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NEWS SUISSES : la file de Bergs
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shadok
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MessagePosté le: Lun 27 Jan - 00:20 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

C'est pas neutre du tout çà .. 

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MessagePosté le: Lun 27 Jan - 00:20 (2014)    Sujet du message: Publicité

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Danyves
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MessagePosté le: Lun 27 Jan - 16:18 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Évasion fiscale 14:54
De grands noms figurent sur les listings de HSBC Il n’existe pas un, mais deux listings HSBC, révèle Le Monde dans une enquête publiée lundi 27 janvier (Keystone)


Une soixantaine de personnalités figurent dans les listings de la banque britannique volés par Hervé Falciani en 2008. Après une longue enquête, Le Monde révèle les dessous d’une incroyable affaire qui empoisonne les relations franco-suisses depuis cinq ans


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bergs2


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MessagePosté le: Mar 28 Jan - 13:49 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Hollande et le mouton à cinq pattes
mardi, 28.01.2014
Le pacte de responsabilité du président? Une subvention (qui ne veut pas dire son nom) aux entreprises. Et payée par les classes moyennes.
Bruno bertez

Le pacte de responsabilité français, c’est une subvention déguisée. Une subvention inutile, ringarde, qui va échouer, comme la ligne Maginot. Au passage, les entreprises vont y perdre le peu de liberté qui leur restait (voir la liste des contreparties exigées, liste donnée dans le discours du 20 janvier par Hollande).
Nous avons, à de multiples reprises, analysé ce que nous appelons «la financiarisation»; nous avons régulièrement montré la cannibalisation de l’économie productive par la finance; nous avons explicité le lien entre la hausse des prix des assets financiers et l’accroissement des inégalités, d’une part, et la hausse du chômage, d’autre part. La finance de spéculation et du leverage, pour nous est le boulet de l’économie productive. Un boulet constitué par une masse de capital improductif toujours plus lourde. Nous avons ainsi expliqué la paupérisation tendancielle des classes moyennes.
Nous avons toujours pris soin de bien marquer la différence entre la sphère financière et la sphère réelle, d’une part, la différence entre le capitalisme et le capitalisme financier, la différence entre le capital qui se construit par l’épargne et la production de richesse et la fortune qui s’amasse par la spéculation et l’effet de levier. La différence entre la finance noble, auxiliaire de l’économie productive et la finance cannibale. Nous n’avons eu de cesse de répéter que l’essor du capitalisme financier discréditait le capitalisme de production et faisait évoluer nos systèmes vers des systèmes iniques, inefficaces, à légitimité de plus en plus réduite. Donc sans soutien populaire. Un capitalisme qui produit du chômage et des inégalités est un capitalisme parasite.
L’une des originalités de notre travail consiste à montrer le lien entre le socialisme, qu’il soit de droite ou de gauche, et le mouvement de financiarisation, le lien entre les couches sociales ploutocrates et la sociale-démocratie.
Ce lien est simple, il crève tellement les yeux que beaucoup ne le voient pas.
Les socialistes de droite ou de gauche, les sociaux-démocrates, ne peuvent jamais prélever par l’impôt autant qu’ils distribuent, leurs réélections seraient compromises d’une part et la machine économique s’étoufferait d’autre part, faute de pouvoir d’achat. Donc ces gens produisent structurellement du déficit et de la dette. Cette dette constitue pour ceux qui la financent une source de revenus et un capital, sans cesse croissant, auto-productif, en boule de neige. Plus la masse de dettes augmente, plus la solidarité objective entre les socialistes et la kleptocratie se renforce.
Ainsi, avec la crise financière, il est apparu que les Etats étaient insolvables, que les banques devaient faire faillite et que l’ordre kleptocratique était menacé.
Que s’est il passé? On a sauvé les banques avec l’argent des contribuables, créé de la fausse monnaie par la BCE, effondré les taux d’intérêt, annulé la rémunération des épargnants, détruisant les retraites et assurances. Pour stabiliser le tout, on a entrepris de faire payer les citoyens en leur faisant croire qu’ils vivaient au-dessus de leurs moyens. Qu’ils devaient vivre comme il y a trente ans, avant les gains de productivité de la technologie. On a déclaré que la solvabilité des Etats devait être améliorée par la hausse des prélèvements fiscaux, les ponctions sur le salaire indirect, santé, retraites, et la baisse des dépenses de répartition.
Tout ceci pour rendre les Etats plus solvables afin qu’ils puissent continuer à s’endetter, tout ceci pour honorer les dettes vis à vis des banques et des marchés financiers. Paradoxalement, ceux qui ont le mieux réussi ces manœuvres, partout, ce sont les socialistes. Pourquoi? Parce que ce sont eux qui, au nom du peuple, peuvent le mieux tondre le peuple. La fonction du socialisme est de faire tenir tranquilles les masses.
Hélas, et nous en sommes là, la tonte des moutons pour obtenir la confiance - entendez par là les crédits des banquiers et des marchés - la tonte des moutons affaiblit ces mêmes moutons. Ils produisent moins, ils consomment moins, la machine économique ralentit et donc... le chômage augmente. Le problème du chômage, c’est que l’on a beau tricher, mentir, les gens le voient, ils en souffrent, ce n’est pas une abstraction. La populace risque de se révolter, les moutons de se transformer en loups. Surtout les jeunes qui n’ont rien à perdre. Les vieux, on s’en fiche, on sait qu’ils se tiendront tranquilles dans l’enfoncement de leur misère et leur déchéance.
Donc, comme l’on veut rester au pouvoir pour jouir de l’argent, des prébendes, des femmes et maintenant des hommes, il faut faire quelque chose. Il faut prétendre qu’on lutte contre le chômage, les parkings à chômeurs et le trucage des statistiques cela ne fonctionne qu’un temps.
Comment faire semblant de faire quelque chose pour limiter le chômage et gonfler les statistiques de l’emploi sans déplaire aux Maîtres, aux banquiers de la communauté spéculative, aux marchés? Il faut trouver une astuce, un habillage qui les satisfasse.
On lance le beau thème de la compétitivité. Ah! Comme il est beau et utile surtout quand il est mis en avant par un socialiste, quand il est crédibilisé par quelqu’un qui a une solide réputation de chef d’entreprise de gauche comme le français Gallois. Il ne peut se tromper, il ne peut mentir.
Donc, voilà notre thème de la compétitivité bien lancé et, il faut le noter tout de suite, ovationné par toutes les organisations kleptos, la Commission Européenne, le FMI, l’OCDE, le MEDEF, et les syndicats dits de la troisième voie. etc. La compétitivité, appliquée au monde entier résout tous les problèmes, c’est la surenchère perpétuelle, la vis -ou le vice - sans fin du moins disant: pour être compétitif je baisse mes coûts, pour être compétitifs nous baissons nos coûts, vous baissez vos coûts etc cela se conjugue à l’infini car la notion de compétitivité est relative. La compétitivité c’est comme l’âne que l’on apprend à être frugal, il mange de moins en moins, le régime réussit, jusqu’au jour où il n’a plus la force de porter sa charge et s’écroule, mort.
La compétitivité, c’est le Saint Graal, elle résout tout. Elle est, bien sûr, conçue comme dépendant essentiellement de ce que l’on appelle le coût du travail. Si on n’est pas compétitif, c’est parce que le coût du travail est trop élevé. Voilà pourquoi votre fille est muette. Mais bien sur, il faut éviter de se poser la question de ce qui constitue le coût du travail, les loyers, les impôts, les gaspillages de la répartition démagogique.
On aurait pu aussi bien dire que c’est parce que les entreprises ne font pas assez de profit, notez-le, puisque si le coût salarial est trop élevé, cela implique que les bénéfices sont insuffisants et que c’est la raison pour laquelle on n’investit pas. On aurait pu dire que c’est parce que le niveau d’activité est trop bas, une utilisation faible des capacités de production ne permet pas d’absorber les coûts, en particulier les coûts fixes.
On aurait pu aussi bien dire que, si on n’est pas compétitif, c’est parce que les prix de vente sont trop hauts, c’est à dire que la valeur de l’euro n’est pas adaptée à l’économie française. La hausse de l’euro de 1,25 contre dollar à 1,35 n’est pas loin d’équivaloir au montant des baisses de coût salarial envisagé! Mais c’est vrai les kleptocrates, ont besoin d’un euro fort, même si cela produit de la non-compétitivité et donc du chômage.
On aurait pu dire, les frais généraux que supportent les entreprises sont trop élevés et injustifiés, les dépenses improductives sont accablantes, les délires de politique étrangère sont mégalos , etc. etc.
Tout ceci pour souligner que l’accent sur la compétitivité est idéologique, que c’est une évidence trompeuse. Pour être honnête, il aurait fallu associer le concept de compétitivité à ceux de niveau de développement technologique atteint et de spécialisation internationale pratiquée. Au lieu de dire, nous ne sommes pas compétitifs, il aurait été possible et plus juste de dire, nous n’avons pas une valeur ajoutée suffisante, nous n’innovons pas assez, nous ne sommes pas sur les marchés chauds et porteurs, notre économie est ringarde, la sélection des dirigeants est mauvaise etc.
Non, on a choisi de mettre en avant la fameuse compétitivité. Il y a bien une raison. C’est parce qu’elle permet de faire d’une pierre deux coups. D’un côté, on va faire un cadeau aux entreprises, ce qui plaît toujours aux kleptos et aux banques, de l’autre, on va compenser le cadeau par la hausse des prélèvements sur les citoyens, on va faire basculer, fiscaliser, faire payer par les contribuables ce qui était auparavant payé par les entreprises. Cela veut dire que l’on va baisser le pouvoir d’achat des gens, donc leur consommation, cela va réduire un peu les importations et améliorer les exportations. La balance extérieure va, toutes choses égales par ailleurs, se trouver moins déficitaire. Alors là, nos kleptos et banquiers se régalent, voilà qui leur convient fort bien.
Avec la baisse des charges qui pèsent sur les entreprises, on n’améliore pas beaucoup la compétitivité, mais on fait travailler les Français un peu plus pour les étrangers et un peu moins pour eux. Voilà qui plaît à tout le monde et on comprend qu’effectivement tout le monde applaudisse, bravo Hollande, bravo l’artiste. Faire avaler cela à tes électeurs avec la bénédiction du patronat et de l’UMP, «t’es bien le meilleur» envoie le camarade DSK.
Est-ce bien le moment, quand on a tondu les Français, pour faire plaisir aux banquiers, de les tondre encore, pour faire plaisir au MEDEF. Bien sûr que non. Dans un premier temps, on a transféré des ressources des Français vers l’Etat et, alors que ce n’est pas encore fini, on se propose de faire en sorte de faire un nouveau transfert des mêmes Français vers les entreprises. Rien d’étonnant si Cazeneuve ose dire - et présenter comme positif - les impôts baisseront dès 2016. Cela veut dire qu’ils monteront entre temps. Rien d’étonnant non plus si le socialiste hyper keneysien Krugman fulmine dans un éditorial sur l’incohérence de la politique de Hollande. Le choix est incohérent.
Le tout, à un moment où la demande intérieure solvable est insuffisante et où faute de demande mondiale, l’investissement n’a aucune chance de repartir. Le transfert ne servira pas à l’investissement sauf, et c’est un comble, à des investissements de productivité et de processus qui vont ….réduire les besoins en main d’œuvre.
Hollande et ses conseillers ont conçu un mouton à cinq pattes pour faire plaisir à leurs Maîtres, voilà la vérité. Et cela ne marchera pas. Cela ne marchera pas.
Hollande fait passer tout cela pour de la science, on veut nous faire croire que cela a à voir avec la théorie de l’offre. Et les benêts de crier ou d’applaudir au retour au libéralisme. Il n’y a rien de libéral dans ce mouton à cinq pattes, il n’y a rien qui corresponde à l’économie de l’offre. Il n’y a, dans ce monstre, que du socialisme-national-corporatiste de triste mémoire.
Le fondement de la théorie de l’offre, c’est la baisse des impôts afin d’augmenter le goût et l’envie d’investir et de travailler. Chaque jour que Dieu fait, le gouvernement de Hollande décourage et même dégoûte de l’effort et du risque.
Le fondement de la théorie de l’offre, c’est l’innovation et la destruction créatrice et l’acceptation des coûts sociaux de l’obsolescence, la théorie de l’offre est tout ce contre quoi socialistes, MEDEF, syndicats, sont alliés pour refuser. La théorie suppose que ce qui maintient en mouvement le moteur de l’économie capitaliste, ce sont les nouveaux produits de consommation, les nouveaux processus de production, les nouveaux marchés. Ces mouvements, ces processus, révolutionnent de l’intérieur (le mot important est: de l’intérieur), de façon continue, la structure économique et détruisent les vielles structures obsolescentes, ils en créent sans cesse de nouvelles qui trouvent leur marché et ainsi font de la croissance. Croissance qui absorbe, s’ils sont mobiles et formés, les travailleurs disponibles.
La crise gît dans le refus des conséquences du neuf. Comme on refuse les conséquences des progrès technologiques des trente dernières années, les conséquences sur les innovations de produits, sur les processus de production, sur l’emploi, il faut créer du crédit gratuit pour maintenir une demande artificielle pour l’ancien et c’est ce que l’on fait. Et ce crédit s’accumule sous forme de dettes de moins en moins remboursables. C’est la raison pour laquelle nous sommes sûrs de notre pronostic d’échec, on tourne le dos aux solutions. Vous savez qu’Einstein disait: la folie c’est de faire toujours la même chose et d’espérer des résultats différents, nous sommes en plein dans cette situation, non seulement on fait la même chose, mais plus. Ce sont des fous.
Précisément ce que veut faire Hollande et son MEDEF, c’est le contraire, c’est la défense du passé, en le subventionnant aux frais des contribuables et travailleurs. Le pacte de responsabilité, c’est une subvention aux entreprises qui ne veut pas dire son nom, subvention payée par les classes moyennes, les salariés.
C’est, selon la bonne tradition française, une nouvelle ligne Maginot.


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shadok
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MessagePosté le: Mar 28 Jan - 14:03 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Excellent cet article 

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Danyves
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MessagePosté le: Mer 29 Jan - 15:28 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Histoire 13:31
Les paradoxes de l’entrée de Genève dans la Suisse Pour contenir la France, les Alliés de 1815 comptaient sur une Genève intégrée à la Confédération qui servirait de verrou pour le Léman (Yann/Wikipédia)


Pourquoi les édiles d’une Cité reconnue sur la scène mondiale auraient-ils volontairement, il y a 200 ans, intégré une Confédération alors divisée, pauvre et impuissante? Réponse par l’historienne Irène Herrmann


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bergs2


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MessagePosté le: Mer 29 Jan - 18:48 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Les suissesses et les suisses seraient sur le point de dire OUI à l'initiative de UDC Malgré les menaces des crapules de UE le peuple suisse ne semble pas perturbé c'est une très bonne chose .La campagne n'est pas terminée ils nous restent encore 11 jours pour la gagner ...


L'initiative anti-immigration de l'UDC gagne du terrain Votations du 9 février —
Un «oui» à l'initiative de l'UDC «Contre l'immigration de masse» pourrait devenir réalité le 9 février, selon le deuxième sondage SSR. L'adoption du projet du FAIF se dessine, alors que le rejet de l'initiative contre l'avortement se confirme.
Mis à jour il y a 1 minute


L'initiative de l'UDC, qui veut réintroduire le régime des contingents pour tous les migrants, génère une large mobilisation, qui profite au camp du «oui». Si la votation avait eu lieu la semaine passée, le texte aurait été refusé au ras des pâquerettes, par 50% des personnes, a annoncé mercredi 29 janvier un sondage commandé par la SSR et réalisé par l'institut de recherche GfS Bern.
Multiplication des partisans
C'est 5% de moins que lors du précédent sondage, publié le 10 janvier. Le camp du «oui» a lui gonflé, passant de 37 à 43%. Le nombre d'indécis a reculé d'un point, à 7%.
Il y a eu moins de changement pour les deux autres objets soumis au vote. Le projet de financement et d'aménagement du réseau ferroviaire (FAIF) serait toujours accepté par 56% des personnes, contre 28% de «non» ( 1% par rapport au premier sondage). Le nombre d'indécis reste toujours très élevé, à 16% (-1%).
Le sort de l'initiative «Financer l'avortement est une affaire privée» semble davantage fixé: 58% des personnes interrogées refusent que l'avortement ne soit plus remboursé par l'assurance de base, 36% ( 1%) soutiennent l'idée lancée par les milieux conservateurs et 6% n'ont pas d'avis. Toutes les régions linguistiques rejettent le texte, mais le «non» est le plus fort en Suisse romande (70%).
Exprimer son mécontentement
Selon les analystes de GfS Bern, l'évolution des intentions de vote est «atypique» concernant le texte sur l'immigration. «De nombreux électeurs veulent ainsi exprimer leur mécontentement», écrit l'institut dans un communiqué.
Et de se montrer très prudent: «il n'est pas possible de prévoir les résultats du 9 février.» Tout dépendra, selon les chercheurs, de la mobilisation de chaque camp d'ici aux votations.
En un peu moins d'un mois, une autre évolution est apparue: un fossé entre régions urbaines et rurales. Dans les premières, le rejet du texte de l'UDC domine par 58% contre 37%, alors que les secondes lui sont favorables à 51% contre 42%.
Clivages régionaux
Au clivage ville-campagne vient se rajouter celui entre les régions linguistiques. Les Tessinois soutiennent avec le plus d'enthousiasme l'initiative de l'UDC (54% de «oui» contre «34% de «non»), alors que les Suisses romands sont les plus réfractaires (54% de «non» contre 35% de «oui»). Les Suisses alémaniques se tâtent encore: 49% de «non» contre 46% de «oui». Dans toutes les régions, le camp du «non» recule au profit du «oui».
Les sondés ont été 47% à annoncer vouloir voter le 9 février, soit 6% de plus que par rapport au premier sondage. Le sondage a été réalisé entre le 20 et le 25 janvier auprès de 1420 citoyens provenant des trois principales régions linguistiques de Suisse. La marge d'erreur se situe entre /- 2,7%. (ats/Newsne

http://www.lematin.ch/suisse/initiative-limmigration-masse-marque-points/st…


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Danyves
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MessagePosté le: Jeu 30 Jan - 21:39 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant


Boom des exportations suisses vers la Russie Commerce extérieur Entre 1992 et 2012, les exportations helvétiques vers la Russie ont connu une croissance annuelle moyenne de 12,8%.


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Danyves
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MessagePosté le: Jeu 30 Jan - 21:39 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant



La Banque nationale a-t-elle assez d’or? Politique monétaire Le métal précieux est passé de «valeur refuge» à «source de volatilité» dans le langage de la Banque nationale suisse, moins favorable à l’or depuis sa correction. Jusqu’à la prochaine crise?


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Danyves
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MessagePosté le: Sam 1 Fév - 03:08 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant



Vacheron Constantin, l’inaltérable Saga La plus ancienne manufacture horlogère du monde est également l’une des plus prestigieuses. Retour sur un destin exceptionnel.


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MessagePosté le: Dim 2 Fév - 12:17 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Calmy-Rey: «La voie bilatérale n'est plus la seule alternative»
Union européenne


Micheline Calmy-Rey recommande à la Suisse d'entamer des négociations d'adhésion avec l'UE.
Mis à jour à 08h28 17 Commentaires

     

l'ancienne conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey




    Union Européenne
    Angela Merkel
    Micheline Calmy-Rey
    François Hollande




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Micheline Calmy-Rey estime que le moment est opportun pour négocier une adhésion avec l'Union européenne. «Profiter du système sécuritaire et du marché de l'UE, reprendre le droit européen sans participer à la prise de décision, ne me paraît pas digne», explique l'ancienne conseillère fédérale dans une interview publiée dans Le Matin Dimanche, à l'occasion de la sortie de son livre («La Suisse que je souhaite»).

«L'UE est elle-même en train de changer (...) Angela Merkel et François Hollande militent pour un approfondissement de la zone euro et en même temps pour un élargissement de l'union. La Suisse pourrait trouver sa place plus facilement dans un modèle à deux vitesses», affirme Mme Calmy-Rey.

«La souveraineté, c'est aussi donner son avis sur les décisions, pas seulement reprendre l'acquis sans avoir un mot à dire», poursuit l'ancienne cheffe de la diplomatie suisse.

Alors que Berne négocie actuellement un accord-cadre avec Bruxelles, réglant les questions institutionnelles, Micheline Calmy-Rey pense que «la voie bilatérale n'est plus la seule alternative qui s'offre» à la Suisse. (a ts/New snet)


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bergs2


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MessagePosté le: Dim 2 Fév - 12:20 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Merci de cette franchise qui change du CF Micheline!Enfin une qui dit clairement ce que veulent les 6 membres du CF et leur parti tout en mentant au peuple:nous soumettre au diktat de l'UE et perdre notre souveraineté!Le peuple n'acceptera jamais de plier devant les baillis de Bruxelles. Cette UE crèvera comme les 2 et 3ème reich ou le communisme avant.Et mettre Holland comme référence est un gag!


Mme Calmy Rey doit s'occuper de ses affaires mais surtout pas de politique - elle a pris sa retraire quelle en profite [ je n'ai jamais aimé cette femme pour sa politique au conseille fédéral ] il faut respecter le peuple pour sa prise de position en 1992 -surtout pas d'entrée dans l'UE - même les billatérales devraient être modifées, elles sont trop tirées vers l'UE - La Suisse vit bien -

Madame, je vous conseil de vous recoiffer et surtout, surtout, de commencer par écouter une fois au moins l'avis du peuple qui vous avait élu...l'UE on en veux pas ! Faut il vous le répéter encore combien de fois ?? Cessez vos élucubrations stupides et voyez la réalité : L'UE n'est pas démocratique, elle ne respectent pas la volonté des peuples et surtout elle est au bord du gouffre financier

Mais quelle bonne idée. Il est vraiment temps d'essayer de rentrer dans l'Europe. Profiter uniquement du système sécuritaire - c sûr que Schengen nous a amené beaucoup plus de sécurité - et de son marché économique florissant est indigne ;-) Ben oui quoi, faut être solidaire montons dans ce bateau en plein naufrage et mourrons tous ensemble au plus vite. Les socialos voient tjrs très clair ;-)


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MessagePosté le: Dim 2 Fév - 13:02 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Mme Calmy-Rey votre livre n'est pas la Suisse que le peuple souhaite...On s'en fou de votre opinion et de vos désirs, comme celui de la majorité de la classe politique et des patrons d'ailleurs,qui sont de véritables pourfendeurs de notre démocratie et de nos institutions! Allez à vos casseroles, et arrêtez de vouloir nous imposer vos fantasmes, qui sont que dans vos rêves:-)

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shadok
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MessagePosté le: Lun 3 Fév - 17:01 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

a lire 
https://www.sante-sexuelle.ch/wp-content/uploads/2013/11/Standards-OMS_fr.p…
1.3 Pourquoi commencer l’éducation sexuelle avant l’âge de quatre ans?

De 0 à 4 ans : Il faut informer l'enfant sur : (tableau page 38) 
le plaisir et la satisfaction liés au toucher de son propre corps, la masturbation enfantine précoce!!!

De 6 à 9 ans !!! tableau page 42 ...
les choix possibles en matière de parentalité, grossesse, infertilité, adoption
les connaissances de base en matière de contraception (on peut planifier et décider d’avoir ou non une famille)
les différentes méthodes de contraception


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bergs2


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MessagePosté le: Mer 5 Fév - 20:02 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

mercredi 05 février 2014 // 18:54

Les funérailles de l’économie libre
mardi, 04.02.2014
La crise actuelle est la démonstration élémentaire de la fin des marchés. Ce que l’on nomme encore ainsi est en réalité un instrument de contrôle.
Je finis par penser que la crise, ce que l’on appelle «la crise», est une poudre que l’on jette aux yeux des citoyens pour les aveugler. La crise a dérapé. Elle a failli à sa mission. «Ils» sont en train de gagner.
En 2005, une note de Citigroup a fait scandale. Un scandale restreint car elle a été retirée de la diffusion et caviardée. Cette note défendait l’idée qu’en matière d’investissement, il fallait «jouer», miser sur la Ploutonomy. La Ploutonomy, c’est l’économie par et pour les ultra-riches. La note expliquait que la conjonction de la globalisation, de l’argent bon marché et abondant,  de l’arbitrage international du travail, de politiques favorables au capital et à la spéculation, des innovations technologiques et des progrès de l’ingénierie financière allaient bénéficier considérablement aux ultra-riches et que ceux-ci allaient créer une économie à deux vitesses rendant toutes les mesures moyennes inadaptées.
La note prévoyait la mise en place d’une économie et de comportements tout à fait spécifiques dont les investisseurs devaient tirer partie. Citigroup avait créé un indice spécial représentatif de cette économie ploutocratique.
Ce qui nous intéresse n’est pas là. Ce qui nous intéresse, c’est le fait que la crise de 2008/2009 n’a pas remis en cause la Ploutonomy, au contraire, et que Citigroup a estimé que rien ne pouvait remettre en question son analyse. Sauf, disaient les auteurs, si des forces sociales et politiques se déchaînaient, forces qui pourraient se conjuguer afin de contrecarrer la tendance à toujours plus d’inégalités de revenus et de patrimoines, et si ces forces s’opposaient au maintien à un niveau incroyablement déséquilibré du partage des valeurs ajoutées dans les économies.
Il faut constater que nous en sommes là, la Plutonomy n’a cessé de croître et s’enraciner. Et le fait que Davos se soit intéressé à la question des inégalités, dans son infinie bonté, ne fait que valider les prévisions de Citigroup.
Le traité qui a été imposé par Merkel à la suite de la crise de 2010 n’aurait jamais été envisageable sans l’effondrement de la solvabilité des pays du Sud et sans les attaques scélérates des Anglo-saxons contre la charnière centrale de la construction européenne qu’est la France.
Le TSCG, ce traité que nous désignons souvent par le Traité Sarkozy-Merkel, parachève en quelque sorte les étapes précédentes, celles qui ont supprimé la souveraineté monétaire, celles qui ont favorisé les transferts de pouvoirs aux fonctionnaires supranationaux, l’abandon des contrôles des parlements, la suprématie du droit communautaire, etc. L’Europe, depuis le TSCG, en tant que système, est en réaménagement subreptice total. On a enlevé aux parlements nationaux le droit de décider des impôts, de voter les dépenses. De choisir les orientations des politiques publiques. On impose maintenant le modèle social européen, contrôlé par les technocrates, la BCE, le FMI et même l’OCDE. Les directives, les règlements, les supervisions et maintenant, les «contrats» voulus par Merkel, ont vidé de toute substance la souveraineté nationale.
En attendant que tout soit en place, on neutralise, on détruit. C’est le sens du discours de Nouvel An de Merkel, révélé en clair en Janvier dans Le Monde, cet auxiliaire d’asservissement: «Nous ne pouvons plus en Europe communiquer de manière diplomatique. Nous devons, comme en politique intérieure, aborder les problèmes sans fioriture et les résoudre ainsi».
Les idiots n’ont pas commenté ces lignes terribles. Pourtant, Merkel dit: c’est la fin de la diplomatie, donc la fin de la souveraineté nationale! Elle dit que tout doit être réglé comme les problèmes intérieurs, mais sous quel contrôle démocratique? Aucun, bien sûr. C’est un monde où règne la technocratie, il n’y a que des problèmes à résoudre bien sûr, pas de choix politique, en fait il n’y a qu’une solution, celle de Merkel et des eurocrates réunis. La politique, le choix des peuples, est évacué, c’est le vrai fascisme. Il y a ceux qui savent, et il y a les autres.
On détruit, par ce que l’on appelle improprement «les marchés». Nous y insistons , nous disons improprement car il n’y a pas plus de marchés, en ces années, que de beurre en branche dans le système actuel. Le marché est un imaginaire qui recouvre:
l’espace manipulé par les pouvoirs
ce contre quoi on prétend lutter pour tuer ce qui reste d’expression des libertés individuelles.
Le marché, ce faux marché où les paramètres et valeurs essentielles sont truqués ou imposés, est un instrument de destruction des formes récalcitrantes. Les marchés sont aux mains des géants de la finance, protégés par les Guelfes des banques centrales Ils constituent un instrument de géopolitique; confère ce qui vient de se passer avec le coup de force de la dévaluation japonaise destinée à renforcer le nippon pour contrer le chinois. Un outil pour saboter ces formes qui s’opposent encore à l’extension du Pouvoir des Maîtres, Kleptos, Ploutos, Politiciens, Fonctionnaires complices, Médias connivents.
Ce faux marché, statistiquement non réparti, oligopole, manipulé, dirigé, est un outil qui sert à propager le monde à deux vitesses, le monde du développement inégal, ce monde dans lequel il y a les gagnants de la globalisation/mondialisation, les nouveaux seigneurs et, de l’autre, les perdants, les manants, les futurs serfs bêtement attachés à la terre de leurs ancêtres.
Ce faux marché que les idiots «béni oui-oui» à courte vue encensent, alors qu’il est le champ où se déroule leur destruction. Les défenseurs du libéralisme actuel sont des idiots s’ils ne font pas le travail de base qui consiste, d’abord et avant tout, à montrer, à démontrer que nous nous sommes pas dans un système libéral, pas dans un système de marché, mais dans un système d’économie et de pouvoir dirigés dont l’objectif est l’asservissement. Il y a d’un côté ceux qui devraient, comme les gladiateurs dans l’arène combattre à mort, s’entre-tuer librement (!) et de l’autre, dans les gradins et sur les trônes, les maîtres qui, eux, échappent à la soi-disant loi du marché, s’en exonèrent et prospèrent sur les dépouilles. A eux les Pouvoirs, les fastes, les palais et les femmes, n’est-ce pas Hollande! N’oubliez jamais que la construction européenne, nous y reviendrons, n’a pas seulement détruit les instruments de la régulation et de la souveraineté nationale, elle a imposé par l’Acte Unique, le règne absolu de la concurrence. Soi-disant concurrence bien sûr, car il s’agit essentiellement d’une concurrence destructrice dont la fonction historique et systémique est de détruire les formes économiques et sociales d’avant la dictature européenne, et d’avant la mondialisation, bref détruire tout ce que les maîtres ont décrété comme étant archaïque.
Le règne de leur concurrence, nous précisons bien, de leur concurrence, c’est le règne de l’indifférencié. La concurrence a pour fonction de gommer, de tuer les différences, les spécificités. De ramener à un équivalent général. De faire disparaître les conditions de l’origine.
La concurrence dit: «le travail du Chinois vaut celui du Français, celui du Suisse; le produit là-bas équivaut au produit ici». La concurrence, leur concurrence, produit un ordre du monde nouveau, banalisé, sans spécificités, sans différences. Tout doit devenir commodity, tout doit devenir marchandise soumise à équivalence. Qui dit équivalence dit pouvoir d’imposer cette équivalence, de dire ceci équivaut à cela et surtout de pouvoir en profiter pour faire des arbitrages, pour tirer parti de l’écart. Les trente dernières années sont celles de la mutation du capitalisme productif en capitalisme d’arbitrage à l’anglo-saxonne. Le capitalisme a cessé d’exister, en tant que système de production, il est devenu système d’arbitrage. L’extraction de la plus-value se fait par le jeu sur les valeurs et l’échange inégal, il ne se fait plus, pour la sphère développée, par la production/exploitation.
On le voit chaque jour sur les marchés financiers, il n’ y a plus d’investisseurs, il n’y a que des mafias dont la «mission» est l’arbitrage. Elles arbitrent l’argent gratuit des Banques Centrales contre des autres papiers, des actions, des bonds, des instruments de crédit dont on a assuré la fongibilité, par des théories fausses. C’est ce que nous avons appelé en son temps: l’unification du champ des assets financiers, et maintenant immobiliers, sous la houlette des Banques Centrales par le biais de la manipulation des taux, du prix du risque et le «Put» généralisé.  Qu’est-ce que le fameux QE, si ce n’est l’arbitrage gigantesque, historique, entre le mistigri des liquidités qui ne rapportent rien et les assets qui rapportent encore un peu, le tout sous la bénédiction, la guidance des Guelfes.
D’où les processus complémentaires et indissociables, de suppression des différences, de généralisation de la non-différence. Les Maîtres ne veulent voir qu’une seule tête, sans distinction de race, de nationalité, de genre sexuel. Vous comprenez mieux le sens profond des attaques contre la famille, la nation, la patrie, la race, la culture, le sexe. Tout ce qui fait différence, tout ce qui produit une différenciation est l’ennemi de ce système. Le Grand Remplacisme des populations en cours, fait évidemment partie de ce qu’il faut imposer.
La fameuse main invisible du marché est tellement grosse, géante, que c’est vrai , on ne la voit pas. Elle crève les yeux, les privant de toute possibilité de voir.
l Qui fixe les règles du jeu? Les Etats-Unis.
l Qui contrôle la monnaie mondiale qui impose les équivalences? Les Etats-Unis.
l Qui fixe le paramètre majeur de la vie économique, les taux d’intérêts? Les Etats-Unis.
l Qui a le marché financier dominant, l’ancrage de la valeur de tout chose? Les Etats-Unis.
l Qui fixe la référence du coût du capital mondial, variable clef de l’investissement, et donc du chômage? Les Etats-Unis.
l Qui fixe la valeur des grands inputs des économies. Matières premières, énergie, etc? Les Etats- Unis?
l Qui gère l’universel, le modèle culturel, les désirs? Les Etats-Unis.
l Qui fixe la valeur des marchandises échangées sur le marché international? Le couple concurrent/connivent Etats-Unis/Chine, la Chinamerica.
Il n’y a pas de marché, nous sommes dans un système dont les règles du jeu et les variables essentielles sont fixées par le plus fort, le détenteur de la puissance impériale et son atelier de serfs, la Chine et ses vassaux géopolitiques et militaires, le Japon et les Pétromonarchies. Et le sens de la construction européenne est de faire rentrer l’ensemble européen dans ce système de vassalité. La construction européenne n’est européenne que de nom, elle n’est que la constitution d’un sous-ensemble dans un système plus vaste, féodalisé, post-démocratique, subordonné aux objectifs de ce capitalisme perverti. Quand le maître accorde une faveur à ses vassaux japonais de dévaluer comme ils viennent de le faire, alors, les autres vassaux doivent s’incliner et accepter de subir la concurrence du vassal japonais qui bénéfice d’un «bon de pillage» de la demande mondiale, c’est à dire européenne. Les maîtres réorganisent leurs jeux, leurs échiquiers, sur lesquels nous ne sommes qu’un pion... La fonction de ce pseudo marché est de véhiculer les valeurs, les prix, la concurrence, qui doivent détruire les formes rebelles, archaïques. Mais elle est aussi de dénigrer la vraie économie de marché et de liberté des hommes, des entrepreneurs, selon un procédé vicieux
La financiarisation est produite par les maîtres, elle est inséparable de la globalisation.
Globalisation et finance marchent la main dans la main, tout comme on l’avait vu lors de la première grande mondialisation, celle qui avait conduit à la guerre de 1914. On se reportera à l’ouvrage de Suzanne Berger «Notre Première Mondialisation».Tout comme le progrès technique, tout cela forme un ensemble, mais nous verrons cela plus tard. Pour globaliser, il faut recycler les excédents et compenser les tendances déflationnistes à la baisse des prix en créant sans cesse de la monnaie, ce qui produit à jets continus de nouveaux assets financiers qui entretiennent et aggravent les inégalités. Puis, on se sert des inégalités pour taxer les classes moyennes en laissant le très grand capital prospérer. Si on laisse se développer les tendances à la déflation, alors le système saute, puisqu’il est basé sur le crédit et les dettes. Ainsi, on gouverne et on impose par le spectre de la révulsion générale. Dès lors tout est permis. Vous vivez dans une économie de marché dirigé, instrumentalisé, pilotée dont l’objectif est triple:
l véhiculer la destruction;
l renforcer le pouvoir des maîtres;
l gagner en se posant comme dénonciateurs des effets négatifs des soi-disant marchés.
Ceux qui défendent le libéralisme et l’économie de marché dans les circonstances présentes sont de fossoyeurs à courte vue: ce sont des idiots utiles, comme l’on dit. La tache essentielle des amoureux de la liberté et des récalcitrants au nouveau féodalisme est de montrer que nous ne sommes pas en économie de marché, pas en économie libérale, et que, défendre le système actuel, c’est donner aux autres, aux ennemis de l’aide, aide pour nous asservir.
Il faut, dans les analyses critiques, intégrer les renversements, les mystifications, dont le modèle est contenu dans cette phrase simple: «A l’avenir, ce sont les fascistes eux-mêmes qui dénonceront les autres comme fascistes». Ils terrorisent, prétendent dominer la planète, détruire toutes les identités, suscitent la révolte, les rebellions, les jacqueries, puis prétendent vous en protéger. Au passage, ils gagnent le droit de vous taxer, de vous épier, de vous surveiller et, finalement, de vous punir: car exploiter ne suffit pas, il faut mater.n


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Danyves
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MessagePosté le: Mer 12 Fév - 15:00 (2014)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs Répondre en citant

Suisse-Europe 13:54
L’UE multiplie les signes de fermeté Le Berlaymont, siège de la Commmision européenne à Bruxelles. (AFP)


L’UE retire de son ordre du jour la discussion sur le mandat en vue de négociations sur les questions institutionnelles avec la Suisse. Et le président de la Commission José Manuel Barroso laisse entrendre que les Suisses pourraient perdre la possibilité de travailler et s’établir au sein de l’UE


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:19 (2016)    Sujet du message: NEWS SUISSES : la file de Bergs

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