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Compétitivité : Prix ou coût du travail ?
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samines
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MessagePosté le: Dim 18 Nov - 21:23 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

shadok a écrit:

j'aimerais faire un billet sur la distorsion entre revenus du capital , rendement du capital , rémunération des actionnaires , et le taux de croissance de production de richesses .. Distorsion qui va visiblement en s'aggravant et dont l'écart grandissant entraine par définition spéculation, fraude, corruption .. et à terme Boum ..


Je te suis bien, Shadok, mais ne va-tu pas avoir un problème d'outil de mesure ?
.
Mesurer la production de richesse, ok. Mais quel va être ton indicateur ?
Si c'est le PIB, la production financière de crédit va être intégrée et les hypothèques environnementales vont être occultées (Sandy, par exemple).

Et les revenus du capital sont bien plus financiers que strictement industriels. D'une certaine façon, les actionnaires ne sont-ils pas payés aujourd'hui avec une monnaie possible (celle issue de l'achat de produits dérivés) ? Si VW affiche une meilleure santé que les autres, n'est-ce pas aussi parce qu'ils ont leur banque à eux (j'ai failli écrire "leur banque propre", mais je n'ai pas osé. Razz ).
.
Le revenu d'une groupe / d'une grosse entreprise est désormais plus financier que productif. On fabrique de plus en plus une monnaie de singe qui ne trouve de possibilité d'exister qu'au travers de spéculations. mais la définition de "possible" c'est aussi "qui peut ne pas exister".
Il faudrait trouver un indicateur qui mesure les productions de richesse tout enrichissement non-productif exlu. Que la création de monnaie par le crédit soit évincée des calculs.
Ca existe ?
_________________
Être humain c'est aimer les Hommes, être sage c'est les connaître.


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MessagePosté le: Dim 18 Nov - 21:23 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Danyves
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MessagePosté le: Dim 18 Nov - 21:30 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Paradoxe, Davos moins simpliste que le Medef :





  1. COMPÉTITIVITÉ : LES CRITÈRES DE DAVOS
    www.libres.org › Conjoncture - Translate this page

    21 sept. 2009 – Home Conjoncture COMPÉTITIVITÉ : LES CRITÈRES DE DAVOS ...(Davos) publie son rapport, qui classe les pays selon leur compétitivité.






  2. Mérite, CritèresCompétitivité, Forum, Davos
    afrique-australe.jeuneafrique.com/merite-criteres-c... - Translate this page

    Afrique australe - Les quatre principaux critères (État de droit, droits de l'homme, bilan économique, développement humain) étant pondérés de la même façon ...






  3. Rapport mondial Davos sur la compétitivité Les bons points de la ...
    www.leconomiste.com/.../rapport-mondial-davos-s... - Translate this page

    2 oct. 2006 – Rapport mondial Davos sur la compétitivité Les bons points de la Tunisie. ... contre 115 en 2005 avec des critères d'appréciation plus affinés.






  4. Cartographier l'Indice mondial de la compétitivité du forum de Davos
    mappemonde.mgm.fr/num26/mois/moi10201.html - Translate this page

    by G Ardinat - Cited by 1 - Related articles
    Source: Rapport sur la compétitivité mondiale (Davos, 2009). ... de base», rassemblant 4 piliers et 43 critères) compte pour 60% de la note globale des pays les




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Danyves
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MessagePosté le: Mer 21 Nov - 13:17 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

La réalité derrière le mot :




http://blogs.mediapart.fr/blog/serco-aghian/211112/renault-un-laboratoire-d…


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shadok
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MessagePosté le: Mer 21 Nov - 18:31 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Danyves a écrit:
La réalité derrière le mot :




http://blogs.mediapart.fr/blog/serco-aghian/211112/renault-un-laboratoire-d…




1300 emplois créés en Espagne 


http://www.boursorama.com/actualites/renault-apporte-des-emplois-et-une-bou…


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Danyves
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MessagePosté le: Mer 21 Nov - 21:54 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

L'attractivité fiscale de la France ne s'améliore pas. D'après une étude internationale publiée aujourd'hui par le cabinet PricewaterhouseCooppers (PwC) et la Banque mondiale, l'Hexagone est, cette année encore, très mal classé dans le palmarès des Etats les plus attractifs fiscalement pour les entreprises : elle figure au 169 e rang, sur un total de 185 pays étudiés. La France se classait au 164 e rang l'an dernier. 

L'enquête, réalisée chaque année depuis 2004, se penche sur le cas théorique d'une entreprise de 60 salariés, dont elle évalue la charge fiscale totale dans chacun des pays étudiés. Elle juge aussi la facilité avec laquelle elle paie l'impôt (fréquence des paiements, et temps moyen consacré aux déclarations), et donc indirectement la capacité des Etats à le recouvrer. 

La charge fiscale est considérée de façon très extensive, et comprend l'impôt sur les sociétés, les charges sociales, la taxe foncière, la taxe sur les dividendes, la fiscalité sur les plus-values, la taxe sur les transactions financières… Les mesures fiscales prises par la gauche depuis l'été 2012 ne sont, en revanche, pas encore prises en compte. 

Avec ces critères, le taux de prélèvements atteint 65,7 % en France pour l'année 2012, soit autant que l'an dernier. La France se situe ainsi très au-delà de la moyenne européenne qui s'élève à 42,6 %, et mondiale (44,7 %). Même au sein du Vieux Continent, elle se classe en toute fin de palmarès : seule l'Italie et l'Estonie font moins bien (voir ci-contre), avec des taux dépassant les 67 %. Le Royaume-Uni affiche en revanche un taux de 35,5 % et l'Allemagne de 46,8 %. 

Sans surprise, c'est la part élevée des charges sociales qui explique la mauvaise position relative de la France, puisque celles-ci représentent près de 80 % du taux de prélèvement total, soit le niveau le plus élevé d'Europe. 

Calcul théorique
En combinant tous les critères étudiés, la France s'en sort toutefois nettement mieux, puisqu'elle remonte au 53 e rang, avec un gain de deux places cette année. Les démarches relatives à la fiscalité sont plutôt plus légères en France qu'ailleurs. Les entreprises françaises consacrent en moyenne 132 heures par an à remplir leurs déclarations (notamment grâce à la télédéclaration), contre 267 heures pour la moyenne mondiale. Elles s'acquittent en outre de 7 versements d'impôts par an, contre un peu plus de 27 pour la moyenne mondiale. 

Le taux élevé de prélèvements de l'Hexagone doit en outre être nuancé. « Pour être homogène, l'enquête a appliqué de façon théorique la législation existante à une entreprise type, poursuit Philippe Durand, avocat associé chez Landwell & Associés, membre du réseau PwC et auteur de l'étude. Elle ne tient pas compte des nombreuses exonérations, comme le crédit d'impôt recherche ou les reports déficitaires. Il en ressort des taux d'impôts sur les résultats très élevés, voire dissuasifs pour la France, alors qu'en réalité, l'assiette de cet impôt est très étroite. Mais pour paraître attractif aux yeux des investisseurs et des entreprises, il faut afficher des taux bas. » 

Les nouveaux prélèvements prévus dans le budget 2013 devraient avoir un impact limité sur la pression fiscale pesant sur la PME type étudiée (ce sont surtout les grands groupes qui vont payer plus d'IS). En revanche, le crédit d'impôt de 20 milliards d'euros pour la compétitivité, et surtout la modulation de l'impôt sur les sociétés pour les PME, pourraient favoriser la France dans le classement à l'avenir. 

Le crédit d'impôt ne porte toutefois que sur la partie de l'imposition qui pèse sur les résultats de l'entreprise, et ne représente que 12 % du total des prélèvements. Il ne traite que très indirectement du poids des prélèvements sociaux. «  Il est peu probable que le crédit d'impôt modifie significativement, à lui seul, le classement de la France », conclut Philippe Durand. 

Elsa Conesa




 


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Danyves
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MessagePosté le: Mer 21 Nov - 21:59 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Un commentaire sur l'article des Echos :


21/11/2012 | 12:55 | Masdu 

Je ne comprends pas que cet article relaye de cette façon cette étude partiale et inexacte. Il devrait au contraire s'indigner de l'intox que véhicule ce type de classement.
L'article indique comme une évidence que les charges sociales seraient une taxe ou un prélévement obligatoire : or cela relève d'une charge --déductible pour l'entreprise-- qui est un élément du salaire. On peut prendre en compte ce prélèvement comme pesant sur les salariés, mais pas sur les entreprises (y compris pour la part patronale). C'est donc une vision trompeuse qui vise à renier le modèle social français quie les anglos-saxons, par idéologie ou ignorance détestent, considérant que la France est un pays communiste (!).
Par ailleurs la question de l'assiette de l'impôt, et en particulier de l'IS, est essentielle. Le taux réel d'imposition n'est pas du tout celui affiché dans cette étude.





 


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Danyves
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MessagePosté le: Jeu 22 Nov - 01:58 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Italy Unveils New Pact to Raise Productivity

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shadok
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MessagePosté le: Jeu 22 Nov - 11:03 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

samines a écrit:
shadok a écrit:
j'aimerais faire un billet sur la distorsion entre revenus du capital , rendement du capital , rémunération des actionnaires , et le taux de croissance de production de richesses .. Distorsion qui va visiblement en s'aggravant et dont l'écart grandissant entraine par définition spéculation, fraude, corruption .. et à terme Boum ..




Je te suis bien, Shadok, mais ne va-tu pas avoir un problème d'outil de mesure ?
.
Mesurer la production de richesse, ok. Mais quel va être ton indicateur ?
Si c'est le PIB, la production financière de crédit va être intégrée et les hypothèques environnementales vont être occultées (Sandy, par exemple).

Et les revenus du capital sont bien plus financiers que strictement industriels. D'une certaine façon, les actionnaires ne sont-ils pas payés aujourd'hui avec une monnaie possible (celle issue de l'achat de produits dérivés) ? Si VW affiche une meilleure santé que les autres, n'est-ce pas aussi parce qu'ils ont leur banque à eux (j'ai failli écrire "leur banque propre", mais je n'ai pas osé. Razz ).
.
Le revenu d'une groupe / d'une grosse entreprise est désormais plus financier que productif. On fabrique de plus en plus une monnaie de singe qui ne trouve de possibilité d'exister qu'au travers de spéculations. mais la définition de "possible" c'est aussi "qui peut ne pas exister".
Il faudrait trouver un indicateur qui mesure les productions de richesse tout enrichissement non-productif exlu. Que la création de monnaie par le crédit soit évincée des calculs.
Ca existe ?



Il y a d'excellentes références en termes d'unité de mesure dans le blog du Monde de Ordnung Heinz  : crises USA . En particulier les comparaisons avec l'investissement productif qui chute sans interruption aux USA depuis le début de l'année 2012 


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shadok
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MessagePosté le: Jeu 22 Nov - 20:27 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Les allemands semblent avoir trouvé la méthode pour résoudre leur futur problème de retraites .. et on les suit allègrement avec le discours sur la compétitivité qui doit entrainer la baisse du coût du travail : 


Je suis bien entendu parfaitement cynique .... et surprise que ces informations n'aient pas eu plus d'échos de la part de ceux qui ont passé leur vie à prendre le modèle allemand comme exemple . La chute de l'espérance de vie en dix ans est d'une brutalité insensée . 


http://www.romandie.com/news/archives/_L_esperance_de_vie_des_pauvres_a_chu…


L'espérance de vie des pauvres a chuté en Allemagne depuis 10 ans

BERLIN - L'espérance de vie des Allemands aux revenus les plus faibles a fortement chuté depuis dix ans, selon des chiffres du gouvernement fédéral publiés lundi.

Alors que l'espérance de vie moyenne continue d'augmenter en Allemagne, celle des personnes aux revenus les plus faibles est passée de 77,5 ans en 2001 à 75,5 ans en 2010, selon ces chiffres officiels, obtenus et publiés par le groupe parlementaire de la gauche radicale Die Linke, après une question écrite au gouvernement.

Dans les anciens länder d'Allemagne de l'Est, la chute de l'espérance de vie des petits revenus -- ceux qui touchent moins des trois quarts du revenu moyen -- est encore plus marquée: elle passe de 77,9 ans à 74,1 ans, sur la même période.

Le spécialiste des retraites au sein du groupe parlementaire Die Linke, Matthias Birkwald, a souligné qu'en Allemagne le recul de l'âge de la retraite à 67 ans avait été justifié par un allongement de l'espérance de vie, dans un communiqué.

L'Allemagne est le pays européen qui compte le plus d'habitants âgés de plus de 65 ans (20,6%), selon Eurostat. L'âge de la retraite va y passer graduellement de 65 à 67 ans, en vertu d'une réforme adoptée en 2007 par le gouvernement de coalition de l'époque qui rassemblait sociaux-démocrates et conservateurs.

Les chiffres publiés lundi montrent aussi que seulement 26,4% des personnes âgées de 60 à 64 ans occupaient en mars 2011 un emploi soumis à cotisations sociales. Moins de 19% occupaient un emploi à temps plein.

Selon M. Birkwald, ces chiffres signifient que l'augmentation de l'âge de la retraite ne représente rien d'autre qu'un grand plan de réduction des retraites qui touche avant tout les plus faibles revenus et ceux qui occupent les emplois les plus pénibles.


(©AFP / 12 décembre 2011 12h24) 



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Danyves
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MessagePosté le: Ven 23 Nov - 10:33 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Une des variables de la compétitivité :


ANALYSES DE LA RÉDACTION 
Apple ou l'obligation de surprendre
23/11 | 07:00 | Romain Gueugneau et Solveig Godeluck

La firme à la pomme a su révolutionner le marché avec l'iPod, l'iPhone et l'iPad. Pour rebondir, elle doit aujourd'hui retrouver le chemin de l'innovation.






 


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MessagePosté le: Sam 24 Nov - 03:00 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

La fin d'un modèle :


SAS Labor Pact Runs Counter to Swedish Model
The resolution of a labor battle at SAS has many wondering if the Swedish model that has fostered decades of workplace harmony is beginning to fray.


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MessagePosté le: Sam 24 Nov - 22:37 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Détours et tours pour pouvoir baisser les salaires, enfin d'un point de vue :


Pour améliorer la compétitivité, il faut construire plus de logements !
24 novembre 2012 Par Marie-Anne Kraft


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Danyves
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MessagePosté le: Dim 25 Nov - 19:04 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Global economic woes prompt soul-searching on capitalism
While policymakers insist vigorous recovery will arrive, there is concern that deep structural problems are stalling a revival
.../...
The story of capitalism in the postwar world, before the current crisis, falls into two phases. In the first, there was a great deal of macroeconomic and financial stability. Recessions were rare, banking failures virtually unknown. The system was legitimate because living standards were rising across the piece, and the gap between rich and poor narrowed. Consumers funded their spending out of rising incomes rather than through debt, while the Bretton Woods system ironed out balance-of-payments problems. With climate change not yet on the agenda, the system looked sustainable.
Whether the Golden Age met the other two criteria – creativity and profitability – is a controversial question. Economists such as Friedrich Hayek and Milton Friedman argued that attempts to make western economies more stable and more equitable had, in reality, sapped their strength. Companies were feather-bedded, workers paid more than they were worth, creativity was stifled.
As a result, the second postwar phase saw a greater emphasis on creativity and profitability. Life was made tougher for workers, easier for entrepreneurs. Trickle-down economics, it was argued, would lead to everybody being better off; the magic of the market would guarantee that economies were sustainable; control of inflation and self-regulation would ensure stability.
The crisis exposed the weaknesses of this approach. In 2008-09, capitalism was in serious trouble because the system was unstable, illegitimate, unsustainable and unprofitable. Banks were on the brink of going bust, there was public disgust at the antics of the financiers, many years of weak income growth had left consumers hooked on debt, and global industrial production and trade were collapsing.
What has happened since? There has been an improvement in corporate profitability, especially in the US, as jobs have been shed and wages held down. Austerity for the many and booty for the few is not doing much on the legitimacy front. Measures to make capitalism more sustainable – a bigger share of the cake for labour, the running down of surpluses by Germany and China – would help give it greater legitimacy. Little progress has, however, been made when it comes to redistribution of the spoils or global rebalancing: none at all when it comes to ensuring the sustainability of the planet.
Thanks to the efforts of central banks and finance ministries, a degree of stability has been restored. There is no longer the risk, as there was in October 2008, that cash machines will run out of money. On the other hand, emergency measures to rescue capitalism have become permanent fixtures, with the result that rock-bottom interest rates and quantitative easing are hampering rebalancing and readjustment.
Capitalism is alive but has been preserved in aspic.


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Danyves
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MessagePosté le: Lun 26 Nov - 17:50 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Avec les commentaires :


Le Mittelstand, clé de la performance allemande
25 novembre 2012 Par Marie-Anne Kraft



Deux commentaires :


26/11/2012, 14:34PAR POLIG
Titre exagéré. La clé de la performance allemande tient en grande partie à l'assujetissement des pays périphériques au modèle de domination allemand.


26/11/2012, 16:37PAR ANNIE STASSE
m'enfin comme l'illustre si bien Pipotin devenons tous Allemands. On a déjà essayé… ça n'a pas vraiment marché.
Ne pas arrêter de nous vanter une autre culture que la notre fini par être lassant, voire inaudible.
Nous ne sommes pas de cette culture. Pourriez-vous l'intégrer un jour ?
Nous, par ex., nous faisons des enfants. Notre moyenne d'âge est bien plus jeune… dit autrement signifie que nous avons un avenir pas l'Allemagne… qui s'accroche comme elle peut, à travers sa propagande (qui marche) dans toute l'Europe : l'Euro fort, la non dévaluation, la priorité au revenu du capital……
parce qu'il faut préserver la retraite de ses vieux qui est par capitalisation. Pas de jeunesse sur qui investir un avenir.
Tout ça va se casser la figure.



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Danyves
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MessagePosté le: Mer 28 Nov - 18:40 (2012)    Sujet du message: Compétitivité : Prix ou coût du travail ? Répondre en citant

Compétitivité et coût du travail : le mauvais débat, par FOD
27 NOVEMBRE 2012 par PAUL JORION | 
 
Citation:
 


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