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Compétitivité : Prix ou coût du travail ?
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Danyves
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 18:26 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant


Un commentaire sur Amazone :


5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les impôts, c'est pour les pauvres !, 24 avril 2012
Par 
E. Quilgars (Londres, Royaume-Uni) - Voir tous mes commentaires



Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Paradis fiscaux : Enquête sur les ravages de la finance néolibérale (Broché)
Un livre exceptionnel sur les paradis fiscaux !... Où l'on n'apprend notamment que le plus grand paradis fiscal de la planète n'est pas une petite île avec palmiers de la mer des Caraïbes mais un pays au climat nettement moins agréable situé à deux heures de train de Paris : le Royaume-Uni !

L'intérêt de l'ouvrage est multiple : il retrace l'histoire des paradis fiscaux, en dresse une typologie, décrit leur fonctionnement et en explicite la dimension politique et idéologique. Il permet de modifier complètement sa perception du phénomène : les paradis fiscaux ne sont pas des parasites qui viennent se greffer sur le corps sain de la mondialisation, mais des rouages essentiels du système économique international. Ils s'inscrivent dans le cadre de la dérégulation financière et participent au projet néo-libéral de refonte des Etats. Loin d'être des territoires isolés fonctionnant en autarcie, ils interagissent entre eux, se concurrencent, se spécialisent et opèrent à l'intérieur de réseaux structurés et hiérarchisés sous la houlette de Londres et de New York. En fournissant les infrastructures indispensables à la circulation du capital, en favorisant le dumping fiscal et juridique, ils entravent la croissance économique des pays en développement et appauvrissent l'Etat-providence. In fine, leur opacité, leur législation permissive et leur interconnexion avec les grands centres financiers de la planète contribuent à la diffusion du risque systémique.

En définitive, les paradis fiscaux s'inscrivent parfaitement dans le projet néolibéral de liquidation de l'Etat-providence. La pression fiscale qu'ils exercent au nom du saint principe de concurrence permet un nivellement par le bas des politiques fiscales des gouvernements. Face au siphonnage de ses ressources, l'Etat est conduit à mener une double politique : d'une part, réduire ses dépenses, et donc tailler dans les services publics ; d'autre part, trouver de nouvelles sources de financement, et donc taxer davantage ceux qui ne peuvent pas échapper à l'impôt (par exemple, en augmentant la TVA). L'antique maxime de justice fiscale « à chacun selon ses facultés » (en vertu de laquelle chaque personne contribue à l'impôt en fonction de ses revenus) a été mise au rebut au profit de considérations beaucoup plus pragmatiques : aujourd'hui, celui qui paye l'impôt, c'est celui qui n'a pas les moyens d'embaucher un fiscaliste ou d'ouvrir un compte à Zurich. Cela vaut autant pour les particuliers que pour les entreprises : les PME, en proportion de leurs bénéfices, payent plus d'impôts que les multinationales. L'opposition entre riches et pauvres recouvre désormais une opposition entre mobiles et immobiles. La mobilité dont il s'agit ici n'est pas celle évidemment qui depuis trente ans sert à légitimer la précarisation des salariés : c'est la faculté bien réelle de pouvoir changer de pays à tout moment pour profiter d'un statut fiscal taillé sur mesure (cf. le statut de « résident non domicilié » au Royaume-Uni, qui permet aux étrangers fortunés de ne pas payer d'impôts dans le pays). Les inégalités explosent, et ce sont in fine les personnes ordinaires qui, par leurs impôts, financent les privilèges fiscaux des plus riches. Comme disait la millionnaire new-yorkaise Leona Hemsley : « Les impôts, c'est pour les petites gens ».
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 18:26 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Danyves
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 19:50 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Que disaient-ils ?



AUTO - TRANSPORTS 
 
 
La gamme low cost de Renault rattrapée par la crise13/11 | 16:52 | mis à jour à 17:51 | Maxime AmiotLe groupe mise sur le renouvellement de ses modèles Logan et Sandero pour poursuivre la croissance de ses ventes « low-cost ». Celles-ci représentent plus de 36 % des livraisons mais l'objectif de 1 million de véhicules pourrait ne pas être atteint dès cette année.

 


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Danyves
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 19:53 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

  Bientôt des Paris-Lyon en autocar SNCF



La SNCF a annoncé l'ouverture d'un nouveau hub à Lyon pour sa filiale de transport en autocar iDBUS. Ce qui signifie que dès qu'elle en aura l'autorisation, elle pourra proposer à ses clients des Paris-Lyon ou des Lyon-Lille.




 


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Danyves
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 19:55 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

La France, n°2 au palmarès de l'investissement étranger en Europe
13/11 | 15:29 | mis à jour à 16:04 | Les Echos

Selon le baromètre sur les investissements directs étrangers en Europe établi par le cabinet Ernst & Young, la France se classe juste après la Grande-Bretagne au premier semestre 2012.

 
 


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samines
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 23:02 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

L'Institut Montaigne (dont je rappelle pour mémoire qu'il fut créé par un certain Claude Bébéar) présente ses recommandations pour la "restauration de la compétitivité française" dans un pdf en lien à la fin de ce court article :
http://www.institutmontaigne.org/restaurer-la-competitivite-de-l-economie-f…
.
Le texte mériterait de très nombreux commentaires et - de mon point de vue - ne dit pas que des "bêtises capitalistes", même si l'angle d'approche de certaines questions trahit pour moi une vision beaucoup plus théorique que fondée sur l'expérience. Mais après tout, tout think tank qu'ils soient, ils ne sont pas obligés de tout connaitre... Laughing
.
Mais c'est la justification de ce texte qui me semble être l'élément le plus intéressant : " La France n’échappe pas aux effets dévastateurs que continue de produire la crise économique survenue en 2008. Pas plus que son économie et ses entreprises. Les prévisions de croissance pour les années à venir sont sans cesse revues à la baisse, par les économistes comme par le pouvoir exécutif. Les analystes n’attendent plus qu’une quasi-stagnation du PIB en 2012 et un redémarrage très modeste de l’activité en 2013."
Donc et en résumé :
1) La crise de 2008 est économique, pas financière ( à moins que l'auteur ait confondu les termes ? Je n'ose l'imaginer).
2) L'évolution du PIB vaut pour mesure de la croissance qui vaut pour mesure de la bonne santé d'une économie. Saint FMI et Mère OCDE règnent donc sans partage. Amen. Je rappelle que prendre le PIB pour mesure de la bonne santé d'une économie c'est considérer que le chômage est une donnée indispensable et contre laquelle il ne faut pas lutter (calcul du NAIRU).
.
"La morosité des perspectives économiques rend particulièrement délicat le rétablissement des comptes publics, pourtant rendu impératif par leur état avancé de dégradation. Le déficit public s’élevait encore en 2011 à 5,2 % du PIB1 et la dette publique a dépassé 90 % du PIB dans le courant de l’année 2012, seuil au-delà duquel il est considéré que la croissance est directement affectée.
Malgré le très haut niveau des dépenses publiques (56,3 % en 20122), la solution de court terme privilégiée par les pouvoirs publics pour respecter l’engagement de retour à l’équilibre est avant tout celle de la hausse des prélèvements. C’est la voie choisie par les textes législatifs budgétaires élaborés depuis 20113 (projets de loi de finances initiale et rectificative, projets de loi de financement de la sécurité sociale). Déjà lourdement imposées sur les facteurs mobiles de production, deux fois plus taxés en France qu’ils ne le sont en moyenne en Europe, les entreprises subissent directement cette hausse de la fiscalité. Elles sont en outre confrontées au manque de stabilité et de transparence de l’impôt et perdent ainsi en visibilité et en confiance. Ces obstacles mettent d’autant plus en péril leur compétitivité
".
Admirez l'exercice de style :
1) C'est le haut niveau de fiscalité sur les "facteurs mobiles de production" (je vais la garder celle-là) qui nuit à la compétitivité.
2) Les entreprises françaises seraient deux fois plus taxées que les autres ? On est aux limites de la désinformation. Seul le flou stylistique permet de ne pas les accuser de mensonge éhonté.
3) Cela fait des mois et des années que tous les élèves de 1ère année d'IUT d'économie savent que la compétitivité ne se réduit pas à la fiscalité sur les salaires (qui n'affecterait qu'un petit 10% de la compétitivité globale, en forçant le trait), mais pourtant l'Institut continue dans le déni. A l'Institut Montaigne, ils ont du louper les premiers cours...
.
Think Tank, on pourrait traduire par "réservoir de Pensée/Réflexion". Pour ce qui est des réserves, on voit bien qu'ils en voudraient plus. Les actionnaires se font pressants, sans doute. Pour la Pensée par contre, elle est passablement absente.
.
Le discours relatif à l'éducation et à l'insertion professionnelle, très convenu et riche en "Yaka", prend alors toute sa saveur. Il est clairement explicite : "On s'en fout mais on ne peut pas le dire comme çà".
.
Quatre ans plus tard, ils n'ont toujours rien compris.
Sidérant
_________________
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Danyves
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 23:08 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Le chapeau de présentation n'est pas mal non plus :


Restaurer la compétitivité de l'économie française
Charles Nicolas
Document de synthèse - Novembre 2012


Un choc ? Un pacte ? Une trajectoire ? Toutes les contorsions sémantiques du monde ne viendront pas au secours de la compétitivité de notre pays sans une feuille de route ambitieuse, claire et partagée.

Le diagnostic sur lequel fonder cet effort politique d'une portée sans doute inédite est connu de tous : en toile de fond, une crise grave et profonde de nos finances publiques et des équilibres complexes qui les sous-tendent ; une dégringolade ininterrompue depuis dix ans de notre compétitivité, de nos parts de marché dans l'Union européenne comme au-delà et au final un taux de marge en berne pour nos entreprises, ainsi dangereusement atteintes dans leur capacité à préparer l'avenir comme à embaucher ; en conséquence, un emballement du chômage qui touche les populations les plus fragiles, les jeunes, les seniors, les moins insérés.

Pour sortir de cette spirale non vertueuse il faut à la fois un choc et une trajectoire de compétitivité. Ce document de synthèse propose une stratégie cohérente et réaliste pour relancer l’emploi et encourager l’investissement. Tout d’abord en construisant une économie de la connaissance, dans laquelle la réussite scolaire est démocratisée, l’accès à l’emploi facilité et la qualification de tous les actifs améliorée. Ensuite, en engageant une politique forte en faveur de la compétitivité des entreprises, par la mise en place d’une fiscalité au service de la "social-compétitivité" d’une part, par l’instauration de dispositifs destinés à soutenir le financement et l’investissement de long terme dans les PME et les ETI d’autre part.

L'auteur
Charles Nicolas est responsable des affaires publiques de l'Institut Montaigne.


Dernière édition par Danyves le Mar 13 Nov - 23:11 (2012); édité 1 fois
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Danyves
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 23:10 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

A un écrit de politique économique rue Saint-Guillaume, j'eusse mis moins de 8, avec en commentaire, verbiage et poncifs non argumentés.




J'y pense, seraient-ils en train de critiquer sévèrement le quinquennat précédent ?


L'Institut Montaigne


Organisation[modifier]Comité directeur[modifier]
Organe décisionnel, composé à 85 % d'hommes, qui s'assure de la cohérence des publications et de la qualité scientifique et éditoriale des travaux :
Conseil d'orientation[modifier]
Instance consultative, composée à 60 % d'hommes, le Conseil d’orientation de l’Institut Montaigne a pour principale finalité de nourrir la réflexion de l’Institut sur les tendances sociétales lourdes13 :
Financement[modifier]
L'institut Montaigne est subventionné par environ 80 entreprises14 dont :
Controverse[modifier]
En 2006, le physicien Georges Debrégeas, vice-président du collectif « Sauvons la recherche », qualifie pour sa part l’institut de « ce think-tank très libéral dirigé par le “ patron du capitalisme français ” » et critique ses positions sur l’enseignement universitaire et la recherche15Philippe Manière, alors délégué général de l'Institut, répondit à Georges Débrégeas lors d'un débat animé que : « L’institut Montaigne est une organisation indépendante avec dans le comité directeur autant de gens de gauche et de droite et qui n’a jamais pris de positions politique ». Évelyne Joslain dans L'Amerique des Think Tanks fait de l'institut un « think tank de gauche »16. L'auteur revendique une pensée atlantiste17.


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Danyves
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 23:21 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Ezra Suleiman fut durant quelques vingt cinq ans le directeur du programme Young Leaders, de la Fondation Franco-Américaine

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samines
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 23:30 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Danyves a écrit : " J'y pense, seraient-ils en train de critiquer sévèrement le quinquennat précédent ?"
Laughing Laughing
.
Pour avoir parcouru leur site à plusieurs reprises, le "ton général" est effectivement plutôt éclectique, s'il faut parler de rattachement aux doxas politiciennes.
Plus ennuyeux, leurs argumentaires sonnent parfois très creux.
Je tends à penser qu'il s'agit de nègres blancs pour noirs desseins (très monétisés).
.
"Le chapeau de présentation n'est pas mal non plus"
Oui. à mi-chemin entre le béret vert et le casque onusien.
.
"A un écrit de politique économique rue Saint-Guillaume, j'eusse mis moins de 8, avec en commentaire, verbiage et poncifs non argumentés."
Very Happy
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samines
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 23:34 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

A comparer avec le discours d'EuropaNova (sur le même thème) :
http://www.europanova.eu/nos-prises-de-position/strategie-de-croissance/Qui lui propose des eurobonds prioritairement utilisés pour relancer les pays les plus endettés.
.
Juste le contraire, donc.
.
Ajout : Désolé, pas de lien direct. Il faut cliquer sur "Nos prises de position" puis sur "stratégie de croissance".
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Danyves
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 23:42 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

John Kay
Fetish for making things ignores real work





Traite élégamment, sans en avoir l'air, de la question.


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Danyves
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MessagePosté le: Mer 14 Nov - 00:42 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Les rois de l'optimisation fiscale torturés par les députés britanniques
PAR DAN ISRAEL
Une commission du Parlement britannique a questionné, de façon musclée, les entreprises emblématiques de l'optimisation fiscale. Au passage, on apprend qu'Amazon, après Google, est elle aussi dans le viseur du fisc français.

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samines
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MessagePosté le: Mer 14 Nov - 09:24 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Nos amis canadiens sont toujours autant capables de "penser autrement".

L'Institut pour la Gouvernance (Think Tank plutôt libéral) propose rien moins qu'une suppression du système de rémunération par stock-options...
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-finan…

Il y a peu de chance pour que le MEDEF soit enthousiaste et encore moins pour que notre président auto-satisfait de son suivisme envisage de semer le trouble au CAC40.
Mais quand même, il y a manifestement aussi des think tank chez lesquels on pense.
.
Institut pour la gouvernance
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Danyves
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MessagePosté le: Dim 18 Nov - 17:39 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Financial Predators v. Labor, Industry and Democracy
August 2, 2012
By Michael

Europe’s sovereign debt crisis in historical perspective Sankt Georgen University, Frankfurt, June 22, 2012 Michael Hudson’s new book The Bubble and Beyond can be purchased here. The Eurozone lacks a central bank to do what most central banks are supposed to do: finance government...


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shadok
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MessagePosté le: Dim 18 Nov - 17:56 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

j'aimerais faire un billet sur la distorsion entre revenus du capital , rendement du capital , rémunération des actionnaires , et le taux de croissance de production de richesses .. Distorsion qui va visiblement en s'aggravant et dont l'écart grandissant entraine par définition spéculation, fraude, corruption .. et à terme Boum .. 


On ne peut pas indéfiniment avoir des taux de rendement du capital qui cherchent à dépasser les 10% en temps de récession sans que cette incohérence majeure ne finisse par provoquer des dégâts beaucoup plus graves . 


Je pense que la démarche du THink Tank Canadien sur les stocks options vient de là . 


Encore une fois , ce n'est pas forcément une question de clivage , mais de simple bon sens et de logique . Les deux courbes devant reter à peu près parallèlles et suivre une évolution commune . Si elles divergent et si les sens s'inversent , Gros problème en perspective .. Ne serait-ce pas le nôtre ? qui se traduit entre autre par les débats sur la compétitivité et la déflation salariale dans le seul objectif de maintenir un certain niveau de rentabilité du capital , quelqu'en soit le prix à payer par la suite  ? 


Encore une vue court termiste imbécile de mon point de vue . 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:59 (2016)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ?

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