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En finir avec la crise
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shadok
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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 00:39 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

dans lesquels se nichent des informations souvent essentielles 
http://en-finir-avec-la-crise.blogspot.fr/


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 00:39 (2012)    Sujet du message: Publicité

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samines
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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 07:46 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

Bien bien bien ce blog... Smile
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laurent


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MessagePosté le: Dim 18 Nov - 14:34 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

bonjour à toutes et tous,
ce blog était en sommeil depuis juin, j'étais trop occupé..
Les évènements récents m'ont sorti de ma tanière, j'ai publié un papier cette nuit.


bien à vous,
laurent


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samines
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MessagePosté le: Dim 18 Nov - 15:22 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

D'ac
Merci
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samines
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MessagePosté le: Dim 18 Nov - 15:29 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

Très bien votre "papier nouveau".
Finalement, il y a quelques années on disait "un Ponzi", ensuite on a dit "un Madoff". Bientôt on dira "un Geitner".
.
Dans ces conditions, s'il n'y a pas une croissance significative des "pays émergents", c'est la faillite américaine assurée. Un sandwich de chez MacDo vaudra quatre brouettes de billets de cent dollars.
Sans les frites
_________________
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Danyves
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MessagePosté le: Dim 18 Nov - 15:38 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

Nicolas Shaxson, les Paradis Fiscaux, extraits du Chapitre 9




ChaPitre9 l’engrenage
Aux racines de la crise
La pratique de l’usure – prêter de l’argent à des taux d’intérêt excessifs – traîne une longue histoire honteuse. Le prophète Ézéchiel classe l’usure aux côtés du viol, du meurtre et du vol dans la liste des « choses abominables » ; dans la Bible, l’Exode, le Deutéronome et le Lévitique l’interdisent ; pour Platon et Aristote, elle est immorale et injuste. Dans la Divine comédie de Dante, les « infâmes usuriers » sont assis dans le septième cercle de l’Enfer, et le Coran stipule que « les récidivistes [de l’usure] seront voués au Feu éternel ». Quand dans l’Antiquité les Grecs ont libéralisé les taux d’intérêt, les Athéniens endettés pouvaient être vendus comme esclaves. On peut certes discuter de la plus ou moins grande nocivité de l’usure, mais dans un marché déréglementé les personnes pauvres et vulnérables finissent toujours par payer le plus. Des taux annuels de 400 % ne sont pas rares 1.
Au cours de leur histoire, les États-Unis ont encadré avec soin les taux d’intérêt. Cependant, une nouvelle ère s’ouvre en 1978 quand la First National Bank of Omaha (une banque du Nebraska) com- mence à vendre son contrat de carte de crédit « BankAmericard » aux habitants du Minnesota. À l’époque, l’État du Nebraska autorise les banques à facturer des taux d’intérêt jusqu’à 18 % par an, alors qu’au Minnesota le maximum autorisé est de 12 %. L’Avocat général du Minnesota cherche à empêcher les banques de facturer des taux d’intérêts plus élevés. Le Nebraska est-il en droit de proposer son taux de 18 % aux habitants du Minnesota ? La Cour suprême juge que oui, et Wall Street en prend acte : si un État abroge ses plafonds sur les taux d’intérêt, alors cette disposition peut s’appliquer à tous les États-Unis.
209lesParadisfisCaux
En mars 1980, le Dakota du Sud adopte une loi qui élimine toutes ses dispositions anti-usuraires. Selon Nathan Haymars, un témoin impor- tant de l’époque, cette loi « a été pratiquement écrite par Citibank ». De nouvelles opportunités s’ouvrent aux banques américaines : en s’enregistrant au Dakota du Sud, elles pourront émettre des cartes de crédit à travers tout le pays en n’étant assujetties à aucun plafond de taux. En 1981, le Delaware à son tour entre en scène et adopte la « loi sur le développement des centres financiers » (Financial Center Development Act). L’histoire de cette loi aux conséquences dévastatrices – que je m’apprête à vous raconter – est d’abord celle de dix à quinze personnes influentes qui, en rassemblant leurs forces, sont parvenues à faire passer un texte dont beaucoup d’entre elles, avec leurs amis et associés, allaient tirer d’énormes profits.
David Swayze, un avocat grisonnant et affable, était alors le secré- taire général du gouverneur du Delaware, Pierre S. « Pete » Du Pont. Il reprend l’histoire du début : « Ce qu’avait fait Citibank [dans le Dakota du Sud] n’avait pas été perdu pour les autres grandes banques. Elles voulaient aussi une part du gâteau, mais elles ne voulaient pas aller dans le Dakota du Sud. Il fait froid là-bas. » Hayward, un cousin germain de Du Pont et membre à l’époque de son cabinet, poursuit : « Pete avait hérité d’un État dans une situation financière déplorable. On était conti- nuellement dans le rouge et on dissimulait les déficits avec toute sortes de ficelles budgétaires. » Élu une première fois gouverneur en 1976, Du Pont parvient toutefois à améliorer les finances de l’État. Il est certain d’être réélu aux élections de novembre 1980 : « On n’était pas encore au nirvana, dit Hayward, mais on commençait à se sentir bien. »
Au début du mois de juin 1980, une délégation de la Chase Natio- nal Bank rencontre des responsables du Delaware au très honorable University & Whist Club (« le premier club gastronomique du Delaware ») dans la capitale économique de l’État, Wilmington 2. L’initiateur de la rencontre est Henry Beckler, un ancien de la Chase maintenant à la Banque du Delaware, qui a déjà réussi à convaincre la Chase de gérer certaines de ses opérations étrangères au Delaware. « Mon fils et le fils de Beckler allaient ensemble à l’école, dit Du Pont. Quand vous préparez une loi comme ça, vous devez parler aux banques. [Beckler] était très influent. Il leur a demandé ce qu’on devait mettre dedans. »
210
l’engrenage
en otage. Pour éviter une catastrophe financière, les contribuables n’ont d’autre choix que de les soutenir. C’est ce que résume la formule « too big to fail » (trop grosse pour tomber). Ce n’est pas tout encore.
Le point suivant nécessite quelques explications. Beaucoup attribuent la crise non seulement à la dérégulation financière mais aussi aux déséquilibres macroéconomiques mondiaux résultant des énormes flux de capitaux des grands pays exportateurs (Chine, Inde, Russie et Arabie Saoudite) vers les pays déficitaires comme les États-Unis et la Grande-Bretagne. Ces flux ont entraîné une surconsommation et un surendettement dans les pays riches. Repre- nons maintenant le chiffre de l’ONG Global Financial Integrity, qui estime jusqu’à 1 000 milliards de dollars par an les flux financiers illicites en provenance des pays en développement. Encore une fois, la plupart de ces flux viennent de grands pays comme la Chine, la Russie ou l’Arabie Saoudite, et se dirigent vers les grands pays de l’OCDE comme la Grande-Bretagne et les États-Unis. Les flux illicites dans l’autre sens étant beaucoup plus faibles, le solde net correspond donc probablement à un montant de plusieurs centaines de milliards de dollars transférés chaque année dans les pays riches et les juridictions du secret 45. Le montant des flux illicites – non comptabilisés et en général à peine remarqués – doit être ajouté au montant des déséquilibres officiels.
Examinons les conséquences de ces flux illicites. Prenons par exemple le cas de la surfacturation. Un négociant basé à Londres achète à un exportateur de Moscou une cargaison de pétrole valant 100 millions de dollars. L’exportateur facture au négociant 120 mil- lions de dollars et lui demande de déposer 20 millions sur un compte à Londres. Les statistiques russes du commerce extérieur vont enre- gistrer une sortie de 120 millions de dollars, même si seulement 100 millions auraient dû être enregistrés. Les 20 millions manquants sont complètement transparents pour les experts qui compilent les statistiques : ils constituent toutefois un flux financier tout à fait réel de la Russie vers le Royaume-Uni et produisent des effets tangibles. Ils vont par exemple être réinvestis dans l’immobilier à Londres, où ils pourront générer des loyers au profit de l’exportateur. Ce genre de flux ne favorise en rien la productivité ; en revanche, il crée des distorsions sur le marché du logement britannique et augmente les
239
lesParadisfisCaux
profits que les banques tirent de leurs prêts hypothécaires. Le prix des maisons s’accroît, les primo-accédants ont de plus en plus de mal à accéder au marché, la bulle immobilière enfle et les dettes s’accumulent dans l’économie.
Il y a plus encore. En mai 2009, Andrew Haldane, un responsable de la Banque d’Angleterre, résumait un important document sur la crise financière de façon très simple : « S’il y a bien un élément unificateur, c’est le fiasco informationnel, écrivait-il. C’est une crise qui est née du manque d’information et qui s’est poursuivie à cause du manque d’information. » 46 La paralysie a frappé les marchés financiers en 2007 parce que personne ne savait plus ce que faisaient les autres acteurs du marché, n’avait confiance en eux et n’avait idée de ce qu’ils valaient ; personne ne savait plus quels étaient les risques et où ils étaient. Or il n’y a rien de tel – absolument rien – que les paradis fiscaux pour produire de l’opacité.
Embrouiller les choses est une de leurs spécialités. Ils font ça très bien. Outre garantir le secret, ils offrent aux sociétés, notamment aux sociétés financières, mille et un moyens de fractionner leurs activités sur une kyrielle de territoires – une combinaison subtile d’off-shore et d’on-shore – afin de leurrer les autorités de régulation. Comme le notait le FMI, dans son style guindé riche en litotes, le système off- shore encourage « des montages financiers de plus en plus complexes et opaques », ce qui « peut entraver la surveillance financière ». Des circuits off-shore impénétrables enserrent la planète, fragmentés et sectionnés d’innombrables façons, et accroissent la distance entre les prêteurs et les emprunteurs : les banquiers ne savent même plus qui sont leurs clients finaux ! Rien d’étonnant alors à ce que la Royal Bank of Scotland ait délivré en 2003 une carte de crédit gold avec un plafond de dépense de 10 000 livres à un certain M. Monty Slater de Manchester. M. Slater était un chien shih-tzu.
Keynes avait résumé le problème mieux que personne : « Le fait que le propriétaire soit éloigné de la gestion est préjudiciable aux relations entre les hommes et [...] cela provoque tôt ou tard des tensions et des inimitiés qui finissent par réduire à néant les calculs financiers. » C’est là que réside le grand défaut de conception de la mondialisation. En accordant une liberté absolue à la finance, les peuples des nations démocratiques ont perdu la liberté de décider et d’implanter les lois


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Danyves
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MessagePosté le: Dim 18 Nov - 17:34 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

On peut consulter le site de Michael Hudson


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laurent


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MessagePosté le: Dim 18 Nov - 22:29 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

je viens de balancer un papier sur François Hollande et sa capitulation... Wink


http://en-finir-avec-la-crise.blogspot.fr/2012/11/francois-hollande-mensonges-et-trahisons.html


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shadok
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MessagePosté le: Lun 19 Nov - 10:32 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

Bonjour Laurent , 
J'y vais tout de suite  Laughing


Il est top ton article !!!!


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chenpen


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MessagePosté le: Lun 19 Nov - 13:11 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

merci, très clair, même pour moi qui n'y connais pratiquement rien.
_________________
la liberté individuelle s'arrête là où elle met en danger la vie collective


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shadok
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MessagePosté le: Lun 19 Nov - 16:35 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

Un autre article de Laurent qui vaut le déplacement , surtout quand on voit les propositions actuelles et le refus des banques US de se soumettre à la plus petite contrainte  .. Pas plus que le secrétaire au Trésor d'ailleurs !!!!


http://en-finir-avec-la-crise.blogspot.fr/2012/11/moi-banquier-americain-ma…


 
Citation:
Tim Geithner, secrétaire d'état au trésor (le "ministre des finances" américain) nous explique que le plus simple pour régler le problème de la dette américaine est de supprimer le plafond


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Danyves
Groupe des Six

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MessagePosté le: Lun 19 Nov - 18:00 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

Il ne reste plus qu'à en faire l'application en Europe; Goldman Sachs sera content, ses petits soldats ont bien travaillé.

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shadok
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MessagePosté le: Lun 19 Nov - 18:51 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

Danyves a écrit:
Il ne reste plus qu'à en faire l'application en Europe; Goldman Sachs sera content, ses petits soldats ont bien travaillé.






Ah non Danyves .. L'Europe elle est priée de restaurer ses équilibres .. même au prix de privatisations démentes totalement refusées par tous les peuples et même si les déficits trouvent leur origine dans les pertes bancaires d'institutions privées. 
Sinon comment croyez vous qu'ils arrivent à remplacer les revenus du trading en train de s'effondrer . 
La planche à billets à l'infini pour le seul profit des banques , c'est aux USA et en Grande Bretagne que çà se passe .. Pas en zone euro . La zone euro elle n'a pas le droit . 


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Danyves
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MessagePosté le: Lun 19 Nov - 18:58 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

Comme c'est curieux! Colonisés.

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laurent


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MessagePosté le: Mar 20 Nov - 11:22 (2012)    Sujet du message: En finir avec la crise Répondre en citant

Tim Geithner, illustre personnage...
Jetez un oeil à ce petit retour sur 30 ans de secrétaires d'état au trésor, on en a eu des gratinés, Larry Summers détenant le pompon..


http://en-finir-avec-la-crise.blogspot.fr/2011/12/les-secretaires-americains-au-tresor.html


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:52 (2016)    Sujet du message: En finir avec la crise

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