le président de la Confédération Didier Burkhalter a appelé Washington «respecter les lois suisses» dans le cadre de la surveillance par l'Agence nationale de sécurité (NSA).
Mis à jour à 17h36 1 Commentaire


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Les Etats-Unis ne souhaitent pas pour leur part ouvrir de dialogue bilatéral sur la question.
«Nous souhaitons que nos lois soient respectées», a indiqué le chef de la diplomatie helvétique à l'issue d«un entretien avec le secrétaire d'Etat américain John Kerry vendredi matin 24 janvier à Davos (GR), en marge du Forum économique mondial (WEF).
Interrogé lors d'un point de presse sur la réaction américaine à ses propos, il n'a pas souhaité commenter. «Je ne veux pas me faire le porte-parole de M. Kerry», a-t-il déclaré.
Pas de dialogue bilatéral avec la Suisse
Didier Burkhalter a seulement expliqué que les Etats-Unis ne souhaitent pas ouvrir de dialogue bilatéral avec la Suisse sur la question. «Ils veulent développer ce dossier au niveau mondial» et porter plus généralement tous les aspects liés à la sphère privée sur le devant de la scène.
Le gouvernement a déjà dit plusieurs fois qu'il condamne fermement toute activité de renseignement qui violerait les lois suisses, quels qu'en soient les auteurs. Répondant en juin à la Suisse, Washington avait affirmé respecter le droit helvétique. Mais depuis, des révélations sur des activités menées à Genève à la mission américaine auprès de l'ONU ont remis la question sur le devant de la scène.
Les données bancaires
Didier Burkhalter n'a pas évoqué avec John Kerry la procédure pénale contre inconnu en cours en Suisse. Le Conseil fédéral a donné son feu vert début décembre en raison de «réels soupçons» d«activités d«espionnage par des Etats étrangers sur le territoire helvétique. L'article 271 du Code pénal, qui liste les actes punissables pour un Etat étranger, a été enfreint selon le Ministère public de la Confédération.
Les deux hommes ont également abordé la problématique des données bancaires. «Nous souhaitons que les banques qui ont adhéré au programme du Département de justice américain soient traitées avec fair-play», a indiqué Didier Burkhalter.
Le nucléaire iranien
MM. Burkhalter et Kerry ont aussi discuté du dossier iranien, au lendemain de la rencontre entre le président de la Confédération et le président iranien Hassan Rohani. «Nous avons évoqué le rôle de la Suisse et de Genève dans le cadre des divers processus en cours», sur la Syrie et le nucléaire iranien, a indiqué le chef du Département fédéral des affaires étrangères sans donner de précisions.
Un retrait du mandat de représentation des intérêts américains en Iran n'est par ailleurs pas à l'ordre du jour, a ajouté Didier Burkhalter. (ats/Newsnet)
Créé: 24.01.2014, 17h36


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shadok
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MessagePosté le: Ven 24 Jan - 20:22 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Merci Bergs 

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bergs2


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MessagePosté le: Dim 26 Jan - 12:26 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Les crétins de UE continuent leur travail de sape vis à vis de la suisse Burkalter le frileux va peu-être baisser son pantalon !! Il n'en reste pas moins que le peuple a encore et toujours le dernier mot . Stop à l'immigration massive le OUI remonte dans les sondage ,un camouflet aux autorités serait une excellente chose ,même par la suite les menaces seront encore plus grandes .Faut pas avoir peur des menaces ,faut simplement se montrer intraitable .

La Commission européenne exige du concret de la Suisse Fiscalité —
La volonté de la Suisse de mener les réformes exigées par l'UE est reconnue. Mais le commissaire européen aux finances Algirdas Semeta exige des progrès concrets.
Mis à jour à 08h23

Algirdas Semeta exige des progrès concrets en termes de fiscalité de la part de la Suisse.
Image: Keystone
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Le commissaire européen aux finances Algirdas Semeta reconnaît la volonté de la Suisse de mener les réformes exigées par l'UE. Il exige toutefois des progrès concrets. Ce n'est qu'ensuite qu'on pourra discuter d'une déclaration commune sur un abandon d'éventuelles sanctions.
Selon Algirdas Semeta, il faut maintenant agir et donner une suite concrète aux «visions» de la Suisse quant au système fiscal du futur - ce qui comprend l'échange automatique d'informations et une fiscalité des entreprises conformes aux vues de l'UE, assure-t-il dans une interview à la NZZ am Sonntag. «Et nous souhaitons naturellement que cela ce fasse aussi vite que possible», dit-il.
Dans ses négociations avec Bruxelles, Berne demande notamment à l'UE de s'engager à ce que ses Etats-membres renoncent à prendre des sanctions pour des pratiques «non conformes». Algirdas Semeta assure que la Commission est prête à signer une déclaration en ce sens, mais la Suisse doit montrer clairement qu'elle prend la chose au sérieux, ajoute-t-il.
En ce qui concerne l'échange automatique d'informations, le Letton part de l'idée que les instances internationales se mettront bientôt d'accord sur une définition de ce concept. Selon lui, il s'agit d'une question de mois, ce qui signifie que la Suisse et l'UE devraient aussi parler de ce sujet dans les négociations actuelles.
Le Conseil fédéral se montre ouvert à des discussions sur le sujet, mais n'entend introduire l'échange automatique d'informations que lorsque les autres places financières auront franchi le pas.
Créé: 26.01.2014, 08h23


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MessagePosté le: Dim 26 Jan - 22:07 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Le canton du Tessin veut résilier l'accord avec les frontaliers , le gouvernement suisse devra prendre une décision désavouer un canton serait mauvais pour le gouvernement .C'est une excellente chose que les cantons sortent du bois

Le PLR tessinois veut résilier l'accord sur les frontaliers


Le problème des frontaliers continue à faire réagir les politiciens tessinois. La section locale du PLR va soumettre au parlement cantonal une initiative du canton, pour pousser le Conseil fédéral à résilier l'accord sur l'imposition des travailleurs frontaliers.
La situation causée par les frontaliers dans le canton méridional est "catastrophique", a expliqué à l'ats Fulvio Pelli dimanche soir. Le mécontentement est grand au Tessin et l'initiative a de bonnes chances d'être acceptée par le Parlement, a encore estimé le conseiller national.
Si c'est le cas, l'initiative du Tessin sera transmise au Parlement fédéral à Berne. Qui, s'il l'adopte, obligera le Conseil fédéral à résilier l'accord sur les frontaliers.
L'accord bilatéral a été conclu en 1974 avec l'Italie. Il prévoit que les frontaliers italiens ne seront imposés qu'en Suisse. La Suisse transmet ensuite près de 40 % des bénéfices au pays voisin, selon le politicien libéral-radical. Les frontaliers paient la moitié des impôts dont ils devraient s'acquitter en Italie, a expliqué Fulvio Pelli. Près de 60'000 Italiens travaillent au Tessin.
Longues négociations

Selon le parti, le Conseil fédéral n'a pas intérêt à résilier l'accord sur l'imposition des frontaliers avec l'Italie, parce qu'il provoquerait la suspension de l'accord de double imposition. De son côté, l'Italie tient pour des raisons de politique intérieure à cet accord, pense M. Pelli.
La Suisse négocie depuis des années avec l'Italie. En matière fiscale, les deux pays ont décidé en septembre dernier de reprendre leurs négociations sur un "paquet" liant tous les différends en cours, comme la conclusion d'un éventuel accord fiscal, la problématique des "listes noires" pour les personnes et entreprises suisses ou l'imposition des travailleurs frontaliers.
"C'est donc le bon moment pour formellement résilier cet accord et en négocier un nouveau", juge Fulvio Pelli.


(ats / 26.01.2014 21h01)


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:50 (2016)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs

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